Purely awesome – Chess Games and Neo4j

nosql:

I wasn’t able to follow the post. I got myself lost into the superb presentation built for it. Chess game replays. Dynamic graphs. Pure awesomeness.

This is by far the most entertaining blog entry presentation I’ve seen since I’ve start reading and writing about NoSQL.

standingovation

Original title and link: Purely awesome – Chess Games and Neo4j (NoSQL database©myNoSQL)

Cedric Fauvet évoquait justement ce cas d’usage de Neo4J lors du meetup de mardi. Voici a chose mise en musique, hélas seuls les vrais amateurs d’échec sauront vraiment apprécier la chose, ce qui n’est pas non plus mon cas. Comme l’auteur du post, je me suis simplement laissé hypnotiser par ce très beau replay…

Purely awesome – Chess Games and Neo4j

Note de lecture : BPEL pour les services Web 2ème édition, par Matjaz B. Juric, Benny Mathew & Poornachandra Sarang

Note : 4 ; Hélas assez ennuyeux.

BPEL est, en quelque sorte, le modèle d’exposition du SOA. Ni les produits ni les ouvrages ne se bousculent pour autant au portillon, toutefois. J’étais donc assez content d’avoir mis la main sur un de ces livres, celui-ci étant traduit en français, en prime ! J’avoue ne pas en avoir eu pour mon argent (il faut aussi dire que le livre est particulièrement cher).

Le livre se découpe en deux grandes parties : la première est consacrée à la description de BPEL, avec une assez longue introduction sur les Web Services, la seconde est dédiée au survol de deux outils : Oracle BPEL Server et Microsoft Biztalk, ce dernier n’étant traité que de façon superficielle.

La première partie (celle sur BPEL), débute par 2 chapitres introductifs. Le premier introduit les concepts généraux de SOA, des ESB et de l’orchestration de services en général. Sans être un chef d’œuvre, il donne un bon panorama de la question. Le second introduit les normes liées au Web-Services et la pente est plutôt raide, j’ai fini par décrocher.

De cette première partie, ce sont en fait les chapitres 3 et 4 qui traitent réellement de la grammaire BPEL. Ils sont à mon sens les plus importants de l’ouvrage et me laissent un sentiment mitigé. Certes, le boulot est fait et la grammaire présentée, mais on sent l’auteur souvent plus pressé de présenter des fragments de XML que d’exposer l’explication correspondante. J’avoue que le propos est souvent difficile à suivre, à défaut d’être passionnant (ce qu’il n’est pas), et j’ai régulièrement perdu pied. Au final, le livre m’a quand même bien aidé à voir la « big picture ».

L’une des plus-values de ce livre est probablement de montrer comment tout cela se met en œuvre avec un serveur BPEL. Deux d’entre eux sont présentés, mais c’est surtout Oracle BPEL server qui illustrera le propos. Les chapitres 5 et 6 (soit 125 pages) sont consacrés à cela.

Le chapitre 5 est particulièrement intéressant car il expose non seulement l’architecture d’Oracle BPEL server mais explique également comment les fichiers sources sont organisés, comment s’effectue le déploiement, ainsi que l’utilisation des outils de développement (a.k.a. BPEL Designer). Le chapitre 6 consacré aux aspects avancés du produit est également intéressant, surtout grâce à la présentation de l’intégration de WSIF au sein de l’outil.

La partie dédiée à Biztalk server qui termine l’ouvrage (chapitre 7) est un ajout dont on aurait bien pu se passer : la présentation est inintéressante et présente essentiellement un défilé de copies d’écrans sans réellement exposer la philosophie et l’architecture du produit. On en ressort aussi ignorant qu’on y est entré.

