Note : 3 ; Un focus quasi-exclusif sur l’aspect « opérations » qui rend la lecture bien ennuyeuse pour moi…
Le volet « opérations » n’est pas ma tasse de Thé. Pourtant les frameworks qui gravitent autour de cette problématique simplifiant le déploiement, le clustering et permettant l’infrastructure as code sont probablement les plus actifs et les plus novateurs des projets open source aujourd’hui. C’est à ce titre que je me suis intéressé à Mesos, non pour être capable de l’opérer, mais pour le comprendre et en saisir les concepts et la manière de l’utiliser.
Hélas pour moi, c’est bien autour de la problématique des opérations que s’articule ce texte. Et même sous cet angle, il ne paraît pas des plus didactiques. Voyons justement comment il se structure. L’ouvrage est long de 235 pages, découpé en 3 parties pour un total de 10 chapitres. La première d’entre-elles, « Hello Mesos » fait une trentaine de pages et compte 2 chapitres. Il s’ouvre sur « Introducing Mesos » qui compte lui-même une quinzaine de pages. Ce chapitre donne une vue de haut niveau sur les fonctionnalités que délivre le framework et sa place dans la stack système. Il s’agit là d’une bonne introduction et l’on comprends ce qu’adresse Mesos, bien que la façon dont il l’adresse reste fort abstraite.
Au chapitre 2, « Managing Datacenters with Mesos », compte également une quinzaine de pages. Il se concentre d’avantage sur l’usage et la dynamique de fonctionnement de Mesos, toujours à haut niveau. Illustré par le déploiement de Spark dans différentes configurations, le chapitre est très bien illustré mais on reste toujours sur sa faim : comment diable Mesos interagit-il avec les applications sus-jacentes ?
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