Note de lecture : La Revanche du Rameur, par Dominique Dupagne

Note 7 ; Des maux inhérents aux hiérarchies du pouvoir à la médecine 2.0

Dominique Dupagne est une figure de la médecine 2.0 en France, on pouvait s’attendre à le voir concocter un livre sur ce sujet. Oh bien sûr, le texte rejoint son sujet de prédilection à un moment donné. Pourtant ce n’est pas le sujet principal de l’ouvrage. Ce livre traite de l’oppression des hiérarchies et plus précisément de l’oppression des hiérarchies des mâles dominants (les femelles étant épargnées par cette quête absurde du pouvoir).

Ce livre a donc trait au fonctionnement de nos sociétés et de nos organisations, ou plutôt de leurs dysfonctionnements. Car l’auteur nous révèle que cette structure pyramidale recèle en elle les germes de sa propre destruction. Mais à ceux qui prétendent que ce fonctionnement n’est pas naturel, Dominique Dupagne nous assène qu’au contraire cet ordre des choses est profondément ancré chez les primates : le mâle pouvant, par sa nature, prétendre à une descendance « illimitée » (ce qui n’est pas le cas des femelles), il s’ensuit une compétition pour la domination ouvrant l’accès aux femelles et à la nourriture. Les arcanes du pouvoir actuel sont une directe incarnation des primates que nous fûmes il y a plus d’un million d’années. Remplaçons la nourriture par l’argent et les femmes par … eh bien toujours les femmes ! Et ce modèle se réplique partout : dans l’entreprise et même les associations ! L’homme a peut-être évolué, mais ses comportements fondamentaux sont toujours au point mort.

L’auteur illustre abondement les fruits de cette organisation : déshumanisation, « standardisation » absurde, systèmes de contrôle qualité sans finalité cohérente (ou sans finalité du tout, d’ailleurs). Bien sûr le monde de la médecine sert abondement à illustrer le propos, avec les dysfonctionnements du système hospitalier, par exemple. Mais aussi par le lobbying des laboratoires, comme dans l’affaire du Mediator qui est largement décortiqué dans ces pages.

Face à ce constat sévère, la seconde partie fait contrepoint : c’est la recherche des solutions. Et pour trouver des solutions, il faut bien comprendre le problème. L’auteur commence par un parallèle avec le système immunitaire qui, loin de concevoir des solutions complexes fonctionne par adaptabilité et convergence. C’est un mode de fonctionnement qui a trait aux systèmes complexes. Et c’est bien de cela dont nous parlons ! La voie qu’explore Dominique Dupagne (et qui nous rapproche de la médecine 2.0) est celle des réseaux sociaux, la force de la connaissance répartie chez les acteurs d’une communauté à comparer à celle d’une élite qui prétendrait détenir la vérité.

Sur ces points, l’enthousiasme de l’auteur me semble exagérer, et bien qu’il se défende de faire, comme il dit, une hagiographie de Google, c’est tout de même ce qu’il fait. Le paysage qu’il dépeint semble idyllique, alors qu’il est loin de l’être ! Maintenant, on ne peut reprocher à l’auteur de défendre ses idées, voir ses croisades : celle d’un Web 2.0 qui pourrait mettre fin aux hégémonies des hiérarchies au pouvoir !

La troisième partie est consacrée au « futur qui marche », où comment on peut trouver aujourd’hui les prémices d’une solution effective. La première qu’énonce l’auteur me fera nécessairement plaisir : il s’agit de l’agilité (et aussi de l’open-source). Les prémices plus éloignées ont trait à la restructuration de l’entreprise et à l’importance de ce que l’on appelle souvent les « liens faibles ». Il s’agit de dynamiques d’entreprise différentes promues entre autre par le Stoos Network. J’aurais pensé que Dominique Dupagne aurait évoqué le sociocratie à plus long terme, mais il a préféré évoquer l’hétérarchie.

Suivre le propos de l’auteur n’est pas évident, surtout au début de l’ouvrage où l’on ne comprend pas vraiment où il veut nous emmener. Mais tout comme il est un orateur hors pair, Dominique Dupagne écrit très, très bien ! Au final le livre n’est pas seulement riche d’enseignement et d’informations. Il est passionnant, éclairant et inspirant. Bref, lisez-le !

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Référence complète : La Revanche du Rameur – Dominique Dupagne – Michel Lafon 2012 – ISBN : 978-2-7499-1587-6

Harry Potter and the Goblet of Fire (Harry Potter, #4)

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2.0, I me mine (opus 2013)

Comme je l’avais fait sur les deux années précédantes(donc 2011 et 2012), voici mon l’état de mon usage du Web 2.0

Cette année écoulée est marquée des révélations de Snowden. La NSA a transformé l’Internet en source d’information, bien d’autres pays sont sur la voie. Je pensais déjà à ce que je met sur le Web en terme d’information pouvant être espionnée. Il faut se faire à l’idée que ce ne plus une question de pouvoir l’être, mais de l’être vraiment.

De moins en moins à plus du tout

Yammer : J’utilisais peu du temps du SUG. Je ne fais plus partie du SUG, donc maintenant c’est “plus du tout” !

Quora : J’utilisais peu. Là il faut que je l’avoue tout net, j’ai fait une année complète sans y aller. Donc, termeiné ? On verra…

Diigo : J’étais parti avec pas mal d’enthousiasme sur cet outil de bookmarking. Au final, je me suis lassé de continuer son utilisation.

Producteev : C’était un peu mon outil GTD. Des détails ergonomiques un peu crispant ont fini par avoir raison de ma pugnacité. C’est bien dommage. Peut-être essaierai-je un outil concurrent ?

Ideascale : Je l’avais fait figurer ici car j’étais au bureau du SUG. Depuis que je n’y suis plus, mon usage en est devenu anecdotique.

Pas plus, pas moins … mais peu

Google Doc : J’aimais pas avant, j’aime toujours pas ! Je l’utilise pour partager des choses avec des collègues, mais c’est tout, et contraint et forcé !

Google plus : C’est surtout un outil de notification pour moi. Parfois je lis des posts dans certaines communautés… en fait, ce sont bel et bien les communautés que j’ai tendance à trouver pratiques.

github : Ca ne fait pas terrible de dire ça, mais j’utilise très peu github. Juste un peu les gist…

Stackoverflow : Il est et reste le site incontournable pour répondre à n’importe quelle question de développement. Même si c’est rare, je cntinue à en faire l’expérience !

Trello : Quelques boards personnels et quelques boards professionnels. Je garde un rythme modéré mais réel sur l’outil.

Meetup : Je n’administre plus le meetup du French SUG, mais je reste connecté à 3 ou 4 groupes qui y organisent leurs rencontres.

Slideshare : Là non plus, ce n’est pas un site que je fréquente régulièrement. Juste pour y poster mes présentations 4 ou 5 fois par an…

Disqus : J’ai connecté mon blog à Disqus. Mais pour être honnête, j’ai très peu de commentaire par ce biais. J’en ai bien plus par LinkedIn d’abord, et par Google plus ensuite !

Capitaine Train : La plupart de mes déplacements en train sont pris en charge par l’entreprise. Mais j’utilise bien volontier cet excellent service quand je dois le faire moi-même. Donc peut-être 2 fois par an ou quelque chose comme ça…

Viadeo : Le LinkedIn Français est un incontournable. On y accepte des contacts, j’y notifie les posts de mes blogs (ça ne semble pas porter beaucoup…). Et dans tout ça, mon profil n’y est même pas à jour !