Si vous cherchez un ouvrage traitant sérieusement de BPEL, soyez lucide, il y a peu de choix. Celui-ci n’est peut-être pas obligatoire, mais vous allez tomber (ou retomber) dessus assez vite. Mais le livre ne fait pas briller les yeux. Les middleware de workflow ne sont pas forcément non plus des sujets « trendy » d’où le déficit d’ouvrages…

bpel-services-web

Référence complète : BPEL pour les services Web 2ème édition, Orchestration de services web avec BPEL : guide pour architectes et développeurs – Matjaz B. Juric, Benny Mathew & Poornachandra Sarang – Packt publishing 2006 – EAN : 978 1 847192 16 5

Bpel Pour Les Services Web: Deuxime Edition

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Google moves from MySQL to MariaDB

nosql:

Jack Clark for TheRegister quoting Google senior systems engineer, Jeremy Cole’s talk at VLDB:

“Were running primarily on [MySQL] 5.1 which is a little outdated, and so we’re moving to MariaDB 10.0 at the moment,”

I’m wondering how much of this decision is technical and how much is political. While Jack Clark’s points to the previous “disagreements” between Google and Oracle, when I say political decisions I mean more than this: access to the various bits of the code (e.g. tests, security issues), control over the future of the product, etc.

Original title and link: Google moves from MySQL to MariaDB (NoSQL database©myNoSQL)

J’avais déjà évoqué la chose précédemment, aujourd’hui le mouvement est clairement enclenché : c’est la totalité des instances MySQL qui passent sur MariaDB !

Les raisons qui conduisant à ce changement n’ont probablement pas la limpidité de la déclaration officielle. Le “vieillissant” MySQL est certainement l’un des facteurs, cela m’étonnerait que ce soit le principal. Pour ma part j’évoquerais en priorité :

  • Une dépendance à Oracle qui gêne le géant de Mountain View
  • Un manque pratiquement total de possibilité d’agir sur la base de code, les tests n’étant plus accessibles.

En contrepoint, le fait de travailler avec un petit éditeur qui a besoin d’une solide référence et qui est donc prêt à se plier au désidérata du géant de l’Internet a un intérêt évident…

Google moves from MySQL to MariaDB

Note de lecture : The Power of Scrum, par Jeff Sutherland, Rini Van Solingen & Eelco Rustenberg

Note : 3 ; Scrum Romancé pour les bizounours.

Dès les premières pages, cet ouvrage m’a rappelé le « Scrum en Action » de Guillaume Bodet. Pour une excellente raison : ce dernier ouvrage est une adaptation très proche de celui-ci. La plupart des choses que j’ai pu en dire s’appliquent donc de manière égale ici.

Il s’agit d’un roman, ou plutôt d’une courte nouvelle retraçant la transition à Scrum d’une équipe sur un projet au bord du désastre, à deux doigts de couler la boite. C’est la déprime, le CTO va voir le client qui lui fixe un ultimatum. Et puis au bar, il rencontre un coach Scrum : c’est la révélation. Il l’invite à faire passer son équipe de développement en Scrum. Oh, bien sûr il y a un peu de résistance par ci par là (sinon, c’est vraiment pas crédible), mais tout le monde finit par s’y mettre et devenir enthousiaste. Alléluia, dès le premier Sprint les problèmes disparaissent : dette, tests, hop ! C’est résolu ! Dès le second, le client est enchanté par la délivery incrémentale (car contrairement à la plupart des clients, il ne demande pas une livraison unique en fin de projet). Bref, ils ne se marient pas à la fin de l’histoire, mais oui le CTO résous ses problème de couples et fait des gamins.

L’histoire est peu crédible, même si les différents morceaux pris indépendamment le sont. C’est le strike qui ne l’est pas. La lecture est agréable, aucun doute, c’est bien écrit. De plus les auteurs savent passer quelques messages forts de manière très opportune. Et le tout se complète sans problème dans la journée.

Je suis réellement perplexe vis-à-vis d’une présentation aussi édulcorée de Scrum. Jerry, le coach dit à un moment « le changement, c’est difficile », mais le texte laisse penser que c’est facile. L’un des développeurs joue le « senior résistant » mais se laisse convaincre en 5 minutes et devient même Scrum Master à la fin du livre ! Voilà bien peu de rapport avec la vie réelle. L’un des bons points est de présenter de manière progressive les différents aspects de la mise en œuvre de la méthode, dans le contexte de manière bien développée et introduite par Jerry. Mark le CTO joue le rôle du perplexe positif, tandis que Rick est le gros looser chef de projet qui perd son boulot mais devient P.O. dans la joie et la bonne humeur car on est chez les bizounours.

