De l’agilité pour mon projet, pour quoi faire ?

J’avais évoqué lors de mon teasing de la DevFest 2013 la présentation que Martin Mouterde et moi-même y ferions. Vous trouverez le support de cette présentation ici.
Préparer une présentation à quatre mains n’est pas un exercice facile. Comme j’ai des idées tranchées et personnelles (mais pas nécessairement bonnes, toutefois) de ce à quoi devraient ressembler des présentations, il reste improbable que je sois réellement satisfait du résultat. Ne comptez toutefois pas sur moi pour dire qui a engendré quoi.
J’ai hésité à modifier cette présentation avant de la poster. Finalement je me suis dit qu’elle devrait figurer telle qu’elle a été jouée () . Même si je la modifie de manière substantielle si je sui amené à la rejouer…

Carnet de route : DevFest 2013 à Nantes, en images (2/2)

Pause déjeuner

Suite de notre parcours de la DevFest. La pause déjeuner à la DevFest, c’est standing. Ca change des sandwiches qui sont le quotidien de certaines autres conférences que l’on ne nommera pas…

DevFest 2013 : Le buffet (1)

Le service ne semble pas en reste.

DevFest 2013 : Le buffet (3)

D’un autre côté, il semble qu’il nous faille mériter notre pitance. La file d’attente s’allonge terriblement.

DevFest 2013 : En attendant le buffet

Passant sur le second créneau de l’après-midi, j’ai courageusement choisi de sauter la première séance d’après-déjeuner afin d’être fin prêt. Nous avons une salle “réservée orateurs” à cet effet.

DevFest 2013 : la salle de repos des organisateurs

Christophe Addinquy & Martin Mouterde : De l’agilité pour mon projet, pourquoi faire ?

C’est notre tour, à Martin et moi-même. Notre session d’introduction à l’agilité n’est pas vraiment un thème “mainstream” de cette DevFest, il est donc peu surprenant qu’elle n’attire pas foule. Une trentaine de personnes environ.

DevFest 2013 : le public de ma session

Je ne vais pas faire de résumé de notre session ici. Je posterais le support plus tard.

Why Google+ Sign In ? Par Ian Barber

Gros fail pour cette session. J’aurais pu me douter qu’elle était en Anglais (et j’avoue que le sujet ne me passionne pas assez pour avoir envie de faire un effort). Mais pire, elle était retransmise par Hang out !

DevFest 2013 : Google Sign In (2/2)

Pour être honnête, je n’ai pas fait d’effort et me suis laissé décrocher assez rapidement. Pas de résumé, donc pour cette session. Je ne suis même pas sûr que le préposé au Hang out ait trouvé cela palpitant !

DevFest 2013 : Google SignIn (1/2)

Break de l’après-midi

Une pause avant la dernière ligne droite. C’est l’occasion de faire un petit tour.

DevFest 2013 : signalétique à l'accueil

D’aller s’intéresser au paysage, aussi.

DevFest 2013 : Stand sponsor (4)

Ou de voir ce que j’ai bien pu rater au programme (et essayer de ne pas rater la dernière session).

DevFest 2013 : le programme

Web Components, l’avenir des développeurs Web, par Julien Vey

Pour ma part, ce fut la meilleure session de la journée, par son contenu et la maitrise du sujet par Julien. Par exemple, on crée des <div> que l’on masque ou l’on crée du DOM via du Javascript…

Demain, il suffira d’utiliser la balise <template> pour créer des fragments HTML qui seront parsés mais ni chargé, ni exécuté, mais qui pourront l’être en instanciant ce fragment d’arbre en Javascript via cloneNode().