LinkedIn : Si Viadeo est le LinkedIn Français, LinkedIn est le Viadeo international. J’entretiens avec beaucoup d’attention mes contacts. Et mes informations y sont à jour. L’un dans l’autre, je l’utilise un petit peu plus que Viadeo, également pour les notifications de post. Mais ce n’est pas mortel quand même…

Pas plus, pas moins … mais plutôt pas mal

Dropbox : Le stockage en ligne reste un de mes très gros usages. J’y stocke vraiment beaucoup de choses. Bref, usage quaotidien et intensif. Aussi bien “pro” que “perso” !

Evernote : Je suis toujours un utilisateur intensif de DropBox. Et même si cela ne se justifie pas toujours pas, j’ai désormais un abonnement Premium. Et aussi un Livescribe (sur lequel je ferais bientôt un post). Bref, je l’utilise quotidiennement : usage professionnel, personnel, brouillons de mes posts (y compris celui-ci), etc.

GMail : Il faut bien l’avouer, aujourd’hui pratiquement tous mes mails sont sur GMail. Autant pour la confidentialité…

Twitter : Il s’agit surtout d’un usage pro, qui tourne autour de la thématique de l’agilité. C’est aussi pour moi un outil de notification. Pour moi, le web “social” tourne presqu’exclusivement autour de Twitter. Bien que je ne sois pas un fondu des réseaux sociaux…

Tumblr : Mon volume de posts est disons … intéressant. Avec plus de 200 posts par an, on peut dire que c’est une plateforme que j’utilise intensivement !

Plus aujourd’hui qu’hier

Flickr : Depuis que j’ai fait l’acquisition d’un appareil numérique digne de ce nom (un Olympus Pen), mon volume de photo a bien grimpé. Notament lors des évènements pro. Je poste toutes mes photos pro sur Flickr, ne serait-ce qu’à cause du redimensionnement qu’effectue ce service pour faire rentrer mes prises de vues dans le blog. Ce redimensionnement est réellement d’excellente qualité.

Dashlane : J’ai pratiquement cessé d’avoir un même mot de passe pour plusieurs services. J’ai aussi arrêté les mots de pase triviaux. Tout cela grâce au coffre-fort électronique. Esérons que la confidentialité affichée soit réelle … et que le service dure très longtemps !

Issuu : J’utilise désormais exclusivement ce service pour partager des PDF sur mon blog (malgré un techno Flash…). Donc de plus en plus, que ce soit pour mes propres textes, ou d’autres du domaine public que je souhaite partager.

Les nouveaux venus

Goodreads : Le seul nouveau venu de l’année écoulée ! Goodreads permet de partager sa liste de lecture et de consulter celles des autres. Bref, tout ce que l’on a envie d’échanger sur la lecture !

Donc peu de grosses nouveautés pour cette année. En fait, j’ai même un peu fait le ménage. A l’année prochaine !

Evernote France Meetup 2013 (en images)

Comme l’an dernier, Evernote France nous a convié en ce début Décembre à un meetup assez corporate sur l’état du monde Evernote. L’occasion était bonne de glaner des informations, t-shirts et autres rencontres inattendues.
La rencontre se faisait dans un espace de coworking, Le Loft 50 Partners qui est également un incubateur de startups. L’un et l’autre fleurissent décidement à tous les coins de rue de la capitale, je finis par être regardé avec suspiscion et peut-être même méprisé à ne pas être moi-même entrepreneur ! Il y a matière à réflexion.
Mais ce n’est pas la reflexion du jour. Ici, on parle Evernote, et on fait salle comble !

En attendant le début (3)

On a aussi fait le plein de speakers, même si les interventions seront courtes.

En attendant le début (2)

Cristina Reisen

Cristina est manager d’Evernote pour la région Europe ! On fait d’abord le compte des utilisateurs : c’est 80 millions de par le monde. On n’a pas celui de la France, mais sachez qu’il a doublé depuis l’an dernier.

Cristina Riesen (2)

Quelques faits également sur l’année écoulée :

Bref le message est clair : Evernote s’étend, aussi bien sur l’écosystème que sur les verticales !

Julien Boedec : La plateforme Evernote

On a de la chance cette année : tous nos intervenants s’expriment en Français ! Cela dit, j’ai été un peu déçu par cet intervenant. J’espérais plus “d’insights” sur la plateforme Evernote. On en a pratiquement pas parlé, mais plutôt eu un apperçu sur ce qui gravite autour !

Julien évoque 2 axes de développements :

  • Le travail conjoint avec les partenaires : IFTTT, Dolphin browser, postach.io, etc…
  • L’évènementiel en relation avec l’entreprenariat (encore…) : hackathons, meetups dev, accélérateurs…

Bref, pas grand chose à me mettre sous la dent.

Xavier Delplanque, senior product manager

Si j’ai été déçu par Julien, ce n’est pas le cas de Xavier. Son exposé est en fait une excellente surprise, même si je ne pourrais résumer son intervention ici.

Xavier Delplanque

Xavier nous explique le processus de travail et de création autour de l’expérience utilisateur. En l’occurence ici : comment améliorer la première impression sur plateforme mobile. Les nouveaux partenariats avec des sociétés telles qu’Orange drainent en effet de nouveaux utilisateurs potentiels à même de quitter l’application si les premières minutes (voir secondes) d’utilisation ne sont pas convaincantes !
Ainsi l’orateur nous explique le travail itératif autour des solutions, s’adossant sur de l’A-B testing, où finalement les fonctionalités sont injectées uniquement quand elles ont prouvé avoir un impact réel.
Bref un court mais instructif voyage dans le monde de l’UX et du design thinking… Merci Xavier !

Maxime Garrigues : Evernote ambassadeur

Ambassadeur Evernote, Maxime nous parle de sa façon d’appréhender Evernote. Pour lui, l’important est de pouvoir consacrer plus de capacité mentale à l réflexion et donc de lâcher prise sur les choses dont il faut se souvenir et laisser Evernote s’occuper de cela !

L’autre usage principal est en tant que support du GTD.

Cocktail

Ces présentation se concluent par le très classique buffet qui sont une occasion d’échanger avec des visages connus ou moins connus.

Cocktail (1)

Parmi les visages connus : Pierre Journel, qui un peu relâché les efforts autour des meetups Evernote pour se consacrer à une activité d’entreprenariat autour de la Chaine Guitare. Celle-ci jouit déjà d’une belle communauté. Pierre travaille à proposer du contenu payant. Cela commence à porter ses fruits, mais c’est un travail de longue haleine pour lequel je lui souhaite bonne chance.
Dans la série des rencontres inattendues, j’ai pu échanger un peu avec Grégory Lefort, l’un des créateurs d’Azendoo. Il a brièvement évoqué ses reflexions actuelles sur la plateforme et sa volonté de faire des choses qui soient réellement différentes de ses concurrents. J’aurais pensé qu’il aurait focalisé sur Basecamp. En fait il semble d’avantage en concurrence avec Asana.

L’invité surprise

Cristina Riesen l’avait évoqué à quelques reprises : nous allions avoir un invité surprise. J’avais parié, dans mon fort intérieur, sur Phil Libin, le créateur et CIO d’Evernote. Apparemment, j’ai gagné.

Phil Libin (2)

Il est arrivé vers la fin de soirée et nous a gratifié d’un court speach de remerciement à la communauté Evernote. Les nombreuses groupies se sont vites agglutinées autour du big boss. Pas moi. Sa visite était très sympathique, mais en fait je n’avais rien à lui dire !

Phil Libin (1)

Précédent LeWeb, j’imagine que nous aurons droit à un meetup du même genre l’an prochain ? Pour ma part, les meetups plus orientés contenu de Pierre Journel me manquent un peu.

