Product Tank #16 : des produits et des jeux

La gamification était bien le thème de cette nouvelle rencontre. Avec 2 interventions très enlevées.

Siffler en travaillant, avec Anna Livia Gomart-Cardin

Anna Livia nous vient du marketing du jeu video, et elle va décortiquer pour nous certains mécanismes du jeu ! Pour commencer, elle distingue 2 notions :

  • « play » : sans règle
  • « game » : avec des règles

Les raisons principales qui nous conduisent à jouer sont aussi au nombre de deux :

  • On est très bon à ce jeu : on joue pour le plaisir, parce que cela met en avant nos compétences.
  • Pour apprendre, acquérir des compétences ; pour une vision de soi une fois ces compétences acquises.

Le jeu, c’est également le fun. Il provient de la vision, du sens que l’on donne à notre travail. Les chants de marins symbolisent l’engagement, le plaisir de l’action. Ce sont 4 types de « fun » que distingue Ann Livia :

  • « easy fun » : un moment sympa, facile.
  • « hard fun » : des moments qui nous grandissent. C’est la raisons pour laquelle on peut faire des mots-croisés, par exemple.
  • « fun social » : pour apprendre des autres
  • « fun sérieux » : des apprentissages qui servent hors du contexte d jeu.
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Agile Playground #18 : c’est mon tour !

Cela faisait un petit moment que je n’avais pas pris une part active à l’animation du Playground. L’occasion faisant le larron, la nécessité d’expérimenter un jeu autour de la mise en oeuvre de Scrum me donnait enfin l’occasion de prendre une part active à la soirée. Mais tout ceci n’est que vantardise de ma part : en réalité j’étais plutôt le co-animateur de ce jeu dont ma collègue Claire avait pratiquement fait tout le travail de préparation.

Mais revenons au début de cette 18ème rencontre. Une rencontre orchestrée par Cédric Chevalérias dans les locaux de Valtech que nous retrouvions ! Au programme : 3 jeux en parallèle et un Ice-Breaker.

Ice-Breaker : autour des rôles de Scrum

C’éait une demande venant d’Ideascale : faire un ice-breaker autour des rôles de Scrum. C’est Frank Beulé qui a relevé ce challenge en adaptant un autre jeu !

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Agilité et hospitalité Libanaise

J’attendais cela depuis un moment, depuis le milieu de l’été pour être plus précis. Car Pierre Hervouet nous avait invité à venir partager avec la communauté Libanaise pour cette seconde édition de l’Agile Tour Liban ! Nous étions donc 4 Français à nous envoler vers le moyen-orient le vendredi matin pour une conférence qui se déroulerait en week-end.

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Agile Tour Beirut 2014 : j’y serais !

Deux sessions pour moi au programme de cet Agile Tour Beirut !

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Scrum Shu Ha Ri

En voici le teaser

Most of time, when we start agility, we think about « doing agile ». In truth, it’s rather about being agile. And being agile is becoming agile, again and again. Agile is not a destination, it’s a journey.

During this session, we will have a different look at Scrum. We will discover a framework that can help you in each and every step of your journey. Scrum owns the qualities to do it. This is why we should appreciate Scrum.

Together, we will engage the « Scrum Journey ». This is a 3 steps journey and there is no shortcuts ! We borrowed names from martial arts, we call them Shu, Ha and Ri.

Shu belongs to apprentices. It’s for people discovering Scrum. It’s about putting Scrum in practice right !

Ha is about improvement. Once you master the basic Scrum, it’s time to adapt the practices or use new ones.

Reaching Ri is reaching the master level. Here we innovate, we reinvente our own way to be agile, based on values and meaning of agility.

This session is a perspective on your next journey. We want to help you start peacefully, staying away from mistakes or misdirections. And enjoy rediscovering Scrum in a new way each time !

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Agile Playground #16

L’Agile Playground ne se repose jamais … ou si peu ! Après une rencontre organisée mi-Juillet, on reprend nos bonnes habitudes dès mi-Septembre. Pierrick fait office de grand orchestrateur aujourd’hui. Et il nous propose un mode d’organisation inspiré de l’open-space, avec 2 catégories de propositions :

  • Les jeux que l’on souhaite proposer.
  • Les jeux auxquels on souhaiterait participer.

