
The SCRUM Development Process
Cet article est réellement le premier à présenter Scrum, c’était en 1995. Petit détail que j’ignorais, Ken Schwaber l’a mis en oeuvre pour le développement de Delphi ! Déjà l’auteur présente son approche comme étant « boite noire » et empirique, bien adapté au développement de systèmes complexes. Et oui, Scrum est bien en rapport avec le Rugby !
Bien sûr, à cette époque, il n’était pas encore question du mot « agile ». Ken Schwaber situe Scrum comme une évolution des procesus itératifs, non comme une disruption.
Quand il parle du développement logiciel, c’est toujours à la notion de complexité que revient l’auteur. Il la définit comme suit :
Complexité = f(dev. environnement var. + target env. var.)
Toutes ces varaibles changeant par ailleurs au cours du projet.
Deux intellectuels assis vont moins loin qu’une brute qui marche !
Michel Audiard in Un taxi pour Tobrouk

Note de lecture : The Java Developer’s Guide to Eclipse, 2nd edition, par Jim D’Anjou, Scott Fairbrother, Dan Kehn, John Kellerman & Pat McCarthy
Note : 6 ; De l’Eclipse au kilo !
Voici un pavé, du vrai, du gros, du 1000 pages ! Ce gros pavé, justement, se veut la bible du développement avec et pour Eclipse. Honnêtement, cet ouvrage semble venir d’un autre temps, celui où l’on payait les livres au kilo ! Celui-ci n’est plus tout neuf, mais il me semble que même à cette époque cette tendance s’estompait. Et plus encore chez Addison Wesley. Le livre compte 34 chapitres et je n’ai franchement pas l’envie de tous les passer en revue. Heureusement, ceux-ci sont regroupés en 6 parties, ce qui rend plus huain le survol du texte.
La première partie couvre près de 200 pages et est consacrée à l’utilisation d’Eclipse. Les 6 chapitres qui la compose noircissent beaucoup de papier pour dire en grande partie ce que l’on sait ou a déjà deviné. Il y a bien quelques informations à grapillé dans les coins, mais c’est majoritairement un gâchis de temps et d’espace.
La seconde partie est consacrée aux fondamentaux de l’extensibilité d’Eclipse. Le but ici est de comprendre les points d’extensions, les notions de base des frameworks fondamentaux (SWT, JFace) et d’être en mesure de créer un plugin. On en prends pour 130 pages et 7 chapitres, et c’est curieusement plus intéressant et plus instructif que la première partie.
Waiting for the Storm…
Le Storm User Group, c’est une initiative de quelques collègues autour du « big data temps réel ». Aujourd’hui, nous parlons de Storm et quelques infrastructures qui peuvent s’y connecter. Demain, il s’agira peut-être de Spark ou d’autres…
Halte là ! Je vais peut-être un peu vite ? Et d’abord, Storm, qu’est-ce que c’est ? Voilà une question à laquelle une partie de cette première rencontre va être consacrée.
Oui, Storm, qu’est-ce que c’est ?
C’est Florian Hussonois qui va répondre à cette question. Nous pourrions résumer la chose en déclarant simplement qu’il s’agit d’un Hadoop « temps réel ». Il s’agit en quelque sorte d’un middleware permettant le traitement d’évènements en mode flux.
Un (petit) peu d’historique
Storm a été développé par Nathan Marz chez BackType en 2011. La société est rachetée ensuite par Twitter qui promeut le projet et le passe en Open-Source. La première release officielle date de 2011. En Septembre 2014, le projet devient officiellement « Apache Top Level Project » alors même qu’il n’a pas encore atteint la release 1.0 !
Ecrit principalement en Clojure et en Java, ce « processeur d’évènements » est conçu pour traiter un flux de très nombreux évènements (des tuples dans la terminologie Storm), à savoir 1 millions de tuples par seconde et par noeud (1 seul coeur processeur), avec tolérance aux fautes, gestion de la scalabilité et garantie de traitement !

A company will get nowhere if all of the thinking is left to management.
Akio Morita

Agile Playground #17 : En interlude…
Nous avons conservé ce mois-ci la formule du mois précédant : un démarrage en mode « place de marché » d’un forum ouvert ! Dans la pratique, nous n’avions pas de jeu « à expérimenter » ce mois-ci. Mais Alexis Nicolas avait amené un Kanbanzine. C’était fort à propos !

To me programming is more than an important practical art. It is also a gigantic undertaking in the foundations of knowledge.
Grace Hopper

Quand Tom Baeyens inaugure le BPM Professional Group
Quand on pense BPM et Open-Source, on pense toute de suite à jBPM ou Activiti ! Derrière ces 2 projets, un même homme : Tom Baeyens ! On ne pouvait rêver mieux pour inaugurer le BPM Professional Group au zLocalHost de Zenika ! Ce ne sera pas le seul intervenant de cette soirée, car Fayçal Mehrez viendra nous parler d’indicateurs de performance en entreprise et de l’usage de BPM dans ce cadre !
A la découverte d’Effektif, avec Tom Baeyens !
Effektif, c’est la nouvelle structure de Tom Baeyens, qui s’éloigne maintenant d’Activiti et Alfresco pour une nouvelle aventure. Mais ce n’est pas pour faire la promotion de son outil qu’il sera là ce soir, mais bien pour nous parler de BPM.

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Note de lecture : Applied C++, par Philip Romanik & Amy Muntz
Note: 4 ; Tutorial pour C++
A l’origine, j’avais classé cet ouvrage dans la partie « C++ avancé », à l’image de la plupart des ouvrages de cette série. Toutefois, au final cet ouvrage s’adresse d’avantage aux développeurs peu expérimentés, ce qui justifie ce classement.
Le livre compte un peu plus de 300 pages et presque 20 pour les annexes. Il n’est découpé qu’en 8 chapitres. Passons rapidement sur l’introduction de 7 pages nous dispensant quelques rudiments de traitement d’image et de principes de conception de système. Le second chapitre est à peine plus long avec 11 pages. Mais on commence à écrire quelques classes simples et à aborder les conseils proposés par les auteurs, essentiellement concernant les questions de constructeur, destructeur et opérateur d’affectation.
Les choses sérieuses commencent au chapitre 3 qui comprend 48 pages. On commence par une idée curieuse : réécrire l’allocation mémoire ! Rapidement, on y mélange beaucoup d’aspects : les templates, les destructeurs virtuels, etc… Difficile de s’y retrouver. On finit même par perdre de vue l’étude de cas !
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