Carnet de route : DevFest 2013 à Nantes, en images (2/2)

Pause déjeuner

Suite de notre parcours de la DevFest. La pause déjeuner à la DevFest, c’est standing. Ca change des sandwiches qui sont le quotidien de certaines autres conférences que l’on ne nommera pas…

DevFest 2013 : Le buffet (1)

Le service ne semble pas en reste.

DevFest 2013 : Le buffet (3)

D’un autre côté, il semble qu’il nous faille mériter notre pitance. La file d’attente s’allonge terriblement.

DevFest 2013 : En attendant le buffet

Passant sur le second créneau de l’après-midi, j’ai courageusement choisi de sauter la première séance d’après-déjeuner afin d’être fin prêt. Nous avons une salle “réservée orateurs” à cet effet.

DevFest 2013 : la salle de repos des organisateurs

Christophe Addinquy & Martin Mouterde : De l’agilité pour mon projet, pourquoi faire ?

C’est notre tour, à Martin et moi-même. Notre session d’introduction à l’agilité n’est pas vraiment un thème “mainstream” de cette DevFest, il est donc peu surprenant qu’elle n’attire pas foule. Une trentaine de personnes environ.

DevFest 2013 : le public de ma session

Je ne vais pas faire de résumé de notre session ici. Je posterais le support plus tard.

Why Google+ Sign In ? Par Ian Barber

Gros fail pour cette session. J’aurais pu me douter qu’elle était en Anglais (et j’avoue que le sujet ne me passionne pas assez pour avoir envie de faire un effort). Mais pire, elle était retransmise par Hang out !

DevFest 2013 : Google Sign In (2/2)

Pour être honnête, je n’ai pas fait d’effort et me suis laissé décrocher assez rapidement. Pas de résumé, donc pour cette session. Je ne suis même pas sûr que le préposé au Hang out ait trouvé cela palpitant !

DevFest 2013 : Google SignIn (1/2)

Break de l’après-midi

Une pause avant la dernière ligne droite. C’est l’occasion de faire un petit tour.

DevFest 2013 : signalétique à l'accueil

D’aller s’intéresser au paysage, aussi.

DevFest 2013 : Stand sponsor (4)

Ou de voir ce que j’ai bien pu rater au programme (et essayer de ne pas rater la dernière session).

DevFest 2013 : le programme

Web Components, l’avenir des développeurs Web, par Julien Vey

Pour ma part, ce fut la meilleure session de la journée, par son contenu et la maitrise du sujet par Julien. Par exemple, on crée des <div> que l’on masque ou l’on crée du DOM via du Javascript…

Demain, il suffira d’utiliser la balise <template> pour créer des fragments HTML qui seront parsés mais ni chargé, ni exécuté, mais qui pourront l’être en instanciant ce fragment d’arbre en Javascript via cloneNode().

DevFest 2013 : Julien Vey (2/3)

Le shadow DOM est un nouveau moyen d’encapsuler un élément. Il est utilisé par exemple dans le cadre de la balise <video>. Mais ce concept est aujourd’hui fermé. Il sera disponible demain aux développeurs, via la méthode createShadowRoot() qui crééra un élément auquel il suffira d’accrocher des sous-éléments. L’un d’entre-eux pourrait d’ailleurs être une balise <content> pour injecter du contenu dans ce shadow DOM.
On peut apparemment mixer DOM et CSS, mais comme je suis imperméable à ces considérations, le mieux sera pour vous d’aller gambader dans les la vidéo de le session de Julien !
Enfin, les Web Components permettent de créer ses propres balises, via la balise <content>.
Bref, les Web Component, c’est l’avenir. Du moins, ce le sera quand la norme sera finalisée, ce qui n’est pas encore le cas. On pourra alors intégrer des Widgets d’un nouveau genre qui ne ressembleront plus à un amas sordide de <div> et de Javascript ! Toutefois, il n’est pas nécessaire d’attendre ce jour béni. On peut déjà utiliser Polymer qui émule l’état actuel de la norme.
Outre l’excellente présentation de Julien, on peut aller vers le site de référence sur HTML5, à savoir htmlrocks pour en savoir plus et surtout trouver les bons tutoriaux !

Check out

La DevFest touche à sa fin, quelques irréductibles s’essaient encore au zPilot et il sera temps de plier les gaules.

DevFest 2013 : Fin de la conférence

Un bon DevFest en ce qui me concerne. Si les sessions front-end sont assez loin de mon habitat naturel, j’ai réussi à ne pas être trop largué, ce qui est déjà pas mal pour moi…

Carnet de route : DevFest 2013 à Nantes, en images (1/2)

La DevFest, c’est l’évènement Google pour les développeurs. Pour être exact, il n’est pas organisé par Google (bien que supporté par le géant de Mountain View) mais par le GDG Nantes. Je m’étais joins aux festivités pour une session d’introduction à l’agilité avec mon collègue Martin Mouterde.

Check-in

On débute tôt la journée ici, les portes sont ouvertes à 8h20 ! Rien à voir avec notre rythme de bâton de chaise Parisien… Heureusement, Martin et moi étions arrivés la veille pour répéter. Café et croissants sont prévus pour accueillir les participants.

DevFest 2013 : Le café en arrivant

Jusqu’ici tout va bien. Direction la keynote.

Keynote : Des opportunités pour s’associer

On a tranquillement rempli l’amphithéâtre pour cette keynote. A priori, nous étions 350. Julien Landuré a délaissé son polo Zenika pour un T-shirt GDG Nantes pour évoquer l’année écoulée.

DevFest 2013 : Présentation GDG Nantes

L’organisation avait aussi prévu une couverture en image plus solide que celle de vôtre serviteur. J’espère avoir bientôt un lien à vous donner.

DevFest 2013 : La photographe

Place maintenant à la keynote ! Une keynote surprenante, car elle ne va pas parler de technologie, mais de collaboration. L’orateur y évoque des outils parfois connus comme les modèles DISC, MBTI ou Process Com. Il en évoque d’autres moins connus comme Strength Finder, qui me donne bien l’envie d’essayer !

DevFest 2013 : Keynote

Connaitre ses forces, c’est une bonne façon de savoir comment les associer, lequelles acquérir pour se renforcer.
S’associer, c’est essayer au travers de Startup Week-ends, Hackathon et autres Roadtrips… si on n’arrive pas à s’entendre sur 2 jours intenses, ce n’est peut-être pas la peine d’insister sur une longue durée…
S’associer, enfin, c’est s’engager :

  1. En formalisant au plus tôt les statuts.
  2. En rédigeant une lettre récapitulant ces statuts.
  3. En s’aidant d’un avocat d’affaire.

Pawel Kozlowsky : AngularJS: making a browser a better development platform

Pawel est l’auteur de ce qui est encore l’un des rare livres sur AngularJS. Il pratique en outre ce framework depuis 3 ans.
Béotien absolu du développement Javascript, je me suis campé dans cette session justement pour cette raison, et aussi pour avoir un peu parcouru les tutoriaux AngularJS…

DevFest 2013 : introduction à Angular JS par Pawel (3)

Pawel le dit lui-même: le développement dans le browser, c’est parfois douloureux ! Les frameworks sont là pour soulager, mais un framework comme JQuery se focalise surtout sur le requêtage du DOM, afin de le rendre plus facile. Ce n’est ni n réel changement de paradigme, ni un “game changer”.
AngularJS propose un binding bidirectionnel entre modèle et vue, sans qu’il soit nécessaire d’enregistrer le modèle, ni procéder à des notifications explicites ! AngularJS est réellement déclaratif ! En fait, une grande partie des fonctionnalités d’AngularJS consiste en propriétés (notées ng-*) qui peuvent être ajoutées aux éléments, tel le ng-repeat qui permet de construire des templates.
AngularJS permet aussi de construire des tags “custom” à l’image des futurs Web Components, ainsi que l’injection de dépendance en JavaScript.
En conclusion, AngularJS, c’est :

  • Du data binding bidirectionnel sur un modèle.
  • Un DSL customisable au-dessus de HTML
  • Un framework complet et solide.

