Note de lecture : Initiation à XML avec 3 études de cas détaillées, par David Hunter & al.

Note : 2 ; Un gros pavé ennuyeux, mal construit et au contenu hétéroclite

Encore un gros pavé sur XML à 800 pages ! Le contenu de celui-ci est quelque peu hétéroclite : DTD, HTML et CSS, XPath et XSLT, mais aussi DOM, API SAX ! Ensuite, bien entendu XML Schéma et pour faire bonne mesure, les XLinks, l’accès aux bases de données puis les fameuses études de cas. Ce programme un peu décousu me laisse un peu perplexe de prime abord !

La logique du livre est difficile à suivre : après deux chapitres d’adressant aux grands débutants sur XML (mais quand même complets avec des choses sur la gestion des espaces, des encodages et des instructions de traitement, par exemple !) les auteurs abordent directement HTML et le rendu de XML en HTML via CSS ! Tout ceci va nous occuper durant 135 pages, avant d’attaquer les choses sérieuses : XSLT !

Ce sont deux chapitres et un peu moins de 100 pages qui sont consacrés à XSLT (et XPath). Le sujet est complexe et cette introduction ne saurait rivaliser avec l’ouvrage de référence de Michael Kay. Il n’en a probablement pas l’ambition ni hélas l’utilité. Le sujet est traité de manière superficielle, il suffira surement à un « hello world » perfectionné mais on touchera les limites du texte très rapidement.

Exit XSLT, bienvenue DOM et SAX ! Là encore, les 70 pages consacrées à ces deux chapitres sont surtout destinés à donner un verni culturel plus qu’une connaissance opérationnelle. Du cocq à l’âne, ou plutôt du SAX aux namespaces, il ne semble y avoir qu’un pas que franchissent allègrement les auteurs pour notre plus grand désarrois. Mais on est bien sûr aussi un peu obligé d’en expliquer le fonctionnement dans XSLT. Pourquoi ne pas avoir mis cela dans la continuité de la partie qui lui était consacrée ?

Encore un changement de direction inopiné : nous voici arrivé à la DTD. Globalement on y trouve à peu près ce dont on a besoin. Le chapitre 10 qui lui fait suite est cette fois logiquement consacré à XML schéma, mais c’est cette fois un peu rapide. Ces deux chapitres sont complétés par un chapitre dédié à des compléments d’information, nottament les entités.

Le chapitre 12 est un peu une surprise : il est consacré aux XPointers. Mais pourquoi y avoir mélangé les hyperliens HTML ? Globalement, il ne restera pas dans les annales. Le chapitre 13 se veut aussi un aspect avancé : XML et les bases de données. Ca tire un peu dans tous les sens avec de l’ADO, du Vidual Basic, du stockage dans SQL Server ou dans Oracle. On aurait pu économiser du papier. Le chapitre 14 qui lui fait suite sur les « autres usages du XML » est presque pire, on y parle sérialisation, XML-RPC et RDF. C’est très brouillon

Cette partie ne m’a pas laissé un goût excellent. Certes, on a du matériel à en retiré, mais il n’y a pas de logique ni d’homogéneité. Qu’en sera-t-il des 3 études de cas qui couvrent les 120 pages suivantes ?

La première étude de cas est « gentille » et complètement hors du temps : des fichiers XML couvertis en HTML à l’aide de feuilles de style XSLT. Gentil, je vous dit. Mais c’est tout. Et surtout, pas très utile.

La seconde étude de cas est plus conséquente. C’est une application de type « bulletin board ». Là aussi à base de XML qui produit du HTML, mais pour le coup on essaie d’y construire une architecture applicative.. Mais tout cela est quand même truffé de spécificités Microsoft !

La troisième étude de cas est orientée B2B. Au moins ça change un peu, mais là aussi je n’ai pas été convaincu.

Pour terminer on a droit à un lot tout à fait impressionnant d’annexes. On en prend pour 120 pages, et il y a un peu de tout (y compris un « tutorial » Javascript !). Je ne sais pas si ça compense la relative médiocrité du pavé. Ou plutôt, mon opinion est que ce n’est pas le cas.

