Software Requirements, 3rd Edition by Karl Wiegers & Joy Beatty | Seilevel

Il devrait sortir cet été ! La prose de Karl Wiegers reste un de mes grands classiques du recueil de besoins, que l’on parle agile ou pas !

Ici, en l’occurrence, on nous promet un peu de coloration agile, comme James & Suzanne Robertson ont su le faire.

Software Requirements, 3rd Edition by Karl Wiegers and Joy Beatty | Seilevel

Note de lecture : The Definitive Guide to SQLite, par Michael Owens

Note : 4 ; Une ouvrage assez insipide sur le sujet.

SQLite est de très loin la base de données la plus répandue au monde. Open-Source et dédiée à être embarquée, elle se retrouve entre autre chose au sein de tous les smartphones ! Cet ouvrage qui lui est destiné à pour but de couvrir le sujet. Voyons cela.

Le texte est long de 360 pages auxquelles il faut ajouter 60 pages d’annexes. Les chapitres sont plutôt des gros morceaux car l’ouvrage n’en compte que 9 !

On commence en douceur par un premier chapitre de seulement 15 pages adressant la liste des fonctionnalités et de l’architecture de SQLite.

Le second chapitre est le réel commencement de l’ouvrage. Ses 30 pages traitent des distributions de l’outil et même de la reconstruction des binaires, ainsi que des commandes de bases de la ligne de commande. Ce n’est pas un chapitre inoubliable, d’autant qu’il est émaillé de copies d’écrans aussi nombreuses que gigantissimes.

A propos de meubler, le chapitre 3 n’est pas mal non plus : c’est un chapitre introductif au modèle relationnel, déconnecté du sujet SQLite sensu-stricto. Je dirais qu’il n’est ni bon ni mauvais, mais simplement inutile pour ceux qui connaissent déjà le modèle relationnel.

On reste toujours sur de la logique relationnelle au chapitre 4, mais au moins avec de la mise en pratique sur SQLite : création de bases, de contraintes, types de données, etc… C’est un chouia laborieux, surtout du fait que ce chapitre est exagérément long (il compte 100 pages).

Faire du SQL c’est bien, mais SQLite est surtout fait pour être attaqué par des APIs. C’est l’objet des chapitres suivant : le 6 qui ne compte que 30 pages et présente le fonctionnement général des API en C et en Python. Les chapitres 7 et 8 qui comptent chacun 50 pages se focalisent spécifiquement sur les APIs C : les « core API » sont couvertes au chapitre 7 (dont j’oserais dire que c’est le plus important du livre), tandis que le 8 couvre des APIs étendues dont on n’a pas forcément besoin tous les jours… Dans ces deux chapitres, les extraits de code font bien plus que les explications textuelles.

Je n’ai personnellement pas tellement besoin des « langage extension » couvertes au chapitre 8. Les 40 pages de cette partie sont surtout dédiées à des usages en Perl, Python et PHP.

On termine l’ouvrage par une vingtaine de pages consacrées au SQLite internal, sujet qui pourrait être intéressant s’il était bien traité, ce qui n’est pas le cas. On pourra toujours se consoler avec les 60 pages d’annexes qui paraissent bien faite mais dont je ne saurais dire aujourd’hui si elles sont utilisables efficacement.

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Voilà un livre qui, sans être mauvais ne va pas me laisser un souvenir inoubliable.

Référence complète : The Definitive Guide to SQLite – Michael Owens – Apress 2006 – ISBN : 978 1 59059 673 9

The Definitive Guide to SQLite

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Jim Coplien à propos de l’architecture DCI et de son rôle au sein d’une approche agile

Cette intervention enregistrée en 2009. Elle reprend le propos développé par Jim Coplien et Gertrud Bjornvig dans leur livre : Lean Architecture.

Sans être révolutionnaire, il y a quelques idées intéressantes. Mais qualifier cette architecture de “lean” est un peu source de confusion pour moi. Bref, en ce qui me concerne, je ne suis pas encore convaincu…

Business Craftsmanship: New Book: The People’s Scrum

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Happy to announce that my collection of essays, The People’s Scrum was published this week by Dymaxicon. The book is currently available in Kindle format and will be out in paperback next week—available worldwide. Please click image to see the Amazon page.

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The book has a forward by Ron Jeffries, an afterword by Lyssa Adkins, and cover endorsements by Mike Cohn, Lee Devin, and Luke Hohmann. To date it has two (5-star) reviews. Please add your own. I’d love to hear your thoughts.

I’d like to say thank you to all the friends and colleagues I’ve met on my Agile journey, who inspired me in my work and writing.

Je vous recommande également l’excellent Blog de Tobias Mayer

Business Craftsmanship: New Book: The People’s Scrum

Note de lecture : Les logiciels de gestion hautement intégrés, par Jean-Michel Tysebaert

Note : 1 ; Tromperie sur la marchandise.