Et une excellente ressource pour commencer : http://egghead.io/

Guillaume Campion : Retour d’expérience sur les Google Glasses

Bien sûr, les Google Glasses, ça attire les badauds, même si la session n’est pas très technique. En fait, même pas du tout !

Les objets connectés, c’est le nouvel eldorado, qu’on se le dise ! Pourtant il n’y en a que 8 paires en France actuellement. Pourtant les “lunettes informatiques” ne sont pas nouvelles. Steve Mann (http://spectrum.ieee.org/geek-life/profiles/steve-mann-my-augmediated-life ) en construit et en porte depuis 35 ans. Chez lui, elles sont vissées à la boite cranienne, car il ne fait pas dans la demi-mesure !
Les lunettes Google disposent des fonctionnalités suivantes :

  • Un touchpad sur le côté.
  • Un appareil photo de 5 Mega pixels
  • 12 GB de mémoire
  • Une mise à jour du firmware tous les mois.

Voilà la bête, sur Guillaume :

DevFest 2013 : 6 mois avec les Google Glasses (2)

Prendre une photo n’a jamais été aussi facile. L’orateur objecte cependant à ce que l’on puisse les considérer comme le nouveau gadget du voyeur.

Prendre une photo n’a jamais été aussi facile. L’orateur objecte cependant à ce que l’on puisse les considérer comme le nouveau gadget du voyeur.

DevFest 2013 : 6 mois avec les Google Glasses (3)

L’interface utilisateur de compose de “cartes”. Pour ce qui est du développement, il peut se faire de 2 façons:

  • Miror API : Ca passe par une connexion permanente chez Google !
  • Natif : C’est un gros un SDK Android (il y a un GDK, mais qui n’est pas encore publié). Ce mode donnera accès aux senseurs des lunettes quand il sera accessible.

En résumé :

  • Les Google Glass, c’est un 6ème sens !
  • On peut toujours les avoir sur soi, mais elles sont non intrusives (pas une réelle réalité augmentée).
  • Un usage plus spontané, ne nécessitant pas les mains et “quasi” see-through
  • Une interface utilisateur différente qui nécessite pas mal de boulot.

J’ai eu la possibilité de prendre une photo de plus près des lunettes (mais pas de les essayer) dans la salle réservée aux orateurs. Voilà:

DevFest 2013 : Les Google Glasses (2)

Et si vous voulez la présentation in-extenso :

Présence Zenika

L’une des raisons de ma présence ici était la présence de Zenika en tant que Sponsor. Notre stand proposait des animations autour de jeux video.

DevFest 2013 : On joue sur le stand Zenika (2)

De manière générale, l’espace était assez exiguë. Celà renforce l’impression d’affluence générée par les jeux.

DevFest 2013 : On joue sur le stand Zenika (1)

Comme à Rennes, une petite photo du staff s’impose

DevFest 2013 : L'équipe Zenika (1)

Je vais m’arrêter ici pour ce post, histoire d’en garder pour un peu plus tard.

Le tour de Varnish en 30 minutes

… En fait, cela aurait dû être “le tour de Varnish en 80 jours” … cela s’est avéré trop long, nous nous sommes donc repliés sur 30 minutes !

Varnish, j’en entends parler régulièrement, surtout quand il s’agit de gros, de très gros sites. Mais jusqu’à présent, je ne savais pas vraiment ce que c’était. La présentation que nous a fait Dridi Boukelmoune chez Zenika nous a éclairé sur la bête.

Le tour de Varnish en 30 minutes

Varnish, c’est quoi ?

C’est un cache HTTP. Plus exactement un reverse proxy cache HTTP. Ce n’est ni le premier, ni le seul. Pourquoi donc l’évoquer ? Comme je l’ai dit, on trouve Varnish dans les grosses, les très grosses infrastructures Internet. Car outre sa remarquable stabilité, ce sont ses performances très élevées qui ont fait la réputation de Varnish. Bien qu’issue de Varnish Software (la partie commerciale de Varnish), cette petite Vidéo fait un bon résumé de la situation.

Bref, Varnish, c’est un cache HTTP très performant car travaillant au plus près de la pile TCP/IP. 

L'architecture de Varnish

Pas d’IHM sexy pour configurer la bête. Varnish est fait pour les admmins sys barbus et se configure à l’aide d’un DSL : le VCL.

Configurer Varnish avec VCL

VCL c’est plus qu’un script de configuration, c’est un DSL qui est ensuite compilé en C. Pré-compilé, devrais-je dire, car bien sûr ce code C est lui même compilé ! Nous l’avons évoqué, Varnish est focalisé sur la performance, et on ne fait pas de choses performantes avec des mécanismes dynamiques ! Malgré tout, le changement de configuration peut être opéré à chaud.

Time to live

De base, Varnish gère son cache en TTL, mais on peut y inclure certaines variantes:

  • En fonction de l’encoding
  • En fonction du navigateur utilisé
  • En fonction de la compression

Les règles par défaut

Tout ne doit pas aller en cache ! Le VCL permet d’ajuster ces règles, mais par défaut Varnish stipule que :

  • Il n’y a pas de mise en cache d’une ressource si elle est liée à un cookie.
  • Pas de mise en cache si il y a des informations d’authentification.
  • Seules les requêtes GET et HEAD sont mises en cache. Les requêtes POST ne le sont pas.
  • Varnish gère les “variantes” en s’appuyant sur l’en-tête HTTP vary qui permet d’indiquer explicitement un élément à associer à la décision de cache.

 Invalidation ou prolongation

Au-delà de la règle de fonctionnement de Varnish, qu’il s’agisse des règles par défaut ou d’une configuration qui s’en écarte, il est possible d’exclure des ressources du cache à l’aide de plusieurs mécanismes.

L’invalidation des ressources est possible, que ce soit sur une base individuelle ou suivant une expression régulière. Elle peut être opérée en ligne de commande ou via le VCL.

L’option la plus radicale d’invalidation est la purge. La ressource est retirée du cache, il n’y a plus moyen de la ressusciter une fois cela fait.

Varnish possède aussi une notion de ban. Il permet d’invalider un objet du cache, mais sans en entrainer son nettoyage.

A contrario on peut prolonger une ressource au-delà de ce que prévoit initialement les règles de Varnish,  avec la notion de “grâce” qui permet de prolonger un contenu à priori périmé. Ce mécanisme peut s’avérer utile en cas de défaillance du back-end.

Mais comment ça fonctionne le VCL ?

Ecrire du VCL, c’est presqu’écrire du C (c’est probablement pour cela que c’est facile à compiler…). Varnish propose un certains nombre de “looks”, des template méthodes qui sont appelées par Varnish si elles sont implémentées. Il suffit alors d’implémenter la fonction en question pour s’insérer dans le cycle de vie du cache, et d’y utiliser les fonctions que Varnish met à notre disposition pour bannir un objet, par exemple.

