L’Impact Mapping s’invite au French SUG !

Décidément, cette nouvelle année du French SUG voit émerger une nouvelle dynamique : celle de permettre aux membres de la communauté d’être acteur des évènements ! D’accord, pour l’évènement de février on peut argumenter que je suis un ancien membre du bureau… Mais ce n’est pas le cas de celui-ci . Il a été imaginé par Géraldine Legris, épaulée par Dragos Dreptate.

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Soirée « en finir avec… »

Cela faisait déjà un petit moment que je pensais à ma petite soirée mégalo à moi. Oh, surprise, elle a fini par avoir lieu ! Nous nous sommes donc retrouvé ce Jeudi 29 Janvier chez Zenika autour de ce thème. Cette fois, ce ne sont pas les intempéries, mais une grève inopinée des transports qui ont eu raison de l’enthousiasme de 2/3 des inscrits. Heureusement pour nous le format d’atelier que nous proposions se prêtait bien à un groupe plutôt restreint, une vingtaine de personnes.

Bon, c’est ma soirée, c’est donc à moi de faire l’ouverture !

Pas de répit pour les braves, on enchaines avec les propositions et les choix de sujets !

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Open-Space des pratiques agiles, en toute intimité

Pour ce premier Open-Space 2015, nous étions accueillis par Malten. Etait-ce l’éloignement (pourtant pas si important, à Neuilly), la pluie ou un début d’année déjà chargé ? Seul un quart des inscrits étaient fidèles au rendez-vous.

Qu’importe, les règles de l’open-space disent : « les personnes présentes sont les bonnes personnes » et c’est ce que nous avons acté !

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Open-Space des pratiques Agiles

Deux mois se sont écoulés depuis notre rendez-vous précédent chez Zenika. Nous voici de retour pour échanger sur les pratiques. Au menu : petit groupe, provisions de bouche en mode collaboratif, et des sujets qui restent à choisir !

SAFe, est plus que LESS ?

Premier sujet autour de SAFe, décidément, l’un des grands sujets du moment. Peut-être du fait de son adoption récente par JC Decaux ?

En dépit des retours très positifs de Lissa Adkins, je reste très dubitatif sur ce framework. Ce retour de formation SAFe correspond plus à l’idée que je m’en fais. Disons que je suis très dubitatif, mais j’entend aussi des choses positives de la part de gens que je respecte…

Yannick lui, voit un indiscutable avantage à SAFe : la possibilité qu’il ouvre de parler aux DSI ! Je suis hélas d’accord avec lui, mais pour une toute autre raison : C’est une sorte de perversion de l’agilité pour la transformer en un processus classique tel que l’apprécie nos vieilles DSI poussiéreuses (vous avez dit RUP ?). Pas étonnant qu’il gagne de l’attention.

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En route vers un nouveau sondage sur l’adoption de l’agilité

Le Frenchsug s’est déjà par deux fois livré à des sondages sur l’adoption des pratiques agiles. Le dernier en date commence a avoir quelques rides, car il date de 2010 / 2011. De plus, il avait été mené par des membres du bureau. Le bureau du Scrum User Group que nous avons aujourd’hui a décider de mieux procéder : faire participer la communauté à l’élaboration du sondage !

C’est donc à cette fin que nous nous sommes retrouvés entre-nous ce 12 novembre !

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Agile Playground #16

L’Agile Playground ne se repose jamais … ou si peu ! Après une rencontre organisée mi-Juillet, on reprend nos bonnes habitudes dès mi-Septembre. Pierrick fait office de grand orchestrateur aujourd’hui. Et il nous propose un mode d’organisation inspiré de l’open-space, avec 2 catégories de propositions :

  • Les jeux que l’on souhaite proposer.
  • Les jeux auxquels on souhaiterait participer.

Le formule marche bien, nous recueillons quelques propositions, largement assez pour animer la soirée, pas trop pour ne pas être obligé de rentrer dans une gestion compliquée ! Voilà dejà une formule que l’on pourra rééditer !

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Pour cette reprise nous étions un peu plus d’une trentaine de personnes, à vue d’oeil. Comme on dit lors des open-space : les personnes qui sont là sont les bonnes personnes !