DevFest 2013 : Julien Vey (2/3)

Le shadow DOM est un nouveau moyen d’encapsuler un élément. Il est utilisé par exemple dans le cadre de la balise <video>. Mais ce concept est aujourd’hui fermé. Il sera disponible demain aux développeurs, via la méthode createShadowRoot() qui crééra un élément auquel il suffira d’accrocher des sous-éléments. L’un d’entre-eux pourrait d’ailleurs être une balise <content> pour injecter du contenu dans ce shadow DOM.
On peut apparemment mixer DOM et CSS, mais comme je suis imperméable à ces considérations, le mieux sera pour vous d’aller gambader dans les la vidéo de le session de Julien !
Enfin, les Web Components permettent de créer ses propres balises, via la balise <content>.
Bref, les Web Component, c’est l’avenir. Du moins, ce le sera quand la norme sera finalisée, ce qui n’est pas encore le cas. On pourra alors intégrer des Widgets d’un nouveau genre qui ne ressembleront plus à un amas sordide de <div> et de Javascript ! Toutefois, il n’est pas nécessaire d’attendre ce jour béni. On peut déjà utiliser Polymer qui émule l’état actuel de la norme.
Outre l’excellente présentation de Julien, on peut aller vers le site de référence sur HTML5, à savoir htmlrocks pour en savoir plus et surtout trouver les bons tutoriaux !

Check out

La DevFest touche à sa fin, quelques irréductibles s’essaient encore au zPilot et il sera temps de plier les gaules.

DevFest 2013 : Fin de la conférence

Un bon DevFest en ce qui me concerne. Si les sessions front-end sont assez loin de mon habitat naturel, j’ai réussi à ne pas être trop largué, ce qui est déjà pas mal pour moi…

Coaching Plain & Simple, par Peter Szabo & Daniel Meier

Note 7 ; Un texte concis et clair pour parler de coaching bref.
J’aime bien les livres très courts pour 3 raisons :

  • On se voit avancer rapidement vers la conclusion de l’ouvrage.
  • Le format accentue la nécessité d’efficacité du propos. Un point que je suis pas forcément quand is s’agit de rédiger la note de lecture…
  • Et ça me permet de produire une note de lecture à pas cher, sans avoir investi terriblement dans la lecture.

Ici, il est question de coaching bref, cela paraît donc cohérent que le support écrit le soit aussi. En l’occurrence, on parle ici d’une centaine de pages sur 12 chapitres auxquels il faut ajouter une FAQ sous forme d’interview avec les auteurs.
Qu’est-ce que le coaching ? C’est une question reccurente, sutout aujourd’hui quand tout le monde s’auto-programme « coach ». Les auteurs nous donnent 2 clés :

  • L’importance du cadre, et comment il peut sublimer le contenu, par exemple dans le cas d’une peinture.
  • Les 3 clés du coach : la conscience (awareness), la confiance et le choix.

Le chapitre 2 est une sorte de prélude au reste du livre qui est spécifiquement consacré au coaching « solution focus ». Il pose et argumente les 4 postulats sur l’intérêt d’être bref.


Le coaching bref est constitué de conversations qui vont généralement de 1 à 3, guère plus. Les auteurs exposent au chapitre 3 la trame de ces conversations, qui est aussi la trame des chapitres suivants (auquel il faudra quand même ajouter un chapitre sur la prise de contact en amont, et sur le « follow up » en aval) :

  • L’agrément sur le coaching, entre le coach et le coaché.
  • Le futur préféré.
  • L’identification des précurseurs de la solution.
  • Les indices de progrès.
  • La conclusion de la session.

Chaque point est traité de manière très concise, en une dizaine de pages, voir moins, généralement. Le format étant presqu’un format poche, cela donne une idée du condensé que propose chaque partie. Mais il n’y a pas de miracle non plus, le livre permet de faire sentir et comprendre ce que l’on dot faire dans du coaching « solution focus », il donne autant de clé de travail que possible : comment réagir dans telle ou telle situation, quelles sont les questions clé… mais il ne peut se substituer à la pratique. Les auteurs sont clairs et honnêtes sur ce point : il faut apprendre à « danser » avec le coaché.
Ce n’est pas un livre qui se complet dans la théorie pour autant : les auteurs donnent des exemples et travaillent à partir de cela. En fait, le gros du texte est construit autour de l’étude de cas de Mme K., issu d’un cas réel de coaching des auteurs. Une lecture au ratio temps passé / passage de compétence très important !