Le formule marche bien, nous recueillons quelques propositions, largement assez pour animer la soirée, pas trop pour ne pas être obligé de rentrer dans une gestion compliquée ! Voilà dejà une formule que l’on pourra rééditer !

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Pour cette reprise nous étions un peu plus d’une trentaine de personnes, à vue d’oeil. Comme on dit lors des open-space : les personnes qui sont là sont les bonnes personnes !

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Le « software ball » que propose Pierrick m’intrigue, ne serait-ce que par son nom : allons-y !

Le Software Ball

Le principe de ce jeu est simple et curieux et finalement pas si facile à saisir ! Les participants sont invités à se lancer une balle selon un schéma défini par le maître de jeu (nous ferons 5 itérations en complexifiant ce schéma). Pour exécuter cela, il faut « programmer » chaque participant avec des instructions en français à suivre très précisément. Elles sont inscrites sur des post-it que l’on colle sur soi.

A chaque itération, nous gagnons 10 points, moins le nombre d’instructions nécessaire pour programmer tout le dispositif (les instructions sont les verbes des phrases). C’est là que ça se gâte, n’est-ce pas ? Ce n’est pas fini ! On a droit au copier-coller et c’est gratuit ! Si 2 participants (ou plus) ont les mêmes instructions, on ne décompte que les instructions d’un seul participant. De même, si l’on garde des instructions entre 2 itérations, c’est aussi gratuit !

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Bref, c’est quand même compliqué, vous pouvez toujours faire un tour sur le site du Software Ball. Pas mal de perte de temps au début : nous essayons un peu vainement de « bien » conceptualiser la chose avant de commencer. En fait, il est plus simple de se lancer et d’expérimenter sur le tas : nous nous lançons donc à deux pour commencer. Rapidement, après une paire d’itération, nous nous rendons compte que notre implémentation initiale génère des coûts exponentiels, car toute la complexité est sur le rôle du « lanceur-dispatcheur » qu’il faut réimplémenter à chaque fois ! Peitit moment de reflexion.

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Nous galérons un peu pour passer du mode « push » au mode « pull » où les recepteurs appellent la balle et où il n’y a plus d’intelligence sur le dispatcheur. En effet, les règles stipulent de l’on ne peut pas faire de réutilisation partielle d’implémentation. Nous finissons par trouver le contournement !

Ce jeu a pour but de mettre le doigt sur des pratiques de Craftsmanship. En cela il est tout à fait original ! Il nous permet de reflechir à la réutilisation, au moment adéquat pour changer de stratégie et c’est franchement pas mal. Par contre il est frustrant sur le peu de libertés qu’il nous laisse pour faire des choix de cinématiques de circulation de balle. Je pense aussi qu’il devrait permettre la réutilisation partielle. En synthèse, voici le résultat du débrief.

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Bref, j’ai bien envie de l’essayer, mais en hackant légèrement les règles !

La balle supersonique

Petite originalité de cette édition : un jeu frugal durant le buffet de fin ! Nous avons pu expérimenter une balle supersonique. Enfin, l’ayant déjà joué à Agile Game France, j’ai passé mon tour !

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Mention spéciale à Julien qui l’a animé en n’ayant expérimenté la chose qu’une seule fois à Agile France. Il a d’ailleurs un peu hacké les règles en permettant de tenir la balle pendant qu’elle circule ! Je pense ne pas le suivre dans cette voie. Mais il bon d’essayer des choses. Voici de que cela donne

See you later

Toutes les bonnes choses ont une fin. Je coupe court à l’un de mes moments préférés : le buffet et la discussion qui terminent la soirée. Rendez-vous le mois prochain !

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Agile Playground #15

Un conflit d’agenda m’a fait raté le 14ème rendez-vous, c’était donc une bonne surprise de voir un Agile Playground programmé en cette première quinzaine de Juillet, alors que je croyais nos rendez-vous interrompus jusqu’en Septembre !

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Au programme de cette soirée, un ice-breaker sans prétention mais amusant proposé par Frank Beulé et une traditionnelle expérimentation de jeu.

Change agent

On est là pour expérimenter et Christophe Keromen a bravement défendu cette tradition avec une création vraiment difficile, je dois dire : le « change agent » inspiré du How To Change the World de Jurgen Appelo.

