No great discovery was ever made without a bold guess.
Isaac Newton

No great discovery was ever made without a bold guess.
Isaac Newton

Le Frenchsug s’est déjà par deux fois livré à des sondages sur l’adoption des pratiques agiles. Le dernier en date commence a avoir quelques rides, car il date de 2010 / 2011. De plus, il avait été mené par des membres du bureau. Le bureau du Scrum User Group que nous avons aujourd’hui a décider de mieux procéder : faire participer la communauté à l’élaboration du sondage !
C’est donc à cette fin que nous nous sommes retrouvés entre-nous ce 12 novembre !

Continuer à lire « En route vers un nouveau sondage sur l’adoption de l’agilité »
Note : 2 ; Décousu et peu engageant, malgré quelques bonnes idées…
Les ouvrages couvrant le domaine de l’urbanisation des SI sont traditionnellement (et à l’exception de quelques uns) de qualité médiocre, du moins de mon point de vue. Nous en avons encore un bel exemple ici.
Cet ouvrage est résolument orienté vers le management décisionnaire. Donc, de fait, il est très peu technique, un choix que je saluerai, car au moins il est clair, le livre n’essaie pas d’arroser en vain un public hétéroclite.
L’expérience phare des auteurs est l’urbanisme du SI de Renault, auquel le dernier chapitre est d’ailleurs spécifiquement consacré. Il est bien dommage que le propos soit si décousu, en suivre le fil est difficile, sinon vain. Comme je le fais parfois remarquer, les 213 pages du livre auraient pu tenir en 90 environ. Voyons un peu le contenu par le menu, c’est à dire en en survolant les 11 chapitres.
Le premier chapitre sur les enjeux est long de 24 pages. La prose est franchement ampoulée et très ciblée « DSI ». On navigue plutôt à haute altitude dans des généralités et hélas cela donne le ton du livre. Le chapitre se résume à dire que le SI de l’entreprise est guidé par 3 axes : métier, stratégie de l’entreprise, stratégie DSI (i.e. technique).
We can define what we do but what we do should never define us.
SimonSinek

Henrik Kniberg communique beaucoup autour de Spotify qui constitue aujourd’hui le gros de son activité !
J’avais partagé précédemment les papiers de Kniberg sur l’agilité à grande échelle et la manière dont Spotify construit ses produits.
Cette vidéo, ou plutôt cette animation nous explique à la fois le cheminement, l’organisation et la dynamique de cette “culture agile”.
Pour résumer plus brièvement cette vidéo, peut-être préfèrerez-vous la fresque ?
J’attendais cela depuis un moment, depuis le milieu de l’été pour être plus précis. Car Pierre Hervouet nous avait invité à venir partager avec la communauté Libanaise pour cette seconde édition de l’Agile Tour Liban ! Nous étions donc 4 Français à nous envoler vers le moyen-orient le vendredi matin pour une conférence qui se déroulerait en week-end.

‘Oh, you can’t help that,’ said the cat. ‘We’re all mad here.’
Lewis Carroll in Alice in Wonderland

Les agilistes ne sont guère friands de normes et autres standards. Généralement, nous nous contentons de les ignorer. Néanmoins ils sont souvent utiles.
Continuer à lire « La résistance contre l’ISO 29119 s’organise ! »
Note : 6 ; Pas les progrès espérés de cette seconde édition considérablement étoffée, mais avec une notation qui continue à se rapprocher de Rational plus que de UML / MDA
Seconde édition d’un ouvrage paru en 2000, ce volume considérable (450 pages), dont un tiers est consacré aux annexes. La première édition montrait une ébauche de profile UML pour les applications Web. Depuis un certain nombre de spécialisations ont vu le jour, notamment dans le monde JEE. Voyons ce qu’il en est.
Comme je l’ai dit, le corps principal du livre compte 300 pages, repartis en 2 parties et découpé en 12 chapitres. La première partie est consacrée à la modélisation des technologies relatives au Web et rassemble les 5 premiers chapitres. Le premier chapitre sert d’introduction et couvre 3 pages, n’en parlons pas. Le chapitre 2 est en fait la réelle introduction. Sur 20 pages, il fait le point sur les principales technologies et protocoles qui sont le quotidien des applications Web à la date de l’ouvrage. C’est plutôt bien écrit mais on y apprend pas grand chose.
Le chapitre 3 s’intitule « dynamic client ». On y évoque tout ce qui tourne autour du DOM, et ce n’est pas particulièrement superficiel. Il y a quelques tentatives timides de modélisation. Il est dommage qu’elles soient timides, car elles sont plutôt originales et bien pensées. C’est un chapitre court de 10 pages.
Anyone who has a continuous smile on his face conceals a toughness that is almost frightening.
Greta Garbo (via shaira11000)