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Référence complète : Initiation à XML, avec 3 études de cas détaillées – David Hunter, Curt Cagle, Dave Gibbons, Nikola Ozu, John Pinnock & Paul Spencer – Eyrolle 2001 (V.O. : Beginning XML ; Wrox Press 2000 ; ISBN : 1-861003-41-2) – ISBN : 2-212-09248-2

Initiation à XML, avec 3 études de cas détaillées


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Stoos Connect ! Le 25 Janvier 2013 à Amsterdam

Organisé par le “stoos satellite” d’Amsterdam, la conférence stoos connect se déroulera le 25 Janvier prochain à Amsterdam, proposant en présentiel et en livestream une série de lightning talks des initiateurs de ce mouvement.

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Stoos est  un nouveau souffle du mouvement agile. Réunis dans la stotion de ski de Stoos (encore une station de ski), 21 signataires on réfléchi au devenir du mouvement agile.

Leurs reflexions les ont amenés à considérer qu’un nouvel élant est nécessaire au niveau des organisations.

Pour en savoir plus sur le réseau Stoos, rendez-vous

Stoos Connect ! Le 25 Janvier 2013 à Amsterdam

La Scrum Night 3 chez Google in images (2/2)

Je vous avais laissé à la pause de la Scrum Night

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Il est temps de reprendre la seconde série d’ateliers. Celle-ci dure une heure, la tranche précédente était de 2 heures.

La fleur de Lotus ou comment redynamiser vos équipes

Yann Poles (prononcer : Polèce) nous proposait une nouvelle technique d’animation de rétrospectives déjà présentée à Grenobles il y a très peu de temps : la fleur de Lotus, technique devant aider la pensée créative.

Le maître de séance en pleine action…

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Les participants également !

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Franchissez la porte, et vous verrez qu’ici on parle de Shrek !

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Mythes et réalités d’une équipe auto-organisée

Ce n’était pas réellement un atelier que nous proposait Myriam Roux, mais plutôt un retour d’expérience. Qu’à cela ne tienne, cela a visiblement intéressé une large audience.

Myriam nous parle de son vécu en tant que coach au sein de la cellule de transformation agile de la Société Générale.

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Beaucoup de questions après la présentation.

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La présentation de Myriam est accessible en ligne ici. Le thème de cette présentation est aussi celui de sa contribution au “blue book” dont j’avais déjà évoqué la disponibilité sur lulu.com

Perdus dans le désert

Dragos Dreptate nous embarque dans une aventure fort sympathique qui débute par le crash de votre avion où meurent pilote et co-pilote (mais pas les hotesses heureusement). J’ai bien surveillé, mais apparemment les partcicipants n’ont pas fini par se manger entre eux…

Cet exercice est focalisé sur la communication au sein de l’équipe (2 équipes de 4 personnes), afin de prendre les meilleures décisions et en priorisant ses besoins.

Salut, Dragos !

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Toujours aucun survivant de sacrifié ?

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Marshmallow challenge

Ce grand classique des agiles games nous était une fois de plus proposée ce soir-là. Un binôme représentant le French SUG s’est courageusement alignée. Dignement menée par the Pres’ ! Euh… je ne suis pas resté pour l’annonce des résultats …

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Le team “French SUG” …

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Picture in picture in …

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Jérôme Guenver, le G.O. du Marshmallow Challenge !

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Pour ceux qui ne connaitraient pas encore l’exercice, voici une présentation qui pourra vous éclairer.

This is the end

Ainsi s’achève cette nouvelle “Scrum Night”.

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Les plus courageux se sont retrouvés au pub. Pour moi, c’était direction “home sweet home”. Je n’ai plus 20 ans !

Vous retrouverez aussi le compte-rendu d’Arnaud Villenave sur le Blog de Cellenza.

La Scrum Night 3 chez Google in images (1/2)

Cette 3ème édition de la Scrum Night, comme la seconde se déroulait chez Google, près de l’Opéra. Pour la dernière fois d’ailleurs, le géant du Web déménageant courant décembre rue de Londres. Donc, bienvenue chez …

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Accueil et cocktail

Il était heureux que nous ayons prévu l’accueil et le speach de bienvenue (ainsi que le traditionnel cocktail) au début, car les arrivées se sont poursuivies jusqu’à 19h00.

Notre président dans son exercice favori

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Le public attentif aux paroles du boss. Bonjour Emeline !

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Construisez votre magazine avec Kanban !

L’association Métis emergence nous proposait de jouer à ce jeu qu’elle a créé, avec l’aide de quelques membres de l’association. Vous pourrez en savoir plus sur Kanbanzine ici. Voici le résultat … en images.