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Le « software ball » que propose Pierrick m’intrigue, ne serait-ce que par son nom : allons-y !

Le Software Ball

Le principe de ce jeu est simple et curieux et finalement pas si facile à saisir ! Les participants sont invités à se lancer une balle selon un schéma défini par le maître de jeu (nous ferons 5 itérations en complexifiant ce schéma). Pour exécuter cela, il faut « programmer » chaque participant avec des instructions en français à suivre très précisément. Elles sont inscrites sur des post-it que l’on colle sur soi.

A chaque itération, nous gagnons 10 points, moins le nombre d’instructions nécessaire pour programmer tout le dispositif (les instructions sont les verbes des phrases). C’est là que ça se gâte, n’est-ce pas ? Ce n’est pas fini ! On a droit au copier-coller et c’est gratuit ! Si 2 participants (ou plus) ont les mêmes instructions, on ne décompte que les instructions d’un seul participant. De même, si l’on garde des instructions entre 2 itérations, c’est aussi gratuit !

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Bref, c’est quand même compliqué, vous pouvez toujours faire un tour sur le site du Software Ball. Pas mal de perte de temps au début : nous essayons un peu vainement de « bien » conceptualiser la chose avant de commencer. En fait, il est plus simple de se lancer et d’expérimenter sur le tas : nous nous lançons donc à deux pour commencer. Rapidement, après une paire d’itération, nous nous rendons compte que notre implémentation initiale génère des coûts exponentiels, car toute la complexité est sur le rôle du « lanceur-dispatcheur » qu’il faut réimplémenter à chaque fois ! Peitit moment de reflexion.

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Nous galérons un peu pour passer du mode « push » au mode « pull » où les recepteurs appellent la balle et où il n’y a plus d’intelligence sur le dispatcheur. En effet, les règles stipulent de l’on ne peut pas faire de réutilisation partielle d’implémentation. Nous finissons par trouver le contournement !

Ce jeu a pour but de mettre le doigt sur des pratiques de Craftsmanship. En cela il est tout à fait original ! Il nous permet de reflechir à la réutilisation, au moment adéquat pour changer de stratégie et c’est franchement pas mal. Par contre il est frustrant sur le peu de libertés qu’il nous laisse pour faire des choix de cinématiques de circulation de balle. Je pense aussi qu’il devrait permettre la réutilisation partielle. En synthèse, voici le résultat du débrief.

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Bref, j’ai bien envie de l’essayer, mais en hackant légèrement les règles !

La balle supersonique

Petite originalité de cette édition : un jeu frugal durant le buffet de fin ! Nous avons pu expérimenter une balle supersonique. Enfin, l’ayant déjà joué à Agile Game France, j’ai passé mon tour !

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Mention spéciale à Julien qui l’a animé en n’ayant expérimenté la chose qu’une seule fois à Agile France. Il a d’ailleurs un peu hacké les règles en permettant de tenir la balle pendant qu’elle circule ! Je pense ne pas le suivre dans cette voie. Mais il bon d’essayer des choses. Voici de que cela donne

See you later

Toutes les bonnes choses ont une fin. Je coupe court à l’un de mes moments préférés : le buffet et la discussion qui terminent la soirée. Rendez-vous le mois prochain !

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La rentrée en open space !

Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour voir notre premier rendez-vous agile de la rentrée. C’est d’ailleurs un agenda assez rythmé qui nous attend dans les semaines qui viennent !

Mais en ce 4 Septembre, c’est un open-space auquel Yannick nous a convié dans les locaux de Zenika. Beaucoup d’inscrits, peu de venus (environ une quinzaine), mais comme on dit dans les open spaces : les personnes qui sont là sont les bonnes personnes. Petit avantage : l’achalandage de notre place de marché va plutôt vite. C’est bien car ce sont 3 créneaux qui sont prévus pour ce soir !

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1er round : où il est question de (non) estimations…

3 sujets sont proposés dans chaque tranche de temps, avec 45 minutes consacrées à chacune q’entre-elle ! Voilà, c’est parti.

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Chaque groupe prend possession de son espace. J’avoue apprécier d’avantage les petits groupes de 5 comme c’est le cas ici.

