La rentrée en open space !

Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour voir notre premier rendez-vous agile de la rentrée. C’est d’ailleurs un agenda assez rythmé qui nous attend dans les semaines qui viennent !

Mais en ce 4 Septembre, c’est un open-space auquel Yannick nous a convié dans les locaux de Zenika. Beaucoup d’inscrits, peu de venus (environ une quinzaine), mais comme on dit dans les open spaces : les personnes qui sont là sont les bonnes personnes. Petit avantage : l’achalandage de notre place de marché va plutôt vite. C’est bien car ce sont 3 créneaux qui sont prévus pour ce soir !

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Note de lecture : iWOZ, par Steve Wozniak avec Gina Smith

Note : 5 ; Mémoires d’un ingénieur.

Bien sûr, ce livre est un peu le contrepoint de la biographie de Steve Jobs. Comprendre la naissance d’Apple, c’est comprendre aussi la relation entre ces deux hommes, tout comme comprendre les Beatles, c’est (en partie) comprendre la relation entre McCartney et Lennon ! D’une certaine manière la façon dont chaque biographie est faite est elle-même symptomatique : Steve Jobs a choisi le meilleur biographe afin d’obtenir un ouvrage définitif et mémorable. Steve Wozniak a choisi l’autobiographie, plus modeste mais projetant son propre point de vue sur cette aventure.

Le début du livre, celui où l’on croise Woz enfant, puis adolescent peut nous laisser penser que le personnage est particulièrement prétentieux ! Ces 4 ou 5 premiers chapitres nous permettent non seulement de découvrir le jeune Wozniak, mais aussi de découvrir l’aspect « ingénieur » de Woz : ce qui semble de la vantardise ne l’est pas, il s’agit simplement d’une règle d’analyse objective qui fait partie intégrante de son attitude d’ingénieur.

Un autre sujet revient aussi régulièrement au long de l’ouvrage, un aspect moins connu de la personnalité du co-fondateur d’Apple : le plaisantin. J’avais trouvé la chose évoquée par ailleurs, mais Woz est littéralement prêt à tout pour une bonne blague, même dans les moments les plus importants ou les plus dramatiques !

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Stephen Hawking expliqué simplement !

Pourquoi Stephen Hawking est-il considéré comme notre plus scientifique aujourd’hui en vie ? Et quelle découverte fondamentale a-t-il fait pour cela ? Cette animation a pour but d’expliquer aussi simplement que possible des concepts incroyablement compliqués sur les trous noirs, les singularités et comment tout s’assemble pour expliquer la formation de l’univers !

Le guide Scrum, millésime 2013

On a pu voir différents retours sur le Scrum Guide 2013

Avant d’aborder le fond, ma première remarque: le document a de toute évidence été écrit avec Word sur Mac. Les auteurs ont utilisé le style par défaut sans rien changer aux styles proposés (Titre, titre 1, titre 2 et normal entre autres). J’aime bien aussi le copyright “1991-2013”, même si le premier article publié date de 1993…

Rentrons dans le fond.

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L’invention du mot « ordinateur »

C’est Jacques Perret qui, le 16 Avril 1955 inventa le mot « ordinateur », suite à une sollicitation d’IBM pour trouver une traduction Française au mot anglo-saxon (« computer » pour les machines scientifiques et EDS soit « electronic data system » pour les systèmes de gestion) ! Il faut en effet savoir qu’IBM a l’habitude de traduire l’intégralité de ses notices techniques sans y laisser traîner d’anglicisme.

Alors professeur à la faculté des lettres de Paris, il fut sollicité par un de ses anciens élèves pour cette traduction. Comme on le voit il proposa plusieurs termes, « ordinateur », ou plus exactement son pendant féminin « ordonnatrice » ayant sa préférence.

IBM a tout d’abord protégé le nom. Puis, rapidement adopté par les utilisateurs, la société a finalement décidé de le laisser dans le domaine public, quelques mois plus tard seulement.

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Note de lecture : Programmer sous Windows 95 (4ème édition), par Charles Petzold et Paul Yao

Note : 9 ; Plus qu’un livre : une institution

10 ans après la 1ère édition, cette 4ème (qui ne fut pas la dernière) a encore pris de l’embonpoint pour atteindre 1200 pages. Malgré l’entrée dans le monde 32 bits, cette institution qu’est « le Petzold » reste fidèle à la programmation via les API héritées de Win16. Donc la part belle est faite aux applications fenêtrées : fenêtres, menus, tracés graphiques, impression, boites de dialogue, presse-papiers, etc… Il traite plus succinctement des aspects systèmes et des aspects spécifiques à Win32. Il est temps d’entrée dans le cœur du sujet. On parle de 20 chapitres regroupés en 5 parties.

La première partie comporte 4 chapitres totalisant 270 pages. Le livre ne commence réellement qu’au chapitre 2, qui s’articule autour du redoutable HelloWin.c ! Il faut tout le talent pédagogique de Charles Petzold pour démystifier les arcanes de la boucle d’événement et des handles de fenêtre, afin de donner une logique à l’ensemble. Utiliser le Canvas de fenêtre, l’événement WM_PAINT et autres invalidation de surfaces (sans parler des scroll barres) n’est pas non plus une sinécure, mais le chapitre 3 y vient à bout de manière méthodique. Une bonne base pour aborder la terrible complexité de la GDI au chapitre 4 ! Toutefois, le sujet mérite un livre (au moins) à lui tout seul et celui-ci ne saurait couvrir complètement le sujet…

La seconde partie est consacrée à la saisie. On parle de saisie au sens large : comptez 4 chapitres et 200 pages pour des sujets couvrant bien sûr le clavier et la souris, mais aussi l’horloge et les fenêtres enfant ! On ne se douterai pas au premier abord que la gestion du clavier puisse être si complexe, impliquant des messages clavier, mais aussi de focus de fenêtre, sans compter la prise en compte de paramètres OEM ! Un sujet parfaitement traité en profondeur ici. Heureusement, la gestion de la souris traitée au chapitre 6 génère moins de tracas, même quand on essaie de pousser le sujet dans ses retranchements : souris gérée au clavier, capture de la souris (si, si), etc.. La gestion de l’horloge abordée au chapitre 7 est pour une fois réellement simple sous Windows, peut-être est-ce pour cela que l’auteur a choisi un exemple complexifiant inutilement le sujet en y mettant de la GDI ? Par fenêtre enfants, il faut entendre les contrôles, essentiellement les boutons et la façon dont ils communiquent avec la fenêtre encadrante. Ce chapitre conclue cette partie.

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