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Le principe :

  • 4 équipes devant s’approprier 4 des modèles décrits dans le livre de Jurgen Appelo : Dnce with the system (PDCA), ADKAR, la courbe d’adoption de Moore et les 4 « I ».
  • 2 tours de batailles (demi-finales et finales)
  • Un storytelling à monter pour chaque équipe à chaque tour. D’abord un exemple d’échec puis un exemple de succès.
  • A chaque tour, chaque équipe change de modèle.

En plus du modèle, nous disposions de cartes pense-bête dont il fallait montrer l’utilisation au fur et à mesure de l’histoire. Bien entendu, le tout était time-boxé, ce qui rendait l’exercice particulièrement difficile !

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Entre les 2 tours, nous avons fait une rétrospective éclair pour améliorer le fonctionnement. Ca a marché ! N’occultons cependant pas le principal : c’est mon équipe qui a gagné 😉

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Ce que j’en ai pensé

Je dois l’avouer : je ne me suis pas amusé durant ce jeu. Est-ce grave, docyeur ? Pas vraiment : l’agile playground est là pour expérimenter et Christophe a fait la tentative la plus audacieuse à laquelle j’ai assisté. Et cela doit être salué !
Nous avons donné (beaucoup) d’éléments à Christophe. Voici de nouveau les miens plus une ou deux choses dont j’ai discuté avec Xavier Galleri :

  • Double difficulté de l’exercice : trouver une histoire et comprendre assez bien le modèle pour l’appliquer à l’histoire. Quand on ajoute la contrainte du temps… Il faudrait proposer des trames d’histoire prêtes à être utilisées.
  • Le setup de la salle : la disposition des tables nous collait contre le mur, ce qui crée un style un peu guindé et une certaine pression psychologique.
  • Durant le story-telling, les autres équipes sont trop passives. On pourrait utiliser les cartes pour les faire participer. Un peu comme un loto…

N’oublions pas le plus important : le story-telling, ça marche ! C’est quand même l’ingrédient principal qu’a voulu utiliser Christophe et les remarques que nous avons faite ne doive pas occulté qu’il a réussi sur ce plan !

Jouez en Kanban, re-tentez votre chance !

A mon grand dam, j’ai raté pas moins de 3 rendez-vous du FKUG, j’étais donc heureux de me rendre à celui-ci. D’autant plus heureux qu’il me permettait de m’essayer à l’un des jeux proposé lors d’un meetup précédent. J’avais d’ailleurs arrêté mon choix sur Kanbanzine que je souhaitais comparer au getKanban que je connais bien.

Dans les starting blocks

Nous étions accueillis chez Soat, dans leurs nouveaux locaux du 13ème arrondissement, à deux pas de chez moi ! Beaucoup de place pour s’ébattre, mais nettement moins de participants que prévus : j’imaginais 50 participants sur les 80 inscrits, nous étions un peu moins de 30 au final. Le foot d’un côté et les problèmes de transport de l’autre ont probablement eu raison de la pugnacité des uns et des autres !

On est agile, on s’organise, ou plutôt Gwenael nous aide à nous organiser.

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Tout d’abord, les jeux proposés pour cette soirée :

  • Le getKanban, nous est proposé par Renaud Chevalier
  • Le Lean Lego Game va être animé par un Yannick Quenec’hdu remonté à bloc.
  • Un Kaizen game, créé par Olivier Le Lan et quelques uns de ses collègues sera orchestré par lui-même.
  • Le Kanbanzine est prévu pour se dérouler sous la houlette de Sebastien Ménétrier
  • Enfin, le Beer Game nous est proposé par Emmanuel Sciara

Pas sûr que nos effectifs nous permettent de mettre en oeuvre tout ce qui est proposé : un rapide vote le confirme. Damnation : c’est justement le Kanbanzine qui est sur la sellette. Je me rabat sur le Beer Game. Mais ce sera sans le regretter !

Le Beer Distribution Game

Ce jeu n’est pas vraiment un truc tout neuf, car il a été créé au MIT dans les années 60 ! Emmanuel, qui va être notre meneur de jeu va utiliser la version commerciale de la System Dynamics Society.