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Le plateau de jeu

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Just have fun !

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Lean Lego Game

Imaginé par Thoughwork en 2009, ce jeu a pour but de nous faire prendre conscience des principes Lean. Nathaniel Richand animait cette session très dynamique.

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Le matériel

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Les participants en pleine action ! Le temps est compté …

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Pour ceux qui veulent en savoir plus, voici une description du jeu, ainsi que la présentation du jeu par ses créateurs.

Qui a peur du contrat agile ?

Bruno Paul nous présentait cet atelier d’échange autour des problématiques du contrat agile : quels en sont les pièges et comment créer l’entente entre les acteurs dans un contexte qui ne facilite pas cela.

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Ambiance studieuse à cet atelier.

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Take the Win Win Wave

Pierre Neis nous a une nouvelle fois gratifié d’un atelier particulièrement dynamique … et coloré : Take the win win wave !

Pierre Neis qualifie ce jeu de “kickoff pour une formation Personal Kanban”. L’atelier consiste tout d’abord en la construction d’une “value stream map” de votre journée, du lever au coucher.

Si ensuite on distribue une valeur (ou un “fun”) de 1000 sur la totalité du flux, comment améliore la journée afin d’optimiser le fun ?

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La création de la chaine de valeur

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Debrief…

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A bientôt…

La première série d’ateliers se termine, le temps de souffler un peu et nous reprendrons la seconde série sous peu. Pour nous, la suite de notre safari photographique est pour demain !

Note de lecture : Steve Jobs, par Walter Isaacson

Note : 8 ; L’homme qui pliait le monde à sa propre vision !

Se sachant condamné, Steve Jobs a choisit lui-même son biographe. Il lui fallait le meilleur, et le fait que celui-ci refusa catégoriquement cette proposition n’était pas un élément qui rentrait en ligne de compte pour le créateur d’Apple. Car bien sûr, il finit par accepter. Comme le montre le livre au long de ses 41 chapitres, ce projet est symptomatique du mode de fonctionnement de ce personnage hors norme : ne pas laisser aux autres l’initiative de ce que l’on dirait de lui, s’assurer d’avoir le meilleur afin de sortir la meilleure biographie possible rendant impossible d’en sortir d’autres. Faire ce qu’il faut pour que l’auteur produise le meilleur : carte blanche, aucune censure (en fait Steve Jobs ne lira jamais le livre), libre accès aux documents et aux personnes. Et encore une fois, le résultat atteint des niveaux d’exigence très élevé.

Il s’agit d’une vraie biographie, elle démarre par la rencontre de ses parents naturels, pour se poursuivre par son adoption, son enfance et son adolescence et sa jeunesse tumultueuse qui le conduira à sa rencontre avec Steve Wozniak, aussi différent de Jobs que l’on puisse l’imaginer. La suite est mieux connue dans ses grandes lignes, car bien qu’entrecoupée d’un exode elle est intimement liée à l’histoire d’Apple. En fait, dès les années 80 il déclarait penser que son nom était lié à celui d’Apple quoi qu’il arrive, tout en pensant également qu’il incarnait Apple. L’avenir lui donnera bien sûr raison.

Si le texte suit une trame globalement temporelle, le découpage suit en fait des thèmes recouvrant certaines périodes, comme celles de sa relation avec sa première fille, Lisa Brennan ou l’Apple II, ou l’iPod, etc… Ces tranches de vies se recouvrant, le fil des chapitres se recouvre en partie telles les ardoises d’un toit. Loin d’être déstabilisante, cette approche rend le livre plus captivant, certains événement faisant la liaison entre différents chapitres.

L’auteur a choisit de ne faire aucune concession par rapport à l’image du personnage, mettant en valeur son talent, son génie et son exigence par rapport aux produits qu’il voulait développer tout comme les côtés nettement moins reluisants de sa personnalité « vous avez découvert que je suis un sale con ? Quel scoop ! » comme le rapporte Walter Isaacson sur une conversation entre Steve Jobs et un journaliste. La prose mêle finement l’histoire racontée, les témoignages et l’analyse faite par l’auteur qui encore une fois ne cherche pas à embellir le tableau mais à nous faire comprendre l’homme. Mission accomplie de ce côté, les motifs récurrents du fil de sa vie apparaissent clairement : une quête de perfection dans la simplicité ne s’embarassant ni des « impossibilités techniques » ni des personnes avec qui il devait ou aurait pu collaborer, la volonté de marier art et technologie en gérant l’expérience utilisateur de bout en bout en n’acceptant aucune concession.