Coaching Plain & Simple

Référence complète : Coaching Plain & Simple, Solution-focused brief coaching essentials – Peter Szabo & Daniel Meier – W. W. Norton & Company 2009 (V.O. : Coaching – Erfrischend Einfach : Einführung ins lösungsorientierte Kurzzeitcoaching ; Solutionsurfers Gmbh / Weiterbildungsforum 2008) – ISBN : 978-0-393-70593-5

Coaching Plain &amp; Simple: Solution-focused Brief Coaching Essentials


https://www.goodreads.com/book/add_to_books_widget_frame/0393705935?atmb_widget%5Bbutton%5D=atmb_widget_1.png&atmb_widget%5Bhide_friends%5D=on

Carnet de route : DevFest 2013 à Nantes, en images (1/2)

La DevFest, c’est l’évènement Google pour les développeurs. Pour être exact, il n’est pas organisé par Google (bien que supporté par le géant de Mountain View) mais par le GDG Nantes. Je m’étais joins aux festivités pour une session d’introduction à l’agilité avec mon collègue Martin Mouterde.

Check-in

On débute tôt la journée ici, les portes sont ouvertes à 8h20 ! Rien à voir avec notre rythme de bâton de chaise Parisien… Heureusement, Martin et moi étions arrivés la veille pour répéter. Café et croissants sont prévus pour accueillir les participants.

DevFest 2013 : Le café en arrivant

Jusqu’ici tout va bien. Direction la keynote.

Keynote : Des opportunités pour s’associer

On a tranquillement rempli l’amphithéâtre pour cette keynote. A priori, nous étions 350. Julien Landuré a délaissé son polo Zenika pour un T-shirt GDG Nantes pour évoquer l’année écoulée.

DevFest 2013 : Présentation GDG Nantes

L’organisation avait aussi prévu une couverture en image plus solide que celle de vôtre serviteur. J’espère avoir bientôt un lien à vous donner.

DevFest 2013 : La photographe

Place maintenant à la keynote ! Une keynote surprenante, car elle ne va pas parler de technologie, mais de collaboration. L’orateur y évoque des outils parfois connus comme les modèles DISC, MBTI ou Process Com. Il en évoque d’autres moins connus comme Strength Finder, qui me donne bien l’envie d’essayer !

DevFest 2013 : Keynote

Connaitre ses forces, c’est une bonne façon de savoir comment les associer, lequelles acquérir pour se renforcer.
S’associer, c’est essayer au travers de Startup Week-ends, Hackathon et autres Roadtrips… si on n’arrive pas à s’entendre sur 2 jours intenses, ce n’est peut-être pas la peine d’insister sur une longue durée…
S’associer, enfin, c’est s’engager :

  1. En formalisant au plus tôt les statuts.
  2. En rédigeant une lettre récapitulant ces statuts.
  3. En s’aidant d’un avocat d’affaire.

Pawel Kozlowsky : AngularJS: making a browser a better development platform

Pawel est l’auteur de ce qui est encore l’un des rare livres sur AngularJS. Il pratique en outre ce framework depuis 3 ans.
Béotien absolu du développement Javascript, je me suis campé dans cette session justement pour cette raison, et aussi pour avoir un peu parcouru les tutoriaux AngularJS…

DevFest 2013 : introduction à Angular JS par Pawel (3)

Pawel le dit lui-même: le développement dans le browser, c’est parfois douloureux ! Les frameworks sont là pour soulager, mais un framework comme JQuery se focalise surtout sur le requêtage du DOM, afin de le rendre plus facile. Ce n’est ni n réel changement de paradigme, ni un “game changer”.
AngularJS propose un binding bidirectionnel entre modèle et vue, sans qu’il soit nécessaire d’enregistrer le modèle, ni procéder à des notifications explicites ! AngularJS est réellement déclaratif ! En fait, une grande partie des fonctionnalités d’AngularJS consiste en propriétés (notées ng-*) qui peuvent être ajoutées aux éléments, tel le ng-repeat qui permet de construire des templates.
AngularJS permet aussi de construire des tags “custom” à l’image des futurs Web Components, ainsi que l’injection de dépendance en JavaScript.
En conclusion, AngularJS, c’est :

  • Du data binding bidirectionnel sur un modèle.
  • Un DSL customisable au-dessus de HTML
  • Un framework complet et solide.