Il faut faire des choix, parfois difficiles. Ce groupe a choisi d’aborder la définition de « done », un sujet pour lequel j’éprouve un certain intérêt … 

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Je me décide finalement à rejoindre le groupe de Dov pour débattre du « no estimates ». Je me suis dit que cela faisait une bonne suite à ma rubrique de l’été : en finir avec les estimations !

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J’ai été rapidement déçu par la direction qu’a prise la discussion, ou plutôt l’exposé que nous a fait Dov de son contexte. Outre que je suis plus intéressé par la discussion que par écouter une seule personne discourir, il ne nous parlait pas de « no estimates », mais plutôt de « diluate estimate » !

Supprimer les estimations « parce qu’elles font durer le planning meeting trop longtemps » sans changer la logique de travail entre le PO et l’équipe, c’est un peu mettre un sparadra sur un bobo. Certes, cela fait diminuer la pression … mais ce n’est pas du « no estimates ». Où plutôt cela l’est au sens littéral, comme quoi le terme n’est pas bon, du moins à mon avis.

Un avis apparemment partagé par Arturo ! Du coup, nous réorientons la discussion sur le changement de focus : la valeur et la définition de succès, du projet ou du rôle du product owner. Dans le cas du projet de Dov, on parle d’implémenter ce qui est dans le backlog : tant que l’on en est là, il n’y a pas de changement de logique et cesser d’estimer est futile, peut-être même malhonnête par rapport au client ?

J’aurais aimé avoir plus de temps pour creuser la question du changement de logique avec Arturo, mais le gong nous a rattrapé. Nous avons à mon goût passé bien trop de temps dans une direction qui ne m’intéressait pas. Oui, je sais j’aurais dû appliquer la loi des deux pieds. Mais le sujet m’intéressait et je préférais le rediriger dans une voie qui me convenait plus.

2nd round : Trop d’agile tue l’agile ?

Pour faire 3 round, Yannick nous a proposé un timing assez rythmé, pour ne pas dire serré. Ca ne laisse pas beaucoup de temps au partage ni au « slack », c’est un peu dommage.

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Pour ce second round, je me suis joins à Renaud. Je ne suis pas fan de la manière dont il a exprimé le sujet. Peut-être même pas fan du sujet, d’ailleurs. Mais je me dis qu’au pire, il se prête assez bien au hacking !

Renaud s’étonne d’un certain nombre de sujets abordés dans le cadre de Scrum qui sont justement incompatibles avec Scrum. Sans aucun doute, il a raison. Renaud profite de l’occasion pour nous parler de Shu Ha Ri, cela vous rappelle-t-il quelque chose ?

Je ne vois pas trop où le « trop d’agile » intervient dans cette discussion, car on en arrive à évoquer le « Scrum by the book », ce qui est un peu normal quand on parle de Shu, mais pour le seconde fois de la soirée, je m’aperçois que ce n’est pas une direction de la discussion qui m’intéresse !

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Le « trop d’agile », c’est pour moi trop se focaliser sur le fait de faire effectivement de l’agile au travers de telle ou telle pratique. Et s’intéresser à l’orthodoxie des pratiques (comme nous le faisons là), c’est se focaliser sur les choses qui sont au final inintéressantes. L’agilité est un moyen, c’est aujourd’hui devenu une fin ! On est d’ailleurs en train de parler « d’audit agile » dans cet ordre d’idée, une perspective que je trouve déplaisante.

Merci une fois encore à Arturo pour m’avoir épaulé pour chercher à explorer cette voie. Une fois encore je me trouve un peu frustré par le gong qui raisonne…

3ème round : Convaincre sur l’agile

Rapide partage avant le dernier round. Trop rapide encore. Hélas encore !

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Nous commençons à nous dépeupler. Ce dernier round ne comptera que 2 sujets, le 3ème passera à la trappe : c’était le mien ! Mais il semble n’intéresser que peu de monde. Peut-être même personne.

Un débat plus intéressant cette fois autour d’un cas réel : quelle prise pour convaincre un management par ailleurs dans l’échec !

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On a beaucoup parlé de construire un argumentaire, enquêter, chercher des éléments… Tout cela ne vas pas me convaincre. Plutôt que d’argumenter avec de grands mouvements de manche, pourquoi ne pas faire ? Quelle expérimentation mener pour prouver ? Quel investissement semble assez raisonnable pour essayer quelque chose ? Après tout si la situation actuelle ne marche pas …

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Conclusions

Ce n’était pas la grande forme pour moi, ce jour-là. Mais je souligne 4 éléments à l’issu de cette soirée.