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Le principe

Le but est d’imiter une chaine de distribution en 4 étapes, allant de la fabrication à la distribution de bières. Chaque maillon de la chaine reçoit des commandes, passe des ordres de rapprovisionnement en fonction du stock (ou du backlog) et des commandes reçues, mais n’a pas de visibilité sur ce qui se passe chez ses voisins. En fait, on n’a même pas le droit de se parler entre nous.

On fait de nombreux tours de jeux, 40 dans notre cas. Et nous voyons nos stock varier et même passer dans le négatif en tentant d’ajuster ces fluctuations à l’aide de volumes d’ordres que nous pensons adaptés.
Le meneur compte les coût de stock (0,50 € par item en stock) ou les demandes en souffrance (1 € par commande non satisfaites).

La dynamique du jeu, surtout vue de l’extérieur, est assez curieuse. Nous ressemblons à des sortes de galériens silencieux qui n’ont pas tellement l’air de s’amuser ! Parfait !

Ce qui se passe

Assez rapidement, on a l’impression de ne plus avoir la situation sous contrôle : les stocks varient et les arrivages ne sont pas du tout en ligne avec la compensation de ces variations, alors on tente de sur-compenser cela par des ordres adaptés. Mais cela semble vain.

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En fait, nos stratégies sont effectivement vaines. Elles sont même contre-productives : chaque tentative de correction se trouve amplifiée par l’élément suivant de la chaine, accroissant le niveau de chaos des arrivages !

On se sent à la fois aigris et pour le moins dépité par « ce que nous font subir » nos voisins. C’est une sensation vraiment curieuse !

Les enseignements

Si la situation semble se stabiliser vers les tours 30 ou 40, on arrive vite à la conclusion qu’il n’y a pas de corrélation directe et simple entre nos ordres et les arrivages. Les comptes nous montrent même que mes tentatives pour « apaiser » le système ont de manière paradoxale fait de moi le maillon le plus coûteux de la chaine : incroyable !

Cet effet est connu dans les milieux autorisés sous le doux nom de Bullwhip effect.

Les facteurs favorisant cet effet sont :

  • Le manque de communication entre les maillons de la chaine, ce qui ne nous permet pas de donner un bon feedback, d’éclairer nos intentions et favorise l’interprétation erronée.
  • Le manque de vision global sur l’état du système.

On voit donc que ce que nous mettons en avant dans nos principes agiles (transparence, communication) sont une vrai réponse à un problème démontrable plutôt ancien !

Emmanuel a par ailleurs publié un post sur ce jeu.

Lego Game

Pendant que nous nous livrions à nos activités avec une austérité digne des plus grandes heures de l’Union Soviétique, il n’en allait pas de même chez nos camarades Legoistes justes à côté !

C’est un Yannick visiblement sous l’emprise de substances illicites qui animait avec dynamisme un session que je serait bien en peine de décrire, émaillée non seulement de sautillements de l’animateur, mais aussi de grands brassages de Lego…

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On trie les l’égo, on les renverse par terre, puis bien sûr on les ramasse. Finalement, ce n’est pas si mal comme spectacle pour égayer notre boulot de galérien !

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Kaisen Game

Olivier Le Lan avait déjà animé ce jeu lors de la journée Open-Space du ScrumDay. Déjà je l’avais raté à ce moment là (mais il s’agissait d’une version 40 minutes, pas vraiment satisfaisante aux dires d’Olivier).

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Hélas, ce n’est pas encore ce soir que je pourrais l’expérimenter. Il fallait bien faire des choix !

getKanban

C’est un grand classique pour l’apprentissage du Kanban. S’il manque le côté décalé d’un Kanbanzine ou d’un Pizza Kanban, c’est un jeu très complet sur tous les aspects du Kanban dont le fonctionnement a été très bien mis au point. Il mérite un post à lui tout seul.

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Renaud avait disposé 2 plateaux de jeux « fait maison ». Il est vrai que le jeu officiel est preque hors de prix !

Pizzas time !

Les activités qui étaient planifiées occupaient chacune un peu plus de 90 minutes. C’est donc pratiquement à 22 heures que nous avons pu calmer nos appétits avant de regagner nos pénates.

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En ce qui me concerne : une soirée réellement instructive, en plus d’être une bonne détente. Un grand merci à Emmanuel pour avoir si brillamment animé ce jeu.