Je ne saurais conseiller cette lecture au nouveau venu qui ne connaît pas l’agilité car je trouve la présentation trop fallacieuse. C’est pourtant la cible visée. Si vous êtes un agiliste confirmé sachant prendre du recul par rapport à une lecture, celle-ci peut vous faire passer un bon moment !

The Power of Scrum

Référence complète : The Power of Scrum – Jeff Sutherland, Rini Van Solingen & Eelco Rustenberg – CreateSpace 2011 – ISBN : 1463578067 (Kindle edition)

The Power of Scrum

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L’architecture de Von Neumann

“First draft of a Report on the EDVAC”, c’est ainsi que l’histoire gardera trace de la publication qui définira l’architecture des ordinateurs pour (au moins) les 70 années suivantes !

Une paternité contestée…

Il en va hélas souvent ainsi des contributions majeures. Ce papier a été publié le 30 Juin 1945. Ce travail est l’émergence des réflexions du mathématicien, sans aucun doute après avoir travail sur ENIAC d’une part, et sur le Mark I d’autre part. C’est sans doute la raison pour laquelle Eckler et Mauchly contestent l’originalité des idées de Von Neumann, alors même que l’ENIAC n’était pas réellement un ordinateur programmable, mais plutôt recevable.

De l’autre côté, il semble qu’Howard Aiken, le père du Mark I qui lui était bien programmable n’ait jamais pris de position de controverse !

L’article

Je pense pour ma part qu’il faut rendre à Cesar ce qui est à César. Certes, Von Neumann n’a pas tout inventé, mais Eckler et Mauchly d’une part et Aiken de l’autre ce sont aussi inspirés de prédécesseurs : Vannevar Bush et même avant cela Babbage !

L’article que je met à disposition ici n’est pas l’original, mais une reproduction fidèle, le texte étant lui l’original, avec une mise en page aussi fidèle que possible à l’originale. L’IEEE est à l’origine de cette reproduction faite en 1993.

Note de lecture : SQL Server Statistics, par Holger Schmeling

Note : 5 ; Bref, mais pointu et complet !

Pour bien fonctionner, l’exécution des requêtes s’appuie sur des plans d’exécution qui sont eux-mêmes optimisés par l’optimiseur du serveur : quel table doit-on requêter en premier, doit-on filtrer avant ou après, utiliser un index ou scanner la table, etc… Et l’optimiseur ne fait pas cela dans le vide, il utilise les statistiques des tables.

Ce court livret qui compte moins de 50 pages ne traite que des statistiques : quelles son-elles, comment sont-elles mises à jour et quand et comment sont-elles exploitées par le moteur de requête. Ce texte est tellement court, que l’auteur parle à plusieurs moment « d’article » dans le texte. Mais bon, il a un ISBN, donc… 

Comprendre, c’est bien, savoir agir, c’est mieux ! L’auteur nous initie aux possibilités d’action sur les statistiques : les procédures stockées, les tables de statistiques et histogrammes elles-mêmes ainsi que les activations / désactivations totales et partielles de celles-ci, sans compter les statistiques filtrées.

Le livre compte deux parties, la seconde (un peu plus courte) est une série de problèmes / solutions qui reprennent et parfois approfondissent les points vus dans la première.

Le livre est court et de bonne tenue. J’ai juste deux petits regrets :

  • J’aurais aimé une ou deux (pourquoi pas 3 ?) études de cas avec des plans d’exécution, la mise en reliefs des statistiques correspondantes, les actions et la mise en lumière des différences de résultats.
  • L’auteur évoque à quelques reprises des outils plus pointus et même des DMV non documentées. On aurait pu y plonger.

Connaître le fonctionnement des statistiques n’est pas un « game changer » la plupart du temps. L’auteur le dit d’ailleurs : par défaut ce que fait SQL Server marche très bien dans la grande majorité des cas. Mais le ratio temps de lecture / amélioration des compétences est vraiment excellent. Pourquoi s’en priver ?

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Référence complète : SQL Server Statistics – Holger Schmeling – Simple Talk Publishing 2010 – ISBN : 

SQL Server Statistics

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