Un petit groupe pour l’open space et des petits groupes de 5 pour discuter, c’est plus convivial et plus interactif !

Le timing était un peu serré du fait de la contrainte que l’on se donnait sur les 3 tranches de temps. C’est dommage ! Je pense que j’aurais préféré deux créneaux de qualité avec un peu de mou et un temps de partage prolongé.

Un peu frustré par la direction prises par les deux premiers sujets. C’est nécessairement un point de vue personnel, je ne peux escompter que tout le monde partage la direction que j’aimerais faire prendre à la discussion.

Enfin, mon sujet n’a finalement pas été abordé. En soi, cela n’a aucune importance. Mais il s’agissait du seul sujet traitant de conception, de craftmanship. Lors des rendez-vous agiles, j’entends toujours des participants parler du TDD « il n’y a que ça de vrai » … mais traiter vraiment du coeur du sujet, en l’occurrence de la conception émergente, cela finalement n’intéresse personne. Est-ce la différence entre l’intention et la réalité ?

Carnet de route : Agile France 2014 (2/4)

Suite de notre première journée d’Agile France.

On se dirige tout doucement vers l’activité de l’après-midi. Toutefois, nous allons avant cela prendre 10 minutes pour une photo de groupe !

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Une formule inédite pour cette première après-midi : elle est entièrement consacrée à un open-space ! Cela rapelle un peu la formule du ScrumDay, elle-même inspirée d’Agile Grenoble. Mais peu importe qui emprunte à qui !

Open-space : ouverture !

Pour cette ouverture, nous nous retrouvons tous dans la grande salle Belvédère.

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Ca fait du monde, vous en serez peut-être plus convaincus avec la vue panoramique ?

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L’ouverture de cet open-space ressemble d’autant plus à celui du ScrumDay que c’est de nouveau Raphael Pierquin que l’on retrouve aux commandes !

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Il n’est pas seul, Lan Levi lui donne la réplique.

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Nous avons de la chance en ce Jeudi après-midi : la météo est avec nous ! On pourra se mettre à l’intérieur des salles et dehors. Dans ces conditions, le Chalet de la Porte Jaune est tout simplement l’endroit idéal pour faire un open-space. La place de marché nous permet d’utiliser tous ces lieux.

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Qu’est-ce qu’un manager agile ?

J’ai trainé un moment du côté de la session proposée par Alain Buzzacaro sur le manager agile, avec l’envie de confronter mon expérience avec celle des autres, mais aussi d’avoir la perception d’un membre de Codir (ce qui est le cas d’Alain). J’ai vite été déçu par la teneur des échanges. En fait, il m’est apparu qu’une bonne partie de l’assistance n’avait aucune expérience du management. Ca n’empêche pas d’exprimer un avis, visiblement…

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Parmi les quelques points relevés (histoire que vous ne pensiez pas que je n’ai rien relevé) :

  • L’agilité est un style de management.
  • Le manager est en partie un coach pour son équipe.
  • Son travail est de faire grandir son équipe. Merci Alain !
  • Donner du sens est une dimension importante de son travail.

J’applique la loi des deux pieds et vais voir ailleurs.

L’assertivité

Dommage que je n’ai pu assister depuis le début à la session animée par Mathilde Remy ! Arriver en cours de route m’empêche de bien raccrocher les wagons. Mathilde anime cette session sous forme d’un jeu de rôle.

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Doublement dommage, d’ailleurs, car Farid se livre à l’exercice : son calme et son rationalisme sont terriblement efficace. J’en sais quelque chose, je l’avais moi-même recruté dans mon équipe il y a quelques années…

Je sens que vous voulez un nouveau petit panoramique ! Allez, hop !

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Ah oui, n’oublions pas non plus le travail des scribers !