Steve Jobs n’est pas un créateur. Ou s’il en est un, sa réelle création est Apple. Mais il faisait travailler des créateurs et les guidait ou les fustigeait la plupart du temps suivant la voie qu’il voulait suivre exigeant toujours plus, plus beau, plus simple et élégant. Enfanter les projets auxquels il croyait justifiait tous les sacrifices y compris et surtout ceux de sa relation aux autres. Ainsi le texte lève le voile sur ses relations avec Steve Wozniak, John Sculey et de nombreux autres. Il nous permet de comprendre ce qui l’a entrainé dans l’aventure Pixar.

Cette biographie se lit comme un roman, liant le parcours privé et le parcours public. De nombreux témoignages viennent compléter le propos sans l’alourdir. La dernière partie du livre voit la fin du créateur d’Apple approcher et le texte est plus empreint de nostalgie

En grand manipulateur, Jobs voulait être maître de sa biographie, qu’elle soit définitive et n’en permette pas d’autre. Apparemment, il a encore et une dernière fois réussi.

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Référence complète : Steve Jobs – Walter Isaacson – JC Lattès 2011 – ASIN : B005UD7FS2 (Kindle edt.)

Steve Jobs


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L’Agile Tour Nantes (en images) 3/3

Troisième volet de mon retour sur l’agile Nantes (les parties 1 et 2 sont là et là), voici le programme de l’après-midi

Le paradigme de l’ingénieur dans un imaginaire ubiquitaire

Cette keynote originale nous était présentée par des membres de la compagnie “La Machine” qui, de projets en projets, construit des mécaniques savantes en faisant collaborer ensemble de multiples corps de métier en les faisant interagir en permanence, à l’image de ce que nous faisons dans nos projets agiles, par opposition à l’entreprise traditionelle où règne le “product lifecycke management”.

Le fil conducteur de l’entreprise ne sont pas les projets, mais une vision d’ensemble insufflée par son créateur et directeur artistique François Delarozière : l’imaginaire !

Les machines, comme des êtres vivants passent par 3 phases:

  • La prototype. la machine est assemblée pour en faire fonctionner les différentes parties … avant d’être désassemblée pour être finie, traitée, peinte, etc…
  • L’adolescence. La machine est utilisée dans des manifestations et des spectacles, manipulée et montée par des membres de la compagnie.
  • L’autonomie (le machine de ville). la machine est revue afin de respecter les normes lui permettant d’être accessible par le public.
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A la base de l’entreprise, il y a un meneur, François Delarozière que nous avons déjà nommé. C’est lui qui initie les différents projets. Et au départ de chacun d’entre eux il y a une histoire qui inspire dessins et mises en mouvements.

Une fois le concept posé et les premières idées arrêtées, il y a des réunions avec les différents corps de métier. L’équipe de réalisation est une équipe intégrée regroupant tous les corps de métier : Ingénieurs structure, mécaniciens, hydrauliciens, menuisiers, soudeurs, etc… Il y a une transparence totale sur les travail effectué par les différents membres. On ne parle plus de stand-up quotidien mais de boucles de feedback en continu, toute la journée.

Cet esprit d’équipe est résumé de manière humoristique “on collabore et on travail vraiment en équipe : on ne finit jamais complètement nos tâches, on en laisse pour les autres !”. Pourquoi un ingénieur structure devrait-il donner des précisions sur la réalisation d’une soudure ? Le soudeur connait son travail, mieux même que l’ingénieur ! Il saura poser des questions d’il a besoin de précisions. De toute manière à quoi bon spécifier les détails ? Ce que l’on fera au final sera différent !

L’équipe n’est pas seulement collaborative, elle est aussi plurielle et pluridisciplinaire : ceux qui conçoivente et construisent les machines seront aussi ceux qui les manipuleront et les monteront. Tous ! Comme le disent si bien les membres de la compagnie “on n’a pas vraiment le choix” !

Chaque réalisation de La machine est quelque chose de différent, un nouveau challenge, dont on ne sait pas au départ comment il sera adressé ! Mais tout ceci se réalise plus facilement quand on travaille tous ensemble, dans le même bureau.