Bien sûr, il faut pour cela connaitre le cycle de vie des objets

Varnish VCL

Et voici ce à quoi peut ressembler un bout de configuration Varnish :

sub vcl_recv {
        if (req.request == "PURGE") {
                if (!client.ip ~ purgers) {
                        error 405 "Method not allowed";
                }
                return (lookup);
        }
}

Comme on peut l’imaginer, cet élément de configuration vient “hooker” l’état recv, en suivant le pattern “template method”.

Au-delà de la configuration

Director : Varnish fait du load balancing !

Enfin, pas tout à fait du load balancing, mais presque !

Un director est un groupe de back-ends clusterisés pour lesquels on établit une stratégie de redirection. Le but premier n’est pas de faire du load balancing, mais plutôt de maximiser les chances d’obtenir une ressource.

Maintenant, on peut aussi s’en servir pour faire du load balancing !

Etendre Varnish avec les modules

Outre la possibilité qu’offre le VCL d’y introduire du code en C, la méthode la plus élégante d’étendre Varnish est d’utiliser les modules, ce qui est possible depuis la version 3 de l’outil.

Dridi a d’ailleurs écrit un article (sinon l’article de référence) sur ce sujet, sur le Blog de Zenika.

Administrer l’outil

La console

On n’est pas chez les touristes. Ici de base, l’administration c’est la ligne de commande avec varnishadm ! Certaines des opérations que l’on peut faire avec sont même scriptables pour être intégrées dans un sh. Du classique pour les admins, donc.

Le bundle commercial de Varnish propose la Vanish Administration Console (VAC) qui est un outil Web. Mais comme toujours dans ces cas là, on ne peut quand même faire l’impasse sur la ligne de commande.

La gestion des logs

C’est un sujet d’attention particulier. Le loge peuvent rapidement ralentir terriblement les traitements. Varnish a pris une option radicale à cet égard : les logs sont en mémoire et sont en binaire ! Et Varnish propose un ensemble d’outils pour y accéder et les exploiter (varnishlog, varnishncsa)

Vers l’infini et au-delà…

En résumé

Le point essentiel, celui qui fait choisir Varnish, c’est qu’il s’agit d’un cache HTTP ultra-performant à même de décharger efficacement le back-end dans le cas de sites à très fort trafic. C’est LE cas d’utilisation. Pour un site n’ayant pas un très fort trafic, Varnish sera de très peu (et plus probablement d’aucun) intérêt.

Varnish en 5 étapes

Voici la démarche condensée de mise en oeuvre que nous propose Dridi :

  1. Cacher le contenu statique
  2. Configurer la compression
  3. Cacher le contenu semi-statique
  4. Automatiser l’invalidation
  5. Améliorer le back-end

Les autres fonctions de Varnish

Bien que sa fonction essentielle soir le cache HTTP, on ne peut ignorer ce que Varnish sait faire d’autre :

  • Gérer le streaming
  • Utiliser des ACL
  • Structurer des architectures multi-tenant.
  • Tester son architecture, c’est à dire en pratique tester sa configuration VCL, avec le framework de test qui fait partie de la distribution.
  • Gérer le Edge Side Include (ESI)

Bien entendu, nous l’avons évoqué, Varnish peut servir de reverse proxy, bien que ce ne soit pas sa vocation première.

Merci Dridi !

Dridi n’est pas seulement un excellent collègue chez Zenika, son intérêt et sa maitrise croissante sur Varnish l’ont amené à en devenir un contributeur ! Il est entre autre chose l’auteur du module QueryString.

La présentation dont Dridi nous a gratifié fera partie de sa présentation des petits déjeunes planifiés sur Lyon et Paris, consacrés à Varnish. J’avoue que cette présentation en 30 minutes (30 minutes et 18 secondes, précisément) était un peu ardue pour moi, car faite un peu sans concession. C’est mon seul reproche. Elle présente clairement les fonctions et possibilités de l’outil et l’enthousiasme, la passion devrais-je dire de Dridi pour ce projet open-source font beaucoup au plaisir que j’ai eu à l’écouter.

La présentation de Dridi est accessible ici.

En épilogue, je vous propose de jeter un coup d’oeil au manuel de référence de l’outil.

Web RTC

“RTC” comme “Real Time Communication” !

Cette présentation faite sur Prezi par Enrico Marocco nous expose les principe d’architecture Peer to peer du Web RTC.

Web RTC, comment en savoir plus ?

Le consortium Web RTC est soutenu par Google et Mozilla, entre autres, avec le but avoué de supporter cela dans leurs browsers respectifs. C’est également un groupe de travail à l’IETF ainsi qu’au W3C.

Voir aussi l’excellente présentation faite par Google lors du Google IO 2013 ; la vidéo de cette présentation est incluse dans les slides. La présentation faite lors du Google IO de l’année précédente mérite aussi que l’on s’y arrête.

En pratique…

Dans la pratique, il s’agit de 3 ensembles d’API :

  • MediaStream API : Elle permet d’échanger vidéo et son, nottament.
  • RTCPeerConnexion : qui permet de maintenir des connexions pair à pair entre machines pour échanger des streams. Cette connexion peut être obtenue avec ou sans serveur intermédiaire en fonction du protocole retenu. Hadopi aura peut-être quelque chose à dire là-dessus…
Web RTC connexion API diagram
  • RTCDataChannel : pour les échanges d’autres types de données, par exemple pour les jeux.

2.0, I me mine (opus 2012)

J’avais fait le point début 2012 sur les outils 2.0 que j’avais utilisé en 2011. Une année s’est écoulée. Faisons le point sur ce qu’il en est aujourd’hui.

J’utilise beaucoup moins, voir plus du tout

Yammer : Certes c’est toujours l’outil du SUG, mais je n’y vais plus que quand j’y suis obligé. J’avais évoqué l’an dernier son manque de polyvalence, c’est sans doute ce qui a fini par me lasser.

Podio  : On en avait parlé, puis on a laissé tomber, du moins pour l’instant. Plus de Podio à l’horizon pour moi.

Google Doc : Je sais bien que ça ne fait pas très Geek de dire ça, mais je n’utilise pas Google Doc (ou plutôt Google Drive maintenant) pour mon usage personnel. Je n’aime pas travailler dans des documents dans une interface Web et vous viendrez me réveiller quand la suite Google sera au niveau de Microsoft office ! Cela dit, je l’utilise (à mon corps défendant) dans le cadre professionnel. Mais je trouve l’usage hors ligne peu convainquant et le système de rangement incompréhensible.

Google Plus : Je n’ai rien contre Google Plus, mais on ne peut pas être partout. Je n’y vais guère parce que je n’en ai pas pris l’habitude, probablement pour l’essentiel. Je m’en sers pour buzzer sur certains de mes posts.

Quora  : De temps en temps, j’ai un accès de courage et je balaie des sujets pour voir si j’ai une réponse à y apporter. Disons 3 ou 4 fois dans l’année. Mais jamais hélas je n’y ai trouvé les réponses à mes interrogations ! J’attribue le temps que j’y passe parfois à répondre à ma volonté de maintenir ma visibilité sur la toile… Bon, je dois quand même avouer que je suis très fier d’avoir Jeff Sutherland dans mes followers !

IFTTT  : Le service est génial, tellement génial qu’il parvient à se rendre invisible ! Hélas, le changement des conditions d’utilisation de Twitter en ont rendu l’usage que j’en ai pratiquement inopérant ! Shame on you, Twitter !

Je continue à utiliser

Trello  : Je trouve toujours le service aussi simple, efficace et agréable. Trello est plus adapté aux projets qu’au fil de l’eau. Je m’en sert pour mes projets perso, petits ou gros, mais très irrégulièrement. On est parti pour utiliser cela sur nos projets du SUG, ce que je trouve bien.