Et une excellente ressource pour commencer : http://egghead.io/

Guillaume Campion : Retour d’expérience sur les Google Glasses

Bien sûr, les Google Glasses, ça attire les badauds, même si la session n’est pas très technique. En fait, même pas du tout !

Les objets connectés, c’est le nouvel eldorado, qu’on se le dise ! Pourtant il n’y en a que 8 paires en France actuellement. Pourtant les “lunettes informatiques” ne sont pas nouvelles. Steve Mann (http://spectrum.ieee.org/geek-life/profiles/steve-mann-my-augmediated-life ) en construit et en porte depuis 35 ans. Chez lui, elles sont vissées à la boite cranienne, car il ne fait pas dans la demi-mesure !
Les lunettes Google disposent des fonctionnalités suivantes :

  • Un touchpad sur le côté.
  • Un appareil photo de 5 Mega pixels
  • 12 GB de mémoire
  • Une mise à jour du firmware tous les mois.

Voilà la bête, sur Guillaume :

DevFest 2013 : 6 mois avec les Google Glasses (2)

Prendre une photo n’a jamais été aussi facile. L’orateur objecte cependant à ce que l’on puisse les considérer comme le nouveau gadget du voyeur.

Prendre une photo n’a jamais été aussi facile. L’orateur objecte cependant à ce que l’on puisse les considérer comme le nouveau gadget du voyeur.

DevFest 2013 : 6 mois avec les Google Glasses (3)

L’interface utilisateur de compose de “cartes”. Pour ce qui est du développement, il peut se faire de 2 façons:

  • Miror API : Ca passe par une connexion permanente chez Google !
  • Natif : C’est un gros un SDK Android (il y a un GDK, mais qui n’est pas encore publié). Ce mode donnera accès aux senseurs des lunettes quand il sera accessible.

En résumé :

  • Les Google Glass, c’est un 6ème sens !
  • On peut toujours les avoir sur soi, mais elles sont non intrusives (pas une réelle réalité augmentée).
  • Un usage plus spontané, ne nécessitant pas les mains et “quasi” see-through
  • Une interface utilisateur différente qui nécessite pas mal de boulot.

J’ai eu la possibilité de prendre une photo de plus près des lunettes (mais pas de les essayer) dans la salle réservée aux orateurs. Voilà:

DevFest 2013 : Les Google Glasses (2)

Et si vous voulez la présentation in-extenso :

Présence Zenika

L’une des raisons de ma présence ici était la présence de Zenika en tant que Sponsor. Notre stand proposait des animations autour de jeux video.

DevFest 2013 : On joue sur le stand Zenika (2)

De manière générale, l’espace était assez exiguë. Celà renforce l’impression d’affluence générée par les jeux.

DevFest 2013 : On joue sur le stand Zenika (1)

Comme à Rennes, une petite photo du staff s’impose

DevFest 2013 : L'équipe Zenika (1)

Je vais m’arrêter ici pour ce post, histoire d’en garder pour un peu plus tard.