PO et culture Agile: potion magique du succès de l’entreprise !

Frédéric Dufau-Joel nous a proposé une session une session au format original : le fish bowl. Frédéric a fait disposer les chaises en cercle, en disposant un petit cercle intérieur de 5 chaises dans lequel il s’est installé. L’un des chaises devant rester vide (la plupart du temps) les autres sont prêtes à acceuillir les personnes déirant poursuivre le débat en posant une question à Frédéric. Quand la dernière chaise est occupée, la personne la plus ancienne dans le cercle doit rendre sa place.

Bref, au lieu d’éliminer du “bottleneck”, on va plutôt en créer afin de réguler le débat. C’est une application du WIP du Kanban, si on veut bien …

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Le principal, pour ne pas dire le plus surprenant, c’est que ça marche !

Revenons au thème de la session, c’est à dire le PO en tant que potion magique. Frédéric nous a fait partagé son retour sur l’imporatnce du PO dans le succès des projets au sein de son entreprise. Il identifie plusieurs facteurs de succès.

Les PO viennent des métiers. Cette transition d’un rôle opérationnel vers ce rôle de PO est valorisé et est même un templin pour leur carrière !

Le casting est important. Tout le monde n’a pas le profil pour être PO. La connaissance méier ne suffit pas, car le PO est un agent de changement qui doit aussi travailler très près des utilisateurs. De plus, le formation de binômes sénior / junior aide à la parformance sur les projets, ainsi qu’à la continuité.

Une logique d’amélioration. Frédéric ne parle plus de projets informatiques. Ce sont des projets d’entreprise, des projets d’amélioration. Encore une fois, les PO sont des agents du changements.

Un dernier point que j’ai noté en outre : A la question sur la mesure sur le ROI des projets, Fréderic a dit qu’il n’en faisait aucun, à part le sourire des utilisateurs et des décideurs ! Une belle forme de conclusion.

Apologie du mur

La présentation d’Axel était certainement un peu légère, et j’avoue n’y avoir rien appris. Mais elle était fort bien présentée avec entrain et humour : une touche de légèreté et de différence que j’ai apprécié à cette heure de la journée. En fait je n’ai pas regretté mon choix, ce que je dis plutôt rarement, peut-être même jamais lorsque je pense ne rien apprendre !

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Mais revenons sur cette présentation. Elle s’appuie sur 3 histoires vécues présentées de manière vivante et avec humour.

La première histoire est celle d’une équipe s’enlisant dans sa stratégie de test. C’est le prix “pas de bol”. Ca arrive, et ça arrivera encore. Elle s’en est sortie en trouvant finalement le bon outil de test fonctionnel.

La seconde histoire est celle d’une équipe présentant une vélocité affichée n’ayant rien à voir avec la vélocité réelle. Une belle illustration de Death March avec son cortège de conséquences habituelles : bugs, pataches, baisse de la qualité et burn out. C’est le prix “mérité”. Pour s’en sortir, il a fallu un retour aux sources sur la qualité et la définition of done … et essuyer la date pendant un petit moment.

La troisième histoire démarre par un Product Owner fort zélé arrivant avec un backlog simplifié… de 4 items ! C’est le prix “inattendu”. Il a fallu reculer le démarrage du projet afin de pouvoir retravailler le backlog avec l’équipe afin qu’il ait une granularité présentant des items appréhendables.

Quelles leçons retirer de ces histoires ?

D’abord que les murs en gestion de projet prédictive sont dangereux. Ils peuvent même signer la mort du projet.

En mode agile, on a comme premier reflexe de cacher tout autant ces murs que l’on voit parfois arriver et qui font peur. C’est une réminiscence de l’ancien mode. Pourtant ils nous apprenent des choses. C’est même eux qui forment la plus grande part de notre apprentissage. On doit leur faire face et en sortir les enseignements lors des rétrospectives.

Pour résumer, en 4 points :

  • N’ayons pas peur des murs !
  • De toute façon, on va s’en prendre !
  • Evitons quand même les gros murs, ne soyons pas kamikazes !
  • Sachons les écouter et affichons (sur des murs physiques cette fois).

Des mots, des maux ? Démo !

Je n’avais pas encore eu l’occasion d’assister à la présentation de ma collègue Caroline Damour et ex-collègue Emilie Franchomme. C’est maintenant chose faite. Mieux encore, elles m’ont donné l’opportunité pour cette “dernière” d’apporter ma modeste contribution. J’y reviendrais.