En empruntant ce livre, je pensais apprendre des choses sur les progiciels intégrés, leur périmètre, leurs avantages et leur mise en place dans l’entreprise. Las, il y a clairement tromperie sur la marchandise! En fait, la seconde partie du titre parle bien d’ingénierie métier, et le livre est entièrement consacré à cela (avec parfois une paire de pages consacrés à l’aspect SI, histoire de justifier le titre).

Le lien avec les progiciels style SAP existe bien, et réside dans la philosophie de “l’ingénierie métier”. Le message transmis est en gros celui-ci: “la seule voie est la voie systémique, celle où les processus d’entreprise se conforment à des standards établis par des chercheurs, ceux qui ne font pas cela sont des cons”. Bref, une copie du message SAP, il faut adapter l’entreprise, pas le progiciel. L’auteur lâche d’ailleurs que c’est le progiciel qui suggère le besoin : on ne saurait être plus dans une logique de pseudo-spécification dictatoriale.

Bref, j’ai été déçu par la nature du contenu, le message et le style très académique, dont on voit nettement qu’il s’agit d’un support de cours. A propos de cours, un quart du livre est carrément dédié à la description des pratiques comptable, cela peut être intéressant dans certains contextes, mais est ici hors sujet. En résumé, le livre est à coté de la plaque pour aborder la problématique progiciel, et la pertinence du contenu “processus métier” est hautement discutable. En refermant la dernière page, outre un soulagement, j’ai eu l’impression d’avoir lu un ouvrage vieux d’un quart de siècle alors qu’il fut édité en 2001 ! Allez savoir pourquoi ? Fort heureusement l’édition et la distribution de ce livre sont quasi-confidentiels, faites quand même attention à l’éviter si vous tombez dessus…

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Référence complète : Les logiciels de gestion hautement intégrés : Préparation par l’ingénierie de métier – Jean-Michel Tysebaert – Technip 2001 – ISBN : 2-7108-0788-2

Les logiciels de gestion hautement intégrés


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Stoos Satellite Paris : qui sommes-nous ?

Au commencement…

Eh bien au commencement, il y a eu l’annonce de la conférence Stoos Connect à Amsterdam. Bien sûr, le Stoos Network existait avant cela, sans pour autant pouvoir revendiquer une longue histoire. Mais sur l’hexagone, il n’y avait rien d’organisé.

Afin de bénéficier de la conférence, Oana Juncu et Yannick Grenzinger ont pris l’initiative de rechercher un lieu nous permettant d’assiter à la conférence en livestream. Ce qui fut fait à La Cantine.

Autant le dire, nous n’étions pas nombreux. D’ailleurs nous ne le sommes toujours pas et ce n’est pas non plus notre but premier. Le livestream était assez médiocre, les interventions de qualité inégales, mais nous avons vécu nos meilleurs moments … pendant les pauses ! Pour les curieux, vous trouverez un compte-rendu (par votre serviteur) des différentes interventions ici (première partie), ici (seconde partie), ici (troisième partie) et enfin ici (dernière partie).

Bref, nous sommes sortis de là avec des sentiments mitigés à propos de ce premier Stoos Connect, mais avec l’envie de continuer ensemble pour voir où cela pourrait nous mener. Personnellement, j’ai bien aimé le groupe, ce fut vraiment la bonne surprise de cette rencontre et ce sentiment semble partagé.

Donc oui, nous allons essayer de faire quelque chose.

Au fait, oui : qui sommes-nous ?

Notre première action a été de créer une communauté Google Plus que nous avons pompeusement nommée : Stoos Paris. Dans le vocable du Stoos Network, chaque émanation locale s’appelle un “satellite”. Nous sommes donc le Stoos satellite in Paris !

Aujourd’hui la page de la communauté Google Plus est notre point de rencontre. Il n’y a pas d’association, pas de site web dédié, etc… Nous n’en avons pas l’usage aujourd’hui. Nous verrons plus tard si le besoin s’en fait sentir…

Puis nous avons eu notre première (et aujourd’hui unique) rencontre. C’était le 5 Février.

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Quand je vous disais que nous n’étions pas nombreux…

Pas d’agenda compliqué pour cette première rencontre, mais le désir de répondre au “pourquoi”, “quoi” et “comment” de ce Stoos Satellite Paris. Nous avions aussi fait une vidéo, mais elle a hélas disparu avec le matériel ayant servi à la prise de vue…

Nous nous étions aussi fixé comme objectif de nous rencontrer à interval de 3 semaines ou 1 mois, ce que nous ne sommes pas parvenus à faire jusqu’à présent.

Prochaine étape

Nous n’avons pas abdiqué ! Nous allons de nouveau nous rencontrer courant Mai et voir quelles actions nous pouvons entreprendre.