Les fondations de l’approche waterfall

L’article qui suit, écrit en 1970 par Winston Royce, le père d’auteur du Software Project Management dont j’ai écrit la note de lecture est réputé comme l’article original décrivant le processus en cascade.
Il est aussi pointé du doigt comme dénigrant en fait cette approche en cascade !
La vérité est entre les deux, car Winston Royce dit bien qu’il croit dans le fameux diagramme de la figure 2, mais qu’il le trouve “très risqué”. Le reste de l’article est une description de ce que l’auteur propose pour dé-risquer cette approche. Cela comprends :

  • Des documentations à différentes étapes.
  • L’injection de simili-itératif entre étapes adjacentes.
  • L’implication des utilisateurs

Bien sûr les concepts sont passés de mode et l’article n’est pas non plus extrêmement facile à lire. Mais ça se fait quand même…

Carnet de route : Agile Tour Rennes en Images (2/2)

Nous nous sommes quitté lors du premier post à l’heure du déjeuner. En fait cette heure du déjeuner était réservée aux lightning talks, chacun sur son créneau horaire afin de permettre de les voir tous au besoin !
Hélas cette méthode n’est pas très efficace. Seuls les derniers lightning talks rencontreront un public. Pas facile de gérer cela. Seul l’Agile Tour Nantes m’a convaincu sur ce point l’an dernier. Mais les organisateurs de l’Agile Tour Rennes restent très loin du fiasco du Scrum Day !
On en termine donc rapidement avec la pause déjeuner pour voir cela.

AT Rennes 2013 : Lunch (8)

Prélude au second mouvement : Le Podojo par Emilie Esposito et Damien Sainte

Un Ligtning Talk, c’est déjà court. J’arrive pourtant à en rater la moitié. C’est quoi le PO Dojo ? Un atelier construit collaborativement pour les PO et un groupe Google pour le faire vivre ! Ce qui semble remarquable, c’est l’aspect complètement communautaire, sans PO donc. Sans roadmap non plus, avec un catalogue d’ateliers qui évolue au fil des besoins et des idées.

AT Rennes 2013 : PO Dojo (1)

Alors que le concept de PO promeut que quelqu’un tienne la barre, ces PO ont su s’affranchir de l’idée d’avoir un chef (quelque soit la forme qu’on lui donne), une roadmap prévue à l’avance et tout et tout. Chapeau à eux !

Avant de me rendre à la session de Laurent Morisseau, je passe rapidement la tête dans la salle où officie Dov…

AT Rennes 2013 : Dov

Reprise : #OMG, mon équipe fait son haka en Kanban style ! Par Laurent Morisseau

Un petit challenge pour notre ami Laurent en ce début d’après-midi : faire bouger le public à l’heure de la digestion…

Et d’abord, c’est quoi Kanban dans un projet agile ? De l’amélioration continue + de la gestion de projets !

Commençons avec Scrum

Quand l’on part de Scrum, le point de départ, c’est le tableau des tâches : à faire, en cours, fait… MAIS on met un nom sur une tâche ! C’est un antipattern. Le stand-up devient un reporting !

AT Rennes 2013 : Scrum et Kanban (2)

Améliorer les choses

  • En utilisant les “classes de service”, pour traiter les bugs urgent, par exemple
  • En régulant le flux des stories et des tâches en cours en utilisant des limites de WIP (work in progress) à chaque niveau.

Bref, l’idée est de rendre les problèmes visibles dès qu’ils sont évoqués et de poser des limites hautes et basses.

Quand le PO est dépassé…

Que dire d’un backlog de 70 user stories pour 7 développeurs ?
C’est bien trop, ou bien trop détaillé ! Scrum en tant que process met la contrainte sur l’équipe de développement. En amont, le PO doit travailler en flux, donc sans faire trop de stock.
On peut remédier à cela en matérialisant ce flux tiré et en étendant le Kanban aux activités amont et un matérialisant les états des stories.
Vous pourrez en savoir plus sur le site de Laurent, où vous trouverez non seulement une video mais le matériel de cette présentation sous forme de podcast.

Entracte : Zenika à l’Agile Tour Rennes

Je vous l’ai dit, nous étions présent en force à cet Agile Tour Rennes, pour représenter Zenika. Non seulement depuis l’agence de Rennes, mais aussi de Paris et de Nantes ! Cela valait bien une petite photo de famille.

AT Rennes 2013 : Staf Zenika (4)

Pour une fois, ce n’est pas moi qui prend la photo, cela me donne l’occasion d’y avoir l’air d’un niais. Et tant que j’y suis, j’en profite pour remercier Allison qui s’est dépensée sans compter pour préparer notre présence ici.