Meetup  : Il reste l’outil principal du SUG. J’y ai découvert deux nouvelles communautés cette année : Lean Startup France (http://www.meetup.com/lean-startup-france/) et Agile Playground (http://www.meetup.com/Agile-Play-Ground/). Je devrais aussi y adjoindre la petite communauté Evernote (http://www.meetup.com/Evernote/Paris-FR/) que j’ai commencé à fréquenter (merci à Pierre Journel de l’avoir créé).

GMail  : Toujours aussi important pour moi, rien à ajouter !

Diigo  : Cet outil de bookmarking reste d’une utilisation sporadique pour moi. Visiblement, cela va le rester. Pourtant la fonction d’annotation est plutôt sympa…

github  : Pas encore un gros utilisateur à titre privé. Par contre, je commence à utiliser gist, que j’ai commencé à intégrer à Tumblr !

Stackoverflow  : Toujours aussi pertinent quand il s’agit de trouver une réponse à un problème de développement. Quora n’est pas prêt de prendre le dessus !

Slideshare : Je ne l’avis signalé l’an dernier, c’est maintenant corrigé. Toutes mes présentations publiques y sont consignées. Il faut aussi dire que j’intègre cela de bonne manière dans Tumblr. 

Twitter : Je ne suis pas un enragé de Twitter, mais de toute évidence un utilisateur régulier sans aucun doute. Je ne poste pratiquement jamais durant ma journée de travail (il faut bosser aussi, n’est-ce pas ?) et en fait je ne suis pas non plus les tweets en journée ! C’est donc le soir dans les transports que je passe en revue une bonne partie des tweets de la journée et je met en favoris les liens qui ne peuvent se lire facilement sur l’iPhone. Comme tout le monde, je n’en lis pas la moitié en différé. Et ne plus avoir mon canal IFTTT n’arrange rien à l’affaire…

LinkedIn  : Je n’en fais ni plus ni moins que ce que j’en faisais avant. La fin de l’intégration Twitter ne change pas grand chose pour moi. Mais je regrette l’abandon de la fonction agenda. Je reste sur ma politique de n’accepter en relation que les personnes que j’ai rencontré au moins une fois.

J’utilise plus aujourd’hui qu’hier

Dropbox  : Concurrence oblige mon quota est passé de 50 Go à 100 Go (106 en fait). J’utilisais déjà ce stockage de fichier dans le clous de manière assez libérale, disons que je ne me suis pas arrangé ! Les partages de répertoires à titre professionnel ou privé sont toujours simples et pratiques. Longue vie à Dropbox !

Evernote  : J’ai aussi élargi mon usage d’Evernote ! De la simple prise de note sur le vif je suis passé à la préparation de posts en mode brouillon (y compris celui-ci), le stockage de cartes de visites, de documents, le partage de notes avec mes équipes, etc… J’ai écris un post sur ce sujet il y a 6 mois. Bref est arrivé ce qui devait arriver : suis passé au plan premium il y a un petit mois de cela …

Producteev  : Toujours mon outil de prédilection pour gérer ma todo liste. Il a peu évolué de mon point de vue, à part la liste de tâches que j’apprécie bien. Par contre l’interface a des comportements assez curieux et je n’arrive toujours pas à configurer la fin de la journée à minuit ! Une application iPhone existe que j’ai évidemment installé … mais que je n’utilise pas au final !

Tumblr  : J’avais commencé assez doucement Tumblr en fin d’année dernière. Avec environ 280 posts à ce jour je crois que l’on peut dire que “je l’utilise plus” ! J’ai non seulement pris un rythme de croisière, mais diversifié mes publications : notes de lecture, comptes-rendus de conférence avec photo (j’ai même fini par acquérir un APN de bonne qualité pour cela), articles PDF, présentations, citations, etc… La “vanité URL” en est la cerise sur le gâteau.

Les nouveaux venus

Dashlane : Une belle galère de gérer ses mots de passes et de les sécuriser correctement. Il existe quelques solutions sérieuses pour cela, mais pas beaucoup. J’ai choisi Dashlane, franchement sérieux, très sérieux et pratique ! Et j’en finis avec le trousseau d’accès du Mac. C’est certainement parmi mes “nouveaux” celui qui me donne le plus grand surcroit de confort : je diversifie et renforce mes mots de passe, je ne stocke plus rien dans le navigateur et je laisse Dashlane me connecter sur les sites ! Sans compter les quelques fonctionnalités annexes que je vais vous laisser découvrir !

Flickr : Flickr n’est pas vraiment le dernier truc à la mode qui monte. De là à penser qu’il faut être un foutu has been pour classer ce service dans les “nouveaux venus"… En fait je trouve Flickr assez pratique pour publier mes photos sur Twitter. Ne serait-ce que parce qu’il propose un redimensionnement de très bonne qualité. Sans être mortelles, les fonctionnalités sont potables : des albums que l’on peut regrouper, etc… L’ergonomie est d’un autre siècle et c’est sans doute pour ça que je ne l’exploita pas encore pleinement. Mais le service est là, donc…

Disqus : J’ai intégré Disqus dans Tumblr pour les commentaires, c’est surtout pour cela que Disqus figure ici. Donc un usage très modéré je dois dire, cr j’ai très peu de commentaires sur mes posts !

Issuu : C’est la solution que j’ai trouvé pour stocker, partager et intégrer des documents PDF dans Tumblr. La liseuse est peut-être en Flash, mais franchement elle a de la gueule ! Les fonctionnalités du services ne sont pas mal non plus, une fois que l’on s’est accoutumé à la logique …

Capitaine Train : J’achète maintenant mes billets de train exclusivement ici ! C’est simple, rapide et zen ! Bravo à cette startup française d’avoir su combiner la qualité de service et la relation client. Un projet monté en ce qui ressemble fort à du Lean Startup !

Ideascale : Ideascale figure ici car nous l’utilisons pour les propositions de sessions pour certains évènements du SUG. Maintenant, pour tout dire, je ne suis pas franchement conquis.

A l’année prochaine !

Le nombre de services que j’utilise est en légère augmentation depuis l’année dernière. C’est surtout parce qu’il y avait certaines choses que je ne confiais pas encore au cloud. Si beaucoup d’entre-eux ont une "dimension sociale” je ne les utilisent pas ou peu en ce sens. Je ne cherche pas à avoir des “amis” ou à suivre qui que ce soit sur Flickr ou Slideshare, c’est moins vrai sur Tumblr. Le seul pur réseau social à figurer ici est Twitter.

Même si certains services semblent proches ou identiques, je segmente leurs usages :

  • Je n’utilise Trello que pour les projets, alors que Producteev est une pure todo liste au jour le jour
  • Si Slideshare et Issuu peuvent tous les deux stocker et présenter des documents, Slideshare me sert pour mettre en ligne mes présentations uniquement, alors que ce sont des articles en PDF que je confie à Issuu.

Voilà pour cette année. Rendez-vous dans 12 mois pour faire le point.

Comment j’utilise Evernote

Lors de la dernière rencontre Meetup Evenote, nous avons échangé sur nos cas d’usage d’Evernote.

J’avais par ailleurs évoqué les outils 2.0 que j’utilisais en Décembre 2011. Il est temps de revenir plus spécifiquement sur Evernote et d’en détailler mes cas d’utilisation.

Les carnets de note

J’entends souvent la question des carnets de note versus les tags. Certains utilisent très peu de tags, mais un grand nombre de carnets de note (y compris des carnets organisés hiérarchiquement). D’autres utilisent très peu de carnets de note, mais un grand nombre de tags. C’est mon cas.

