Note : 3 ; Aussi passionnant qu’un manuel de référence !
J’aime bien la série « in action » de chez Manning. On n’y trouve pas les œuvres du siècle, mais grâce à un processus et une discipline éditoriale très strictes, ils sont souvent très bons, plus rarement moyens et rarement dessous. Hélas, le présent ouvrage tombe dans cette dernière catégorie. Je voulais en savoir plus sur Elasticsearch, en comprendre le paradigme, l’architecture et les cas d’utilisation. Les 370 pages de l’ouvrage ont fait un travail médiocre à cet égard. Passé les 3, peut-être les 4 premiers chapitres, ce ne furent plus que litanies pénibles de fonctionnalités, des lignes de cUrl, avec ses Json en entrée et en sortie, le tout jusqu’au bord de l’étouffement. Faisons un (rapide tour de ces 11 chapitres.
Le texte est découpé en 2 parties. La première d’entre-elle contient la majeure partie du texte, c’est à dire 8 chapitres, soit près de 260 pages. Les 20 pages du 1er chapitre donnent une vue de haut niveau du produit, ainsi que des informations pour l’installation. Rien de bien concret, mais c’est agréable à lire. Le chapitre suivant consacre ses 30 pages à rentrer dans le dur : l’architecture et la gestion des clusters, mais aussi la gestion des documents, des index et des shards. Il s’agit probablement de mon chapitre préféré.
Presque 30 pages sont également dédiées au chapitre 3 : création, mise à jour et suppression des index. Si on commence quelque peu avec le « mode catalogue », on n’en souffre pas trop à cette étape, les explications restant claires, et puis on est au cœur du produit ! L’horizon s’assombrit plus avec le chapitre 4 et l’exploration des différentes recherches et des options. Beaucoup de requêtes et de Json, déjà…