AT Rennes 2013 : Allison (2)

Les session s’enchainent. Il est l’heure de celle de Géry

Interlude : Carpaccio Game avec Géry Derbier

Géry nous propose un grand classique : Le carpaccio game. Mais qu’il anime avec grand talent et tout autant d’énergie.

AT Rennes 2013 : Carpaccio Game (2)

C’est très studieux, car il s’agit de programmer le sujet proposé par tranches de 8 minutes et d’apporter de la valeur à chaque itération. Un exercice auquel je me suis d’ailleurs livré il y a peu.

AT Rennes 2013 : Carpaccio Game (3)

Acte 2 : Booster Scrum avec le Lean Startup par Olivier Lafontan

Là encore j’ai bel et bien raté une partie de la session, mais j’étais très curieux de la voir, car elle a eu une belle affluence au Scrum Day en Avril dernier.

Lean Startup nous apprends à mettre l’investissement là où il y a de la valeur. Scrum tend à se “débarrasser” de ces questions sur le PO qui se tape un peu tout sur cet aspect. Et celui-ci se trouve un peu démuni face à ce genre de problème avec pour seul appui le backlog… Lean startup apporte quelques outils :

  • Le Lean Canvas
  • Le Validation Board
AT Rennes 2013 : Olivier Lafontan (1)

La charnière entre Lean Startup et Scrum se trouve au niveau de ces outils. La priorisation du travail devient une priorisation des hypothèses à vérifier. Car Lean Startup ne parle pas de besoin … mais d’hypothèses. Tant que ces “besoins” n’ont pas été vérifiés ils sont en effet hypothétiques. Le cycle Scrum devient un cycle de validation des hypothèses.
A plus grande échelle, un gestion de portefeuille se traduit en portefeuille de Canvas.

Conclusion : Christophe Keromen

C’était ma dernière session de l’après-midi (même si en fait il y en avait une après).

Christophe nous offre une session rafraichissante pour nous ressourcer aux origines de l’agilité. Il remonte au manifeste agile et à l’invitation d’Alistair Cockburn. Non, en fait il remonte plus loin : à Henry Ford, Richard Denning et Taïcho Ohno…

AT Rennes 2013 : Christophe Keromen (1)

Je ne vais pas essayer de reconter la session de Christophe qui mérite plutôt d’être vue. Toutefois, je ne résiste pas au plaisir de dévoiler le Lean version Dan Brown : “Le Lean est un projet Franc-Maçon pour dominer le monde” ! Un grand moment…
Pour finir, Christophe nous propose un nouveau gourou agile : Bob l’éponge … pour absorber les pratiques qui marchent !

Tombée de rideau : A l’année prochaine !

Cet Agile Day était un peu marathonien, force est de l’avouer. Sur la durée, je dirais qu’il y avait une session de trop. Mais ce fut une excellente journée, aussi bien du point de vue de la qualité des sessions que de celle des échanges. Figurez-vous que j’y ai même rencontré l’un des fidèles lecteurs de mon blog (du coup, je le salue !).

AT Rennes 2013 : A l'accueil (1)

Il est temps de se quitter et de se donner rendez-vous à l’année prochaine. A moins qu’un coach retreat, entre-temps…

Andy Hunt: Uncomfortable with Agility: What has Ten+ Years got us?

La propriété fondamentale de l’agilité est l’aptitude au changement, la capacité d’évoluer en utilisant le feedback comme moteur de cette évolution.

Nous découvrons de meilleures façon de travailler … tels sont les premiers mots du manifeste agile. Ils ne disent pas “nous connaissons”. Alors pourquoi l’agilité a si peu évolué ces 12 dernières années ? Nous restons ancrés sur XP et Scrum, peut-être un peu mâtiné de Lean…

Andrew Hunt revient sur ce que signifie être agile, et non “faire agile”. Une présentation qui retourne au coeur de l’état d’esprit agile, par l’un des auteurs du manifeste.