J’utilise en tout 7 carnets de note, dont 3 sont à usage professionnel. C’est peu, voir très peu par rapport à ceux qui utilisent Evernote de manière intensive, mais j’ai essayé d’optimiser le nombre de ces carnets de note, Je m’embrouille néanmoins régulièrement ! Une dernière chose : même avec seulement 7 carnets il parait utile de limiter la confusion. J’utilise une pile de carnets, pour mes carnets à usage professionnels. Justement, parlons-en.

Utiliser les partages

Des 3 carnets de note à usage professionnel, j’en utilise un pour les notes, essentiellement prises en réunion que je souhaite garder pour moi.

Les deux autres carnets ont été créés afin de partager mes notes avec chacune des équipes que je gère. N’ayant pas franchi le pas “premium” ces carnets sont en lecture seule pour les membres des équipes qui ont accès. En fait, c’est aussi bien. Mon objectif n’est pas de créer un espace collaboratif (nous utilisons plutôt GitHub ou Google Docs pour cela) mais de mettre à disposition des personnes concernées les notes que j’ai pu prendre (là encore souvent en réunion, mais pas seulement) et qui les concernent. Bref de gagner du temps et de l’efficacité par rapport à la bonne vieille diffusion par mail !

Zero papier

Mon but premier était de remplacer le bon vieux cahier de notes. L’objectif n’est pas complètement rempli à 100%, car il reste le cas des schémas… mais globalement oui c’est le cas !

Mes carnets de note sont “physiques”

A une exception près sur laquelle je reviendrais, je ne déplace pas mes notes entre carnets. Chaque carnet correspond à un pan de mon activité professionelle ou privée et le but des carnets de notes est de les cloisonner. D’autres utilisent les carnets de notes pour matérialiser des états de workflow, par exemple. Ce n’est pas mon cas.

Les Tags

Comme je l’ai dit, j’utilise beaucoup de tags, environ 150. Je passe dessus régulièrement, disons tous les 3 ou 4 mois pour regarder ce qu’il en est des tags peu utilisés, c’est à dire ayant 2 ou 3 occurences et moins. Visiblement c’est plus que beaucoup de personnes. Certains semblent trouver difficile de tagger de manière pertinente les notes avec un si grand nombre de tags. Je ne sais que répondre, sinon que cela ne me pose pas de problème !

Quelles notes ?

Compte-rendus

Je l’ai évoqué tout à l’heure, j’utilise beaucoup Evernote pour prendre des notes en réunion ou même faire un compte-rendu en “live”. Il m’arrive de faire ce compte-rendu connecté à un projecteur, permettant ainsi aux participants de faire des remarques ou d’apporter des précisions e direct. On gagne beaucoup de temps ainsi ! Il arrive même que certains membres de l’équipe lisent ces notes en direct et apportent leurs réponses ou leur contribution à peine la réunion finie !

Petites notes sur le vif

Je prend très peu de notes sur mon iPhone. Il n’est définitivement pas fait pour cela, sauf pour dépaner ! Je ne le fais que pour noter deux ou trois mots clés sur lesquels je ferais des recherches lorsque j’écoute un podcast. J’apprécie alors qu’Evernote inscrive directement en titre de la note la référence du podcast sans que j’ai à le faire ! L’autre cas plus rare encore est une note à propos d’un livre quand je lis dans les transports (ce que je fais très souvent). Encore une ois, c’est très sibyllin. Il s’agit typiquement du type de note que je détruit ensuite. Car j’ai oublié de dire que je suis le genre de gars qui conserve ses notes jusqu’à la fin des temps. J’aurais l’occasion de reparler de ce point.

Préparation d’articles

Les posts que je prépare pour mon blog (dont celui-ci) sont tous écrits au préalable sur Evernote. C’est en principe un peu limite par rapport à la taille des textes pour lesquels l’outil est prévu, mais là encore je m’en sort sans trop de problème. Un copier-coller et un peu de travail cosmétique suffisent à rendre l’ensemble correct. Pourquoi faire ce travail sur Evernote ? Tout simplement parce que l’outil fonctionne online et offline, le mode brouillon de Tumblr ne permet que le Online. L’alternative est évidemment le bon vieux fichier texte avec un éditeur de texte (TextMate, TextWrangler ou même MS Word). Mais je suis bien décidé d’en finir avec les fichiers texte qui trainent partout ! De plus le stockage sur Evernote me fournit un archivage de ces textes sur lesquels j’ai souvent passé un temps non négligeable. Je ne voudrais pas les perdre simplement parce que j’ai fait confiance à un seul et même site…

Bien sûr une petite fonctionnalité de publication sur Tumblr depuis Evernote serait bien sympathique ! Pas vraiment critique, mais quand je vois la qualité et la simplicité de la même fonction sur Flickr, je me dis que…

Photos

C’est une fonctionnalité que j’utilise vraiment de manière très anecdotique ! Parfois je prend en photo un paper board ou un affichage public qui contient des informations qui m’intéressent. Si je l’ai fait une diszaine de fois, c’est le bout du monde…

Cartes de visite

C’est une utilisation tout à fait étonnante, mais dont j’avoue qu’elle ne m’est d’aucune utilité ! Pour ceux qui ne connaissent pas, voilà comment ça marche:

  • On vous remet un carte de vite: vous la prenez en photo (avec votre smartphone sur lequel est installé l’application Evernote). Bon, pas tout de suite, vous attendez que votre interlocuteur soit parti, sinon vous passez pour un gros geek!
  • Une fois enregistré votre note contenant la photo de la carte de visite, Evernote va opérer l’OCR de cette photo pour en détecter les mots. Ca marche très bien.
  • Une fois cela fait, grâce à l’indexation full text qu’opère sytématiquement Evernote, vous pouvez retrouver la carte de visite en cherchant des mots-clé !

Aujourd’hui j’utilise cette fonction pour le fun, mais en réalité je saisis mes contacts à la main. Je n’en ai pas tant que cela, et en avoir trop (j’en ai déjà plus de 200) rend la consultation de celui-ci pénible ! A terme j’en ferais peut-être un usage plus important, car j’ai beaucoup plus de cartes de visite que je n’en saisi dans mes contacts. Cele me permettrait en outre de mettre des notes personnelles. C’est certainement que je n’ai pas pris le pli, je devrais sans doute essayer de manière plus assidue !

Notes audio

Voilà la chose que je n’utilise pas du tout ! Je n’ai jamais été un utilisateur du dictaphone, je ne suis pas plus un utilisateur des notes audio. Je sais que c’est le moyen le plus partique de prendre des notes sur son iPhone, simplement ce n’est pas mon truc. Voilà, c’est dit !

Web Clipping

Comme me le disait Pierre Journel, c’est moi le gars qui n’utilise pas le Web Clipping !

En fait, ce n’est plus tout à fait vrai.

Non au Web clipping de bourrin

Clipper des pages Web bariolées et encombrées de trucs dans tous les sens ne m’a jamais paru très utile. Je préfère largement bookmarquer une page qui m’intéresse dans ce cas. En tout cas, le Web Clipping brut ne m’a jamais incité à faire de la lecture différée sur cette base.

Evernote Clearly

Puis est arrivé Evernote Clearly ! Pour ceux qui ne connaissent pas et lisent régulièrement des articles ou billets de blog sur le Web, Clearly permet de se débarrasser du contenu non utile pour avoir une page blanche où ne figure plus que le contenu utile, aussi lisiblement que sur un ebook ! Mieux, quand l’article est découpé en pages, Clearly vous rassemble les morceaux et il vous permet d’ajuster la taille de la police de caractère.