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Comment amener mon directeur à l’agilité

Cette session est du vécu, un cas réel. Cela m’a semblé intéressant de m’y pencher. Disons, pour diverses raisons…

Au départ, il s’agissait de confronter les expériences, mais finalement nous sommes arrivés à réfléchir autour de ce cas particulier ! Le constat n’apporte pas beaucoup d’espace de manoeuvre :

  • Ce manager n’a pas de problème : pourquoi devrait-il changer ? Rien d’étonnant à ce que l’argumentaire ne porte pas.
  • Est-ce important que ce manager aille dans ce sens ? Ne peut-on « vivre avec » ? C’est hélas important : cette attitude a un impact notable sur l’équipe : démoralisation, départs…

Je ne suis de toute façon pas très bon à cet exercice. S’il fut un temps lointain où je m’y livrais, j’ai abandonné de puis très, très longtemps l’idée de chercher à convaincre des personnes qui n’ont pas envie de l’être.

En fait aujourd’hui je ne cherche plus à convaincre du tout. Ca ne m’intéresse pas, je n’ai pas une vocation de martyre. Je préfère travailler avec des gens qui ont envie d’avancer dans le même sens que moi, avec qui je pourrais me poser des question, que je pourrais aider.

De nouveau, nous avons été scribés en live avec talent !

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Ces fresques valent largement ma prose, je vous laisse en profiter.

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Et aussi…

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Les accords Toltèque

Depuis le temps que j’en entend parler… Je n’ai pas hésité longtemps à rejoindre le petit groupe se formant autour de Frédéric Dufau-Joël sur ce sujet.

Les accords Toltèque nous viennent du peuple éponyme d’Amérique Centrale. Ces accords sont au nombre de 4 :

  • Que votre parole soit impeccable.
  • Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle.
  • Ne faites pas de suppositions.
  • Faites toujours de votre mieux.

Je trahis certainement un peu la chose en disant qu’il s’agit d’une sorte de manifeste de la facilitation … ou même d’une discipline de vie, si j’en crois ce que disent certaines personnes du cercle !

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Frédéric anime la discussion autour de deux livres écrits par un Chamane Mexicain, Miguel Ruiz, dont le premier est justement le best seller « les 4 accords Toltèque ».

Autres lieux, autres sujets…

On ne peut être partout à la fois. Ailleurs, il y avait aussi :

La définition du bon coach

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ou encore du théatre d’improvisation, avec Vincent et Simon !

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Clôture de l’open-space

Nous nous retrouvons une dernière fois en salle Belvédère pour partager nos impressions.

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L’intelligence collective, par Thibaud Brière

Thibaud est « philosophe en entreprise » ! Je ne savais même pas que cela existait !

Pourquoi s’intéresser à l’intelligence collective, et surtout : pourquoi les grandes entreprises s’y intéressent-elles ? Parce qu’aujourd’hui, elles veulent concilier l’avantage que leur donne leur taille avec la réactivité des startups ! L’intelligence collective est donc un moyen pour être plus adaptable.

Qu’est-ce que l’intelligence collective ?

C’est une dynamique de groupe s’appuyant sur la capacité à diverger. En ce sens, on entretient la pluralité de point de vue plutôt que la convergence, qui est en fait du mimétisme et finalement une abolition du raisonnement. Le point critique est de passer de l’opinion à la pensée ! Cela signifie bien entendu des techniques de facilitation adaptées.

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Pour Thibaud Brière, la pensée, c’est une opinion (au départ) + la confrontation à d’autres opinions.

L’orateur différentie aussi diversité et variété, une nuance que je ne suis pas parvenu à saisir.

Ce que j’en ai pensé

J’ai retenu deux ou trois choses de cette intervention :

  • Différencier opinion et pensée.
  • Faire fonctionner la divergence (cela me rappelle la keynote de Régis) et valoriser les opinions minoritaires.
  • Encourager l’impertinence.

Je reste un peu sur ma faim. Il faut dire que le format choisit favorisait les interruptions, ce qui n’a peut-être pas aidé (toutes interruptions étaient loin d’être pertinentes).

Au sortir de la cette intervention, les avis étaient très partagés sur l’intérêt de du sujet.

Fin de journée

Pas de diner pour moi, la faute à un gros mal de tête. Visiblement, celui-ci fut bien animé, Alex Boutin s’en est chargé en préparant un quizz durant l’open space !

C’est tout pour aujourd’hui. Rendez-vous très bientôt !