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L’originalité de cette présentation était de reposer entièrement sur un appel à témoignage auprès de la communauté ! D’une part cela témoigne d’une attitude humble de la part de Caroline et d’Emilie, et je dois dire que ce n’est pas le trait marquant de notre communauté (au sein de laquelle je m’inclus) ! Cela nous donne aussi un indicateur fiable sur la façon dont la chose est appréhendée par différentes équipes.

Le premier point qui remonte est : Synecdoque ou comment prendre une partie pour un tout ! On devrait en effet parler de “revue de Sprint” et non de de “démo”, celle-ci n’étant qu’une partie de la revue.

Le second point concerne les facteurs de réussite:

  • Ca se prépare
  • Avoir une check-list pour ne rien oublier
  • Raconter une histoire pour captiver le public

Un aspect stressant qui semble réccurent : éviter la honte devant les clients !

Le point qui m’a le plus interpellé est la dualité démontrer / valider !

Ce “pattern” semble réccurent et source de problèmes et de tensions:

  • Cela créer un mur lors des démos (pardon, des revues de Sprint). En effet, on se retrouve plus en climat de client / fournisseurs, voir juge / jugé qu’en situation de collaboration. Chacun s’apprêtant à défendre son camp.
  • Cela exacerbe le problème du “scope creep”, où les utilisateurs vont s’evertuer à trouver insuffisant le périmètre montrer afin d’en avoir “toujours plus”.
  • Cela sape le rôle du PO qui doit être celui qui valide.

Bref, tout cela laisse bien moins de place à la collaboration !

Un dernier point que j’ai noté (mais ce n’était pas le seul de la présentation, vous n’aviez qu’à venir) : la célébration. C’est très américain, mais pourquoi pas ? Toutefois ce ne doit pas être le but recherché.

Et puis, c’était mon tour !

Caroline et Emilie m’ont proposé d’introduire un nouvel opus de ma saga “en finir avec”. J’avais choisi de faire court, pour ne pas canibaliser la présentation. Trop court et trop léger peut-être, je n’ai pas été très satisfait de moi. Je vais essayer de vous résumer la chose.

La démo, c’est reporter en fin de sprint la revue d’éléments que l’on a fini en cours de sprint ! Alors pourquoi ne pas faire plutôt des “micro démos” qui concluraient chaque story, plutôt que de constituer du stock en cours de sprint ? Voilà du moins la colonne vertébrale de mon propos. Je le reprendrais plus tard de manière plus travaillé et plus détaillé dans un post ici même. Stay tuned !

J’avais déjà posté la présentation de caroline et d’Emilie. Elle est accessible ici.

Partir … revenir ?

Déjà 18h30, notre train est à 20h00 et je serais chez moi à près de 23h00. Il est temps de rentrer (ouais, le campus, il est quand même un peu dans la cambrousse). le temps d’un dernier échange avec les suspects habituels, direction le bus.

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Une belle journée avec des sessions donnat matière à réflexion. Mes deux “keepers” de la journée, en plus d’une foule de petites choses, d’idées et de rencontres.

  • La session de Tremeur Balbous sur l’immunothérapie au changement. Le premier changement à opérer est en nous et il faut se rendre prêts à l’opérer.
  • Le PO “potion magique”. Le Product Owner est un vrai facteur de réussite, mais pas n’importe comment, pas simplement en collant une étiquette au revers de son veston. Il doit d’abord et avant tout être un agent du changement et non un scribe !
  • Mélanger présentation et validation lors d’une démo, c’est pas une idée de génie.

Alors c’est vrai, Nantes ce n’est pas à proprement parler à côté. Pourquoi aller là-bas alors que l’Agile Tour Paris est à 200 mètres de mon lieu de travail ? Pour les rencontres, tout d’abord. la communauté Parisienne, je commence à connaître. L’ambiance est un peu différente des rendez-vous de la capitale où l’on a peut-être plus tendance à pavaner, même malgré nous… Et puis j’avais rencontré quelques personnes de la communauté Nantaise lors de l’Agile Games France. Il me tardait de les revoir à nouveau. Bon allez j’avoue, c’est la raison principale.

Il est un peu tôt pour affirmer que je serais là l’an prochain. Mais cela me tente bien…