Avec Evernote Clearly, je suis beaucoup plus disposé non seulement à lire des articles, mais à les mettre en attente pour les lire plus tard. Et voilà revenu le Web Clipping (car le Web Clipping marche aussi sur une page nettoyée par Clearly), qui me permet de lire ce qui m’interesse à tête reposée ou quand je n’ai pas de liaison internet ! 

Lecture différée

Je parlais de lecture différée avec le Web Clipping, mais ce n’est pas la seule manière dont je met des choses en attente. Les deux autres cas d’usage sont les flux RSS et le fil Twitter. Pour cela j’utilise IFTTT.

IFTTT permet de connecter des canaux d’entrée sur des canaux de sortis sous certaines conditions. Une fois configuré IFTTT, on peut tout simplement l’oublier ! Franchement, je me demande bien quel est leur business model… Toujours est-il que cela marche très bien. J’ai configuré deux flux depuis IFTTT

Depuis Twitter

J’ai configuré IFTTT de manière à m’envoyer les Tweets auxquels sont associés des liens que je juge intéressant vers Evernote. Il me suffit pour cela de mettre le Tweet en favori. Je dédie un carnet de note “à traiter” à ces envois, qui me sert de gare de triage. En effet, je consulte en bonne partie mes tweets depuis mon iPhone, et j’ai abandonné l’idée de lire des pages Web non formatée pour un usage mobile dessus !

Je détruit donc la plupart des notes que je dépile de mon carnet “à taiter”, parfois je conserve le lien dans Diigo.

Mais qu’en est-il de MyEn ? J’avais commencé à utiliser cette fonction. Mais honnêtement, depuis que j’utilise IFTTT, je ne vois pas l’intérêt de continuer. Je l’ai donc abandonné.

Depuis Google Reader

C’est à peu près le même cas de figure que précédemment. J’ai configuré IFTTT de manière à envoyer les sujets que je met en favori vers mon carnet de note “à traiter”. La suite du processus est identique.

Stockage de documents

Une autre fonctionnalité que je n’utilise pas aujourd’hui. Elle semble attrayante, surtout avec l’indexation “full text” accessible en premium ! Je pense que j’y viendrais un jour, progressivement.

Les “killer features”

Le mode offline

C’est pour moi l’aspect le plus séduisant. Bien sûr on peut arguer qu’aujourd’hui on est “online” partout, mais ce n’est pas vrai. On a pas tous une clé 3G et la réception n’est pas de qualité où que l’on soit. De toute manière, je n’ai pas envie de dépendre en permanence d’Internet pour tout ce que je fais ! OK, des fois, je n’ai pas le choix…

Le cloud d’aujourd’hui, c’est pour moi celui qui permet d’effacer la limite online / offline, de synchroniser mes devices entre eux, d’être connecté aux autres sans que cela soit un poids ou une contrainte. C’est ce que permettent des services comme Dropbox ou Evernote.

Des applications spécifiques !

Quand j’ai proposé à mes équipes d’accéder à mes notes par Evernote, ce qui m’a le plus intrigué, c’est de les voir tous utiliser l’application Web ! Pour ma part je ne l’utilise jamais. J’utilise les applications spécifiques pour Mac, pour Windows et pour iPhone. Ces applications vous font tout simplement oublier que vous utilisez un service en ligne !

Le business model

Beaucoup de services proposent un modèle gratuit tellement limité que l’on est obligé de se poser la question du service payant très tôt dès que l’on en fait un usage sérieux. C’est souvent à ce moment-là que l’on abandonne, car on n’a pas encore eu l’opportunité de s’en faire une bonne idée !

Evernote est un modèle de service que l’on peut pousser très loin avant de passer au modèle payant. Tous les utilisateurs dont j’ai eu connaissance qui ont eu un usage tellement intense que cela nécessitait le passage au “premium” ne se sont pas posé la question arrivé à ce point ! En fait de nombreux utilisateurs passent même au premium bien avant d’en atteindre les limites, simplement car le service rendu le justifie !

Je sais, je semble faire la publicité du service … Evernote veut être avec l’utilisateur dans la durée. Le business model est construit autour de cela, et ça me va !

Des extensions

Ce n’est pas ce qui attire le plus mon attention, mais le service ayant désormais une certaine notoriété, il était logique de voir fleurir quelques extensions. Outre le Scanner Fujitsu, je retiens surtout le Livescribe Smartpen auquel je resiste encore un peu… Je suis sûr qu’il y en a beaucoup d’autres que je ne connais simplement pas.

Ce que j’aimerais

L’archivage

Comme je l’ai dit, j’ai horreur de supprimer quoi que ce soit. Or il se peut que j’arrête certaines activités, ou même que je change d’emploi un jour. J’aimerais garder trace de tout cela sans que cela encombre mon horizon présent. Idéalement voilà ce que cela donnerait:

  • Je ne verrais plus les carnets de notes archivés (sauf dans une vues “archives”).
  • Les Tags uniquements utilisés dans les carnets de notes archivés ne seraient plus visibles non plus.
  • Les recherches se limiteraient aux carnets actifs, sauf option explicites à ce sujet.

L’interfaçage avec ce que j’utilise

Quand on en a beaucoup, on en veut toujours plus ! Certes, IFTT permt déjà pas mal de choses, mais je souhaiterait pouvoir utiliser plus facilement mes outils 2.0 avec Evernote:

  • Associer une note dans une carte dans Trello.
  • Pouvoir faire figurer de même une note dans un item de liste dans Producteev.
  • Pouvoir lier une note dans une conversation dans Yammer sans devoir transformer celle-ci en fichier !

Une gestion plus fine des tags

Les tags sont toujours globaux et c’est bien dommage. J’aimerais séparer ceux que j’utilise pour les différents carnets de notes et remonter leur visibilité au niveau global explicitement.

Le problème de ceci, c’est que c’est une fonctionnalité de geek qui rendrait l’utilisation d’Evernote nettement moins intuitive. Je dois me faire à cette idée: toutes les fonctionnalités ne méritent pas d’être implémentées…

Plus de possibilités de mise en page

Evernote n’est pas Word, et il offre déjà quelques fonctionnalités de mise en page simples pour les notes de tout les jours. Maintenant, ce serait bien d’avoir un peu mieux sans transformer l’outil en usine à gaz…

Une offre entreprise

J’utilise des carnets de note pour partager des éléments avec mes équipes. Il est assez facile d’imaginer comment étendre la fonctionnalité à un groupe d’un peu plus de 10 personnes:

  • L’utilisation d’un annuaire global ou l’on puisse ajouter / retirer des membres.
  • Une gestion de groupes, voir des groupes hiérarchiques auxquels on pourrait des droits en lecture ou en  écriture aux carnets de notes.
  • Une gestion de tags globaux et partageables.
  • Un quotas de volume définit au niveau de l’organisation.

A priori, ce n’est pas dans l’agenda de Phil Libin. Dommage…

Ce que je devrais essayer

Deux choses me viennent à l’esprit, que j’ai cité plus haut dans mon billet:

  • Le Livescribe Smartpen. J’avais utilisé précédemment le même accessoire (du moins dans sa génération précédente) de Logitech. Je dois avouer que c’est plutôt à première vue un gadget pour me faire plaisir.
  • Le stockage de documents.

Avec ce dernier point vient la question du passage en premium. Oui, je le ferais certainement, le prix du service est tout à fait modéré, et si mon volume de notes actuel ne le nécessite pas, l’usage que j’en ai aujourd’hui pourrait déjà le justifier.

J’attends maintenant avec impatience le prochain Evernote Meetup. Cela me donnera certainement de nouvelles idées d’usage.