Note de lecture : Service Design Patterns, par Robert Daigneau

Note : 5 ; Des patterns qui sont plutôt des exemples d’implémentation…

Ce texte, ce devrait être en principe le complément des Enterprise Integration Patterns de Gregor Hope. Dans la pratique, il n’est pas à la hauteur de son ainé, même s’il nous permet d’apprendre certaines choses sur les web services, qu’ils soient SOAP ou REST.

En pratique, ce texte de 270 pages est découpé en 7 chapitres. Il faut aussi compter les annexes qui ajoutent une trentaine de pages de glossaire et référence de patterns. Les 10 pages du premier chapitre servant d’introduction ne nous apprennent pas grand chose, passons ! Le second chapitre est plus conséquent, en nombre de pages d’abord car on en compte 40, mais surtout par le contenu. C’est de « style de web services » dont il est question, de 3 styles plus précisément : RPC, orienté messages et orienté ressources. Ce chapitre focalise sur les considérations d’architecture liées à ces 3 styles, c’est donc en fait la véritable introduction au reste du livre ! En tout cas, le contenu est digne de Martin Fowler.

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12 leçons (durement) apprises de transition agile : le live !

Ça a marché pour moi, mais je ne pas garantir que cela marchera pour vous … peut-être la 13ème leçon à garder en mémoire en visionnant mon intervention lors du Printemps Agile 2015.

J’avais posté ici-même le support de présentation il y a peu. Si vous acceptez d’en prendre pour 50 minutes, le propos vous éclairera encore d’avantage. Si j’ai le courage, je convertirais même le tout en article comme je l’ai fait pour la plupart de mes présentations. Mais il faudra être patient.

Si l’éclairage est loin d’être parfait, c’est difficile à nier (et difficile à gérer avec une projection), le CEMU a fait un remarquable travail de montage avec le support. C’est une excellente surprise, qui va bien plus loin qu’une simple synchronisation. Merci et bravo à eux.

Note de lecture : Growing Object-Oriented Software Guided by Tests, par Steve Freeman & Nat Pryce

Note : 8 ; Craftmanship en grandeur réelle

Quand on évoque le craftmanship, on montre des exemples de code, sinon cela n’a pas de sens ! Généralement, il s’agit de 2 ou 3 classes qui se battent en duel que l’on refactore afin d’améliorer les abstractions, éviter les duplications de code et tout et tout… Ce livre-là est différent, car il va faire du design émergent en TDD une réalité en l’appliquant sur la construction d’un logiciel complet, le tout suivi pas à pas ! Pour mener à bien sa mission, le texte compte un peu moins de 330 pages hors annexes, le tout découper en 5 parties très inégales. Je ne vais pas vous compter par le menu les 27 chapitres de l’ouvrage, mais plutôt les 5 parties.

La première partie est introductive (comme on peut s’en douter). Elle ne compte que 3 chapitres sur 25 pages. Il s’agit avant tout de considérations générales, mais non dénuées d’intérêt. On y évoque des principes nouveaux ou anciens comme le cycle ATDD imbriqué dans le cycle TDD, les cartes CRC ou le « tell, don’t ask ».

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How do you know that your product works ?

Ai-je vraiment « terminé » ?

C’est sur cette notion sur laquelle Kniberg nous invite à nous pencher en premier. Quand est-on « done » ?

  • Quand le code est commité ?
  • Quand le produit est testé ?
  • Quand il est déployé en production ?

Dans ce cheminement, c’est l’utilisateur qui est perdu de vue. Même le déploiement en production ne suffit pas, ni même son utilisation par de véritables utilisateurs ? Car à ce niveau qu’est-il vraiment advenu ? Comment le savons-nous ? Le 0% defect peut-être plus qu’une douce illusion : un manque de feedback ! Ce qu’il nous faut, c’est mesurer la pertinence de notre solution.

Où l’on reparle de valeur

La valeur de la solution que nous fournissons à nos utilisateurs n’est pas une mesure absolue, mais la différence par rapport à l’ancienne solution. La valeur n’est d’ailleurs pas la seule valeur, la souffrance soulagée en est une tout assi pertinente. Et Kniberg nous propose de rapprocher ce niveau de souffrance au niveau de gain : est-il positif ? C’est l’ensemble du tableau qu’il faut regarder.

Pour le prouver, nous avons aussi besoin de mesures. Par exemple, les recommandations, qui montrent que le produit est désirable et non que l’on est coincé avec.

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Dave Snowden au Scrumday 2015 : Making Sense through Action

Faire une bonne transcription de la keynote de l’auteur du modèle Cynefin n’est pas chose facile. Je ne pense pas y parvenir. Son accent n’est pas évident, pour commencer. Ensuite, suivre son propos s’est souvent avéré pour moi difficile. Je vais donc plutôt passer en mode « morceaux choisis ».

Adopter l’approche scientifique

Dave Snowden nous met en garde contre l’approche par l’exemple: on ne saurait proclamer une réussite basée sur un nombre limité de succès. En fait, la théorie s’avère alors un meilleur fondement que la technique.

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Des entreprises montrent des succès spectaculaires en faisant des choses différentes, mais il est illusoire de chercher à les copier

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Rendez-vous à l’Agile Vendée !

C’est toujours un grand plaisir d’assister à la naissance d’un mouvement local de notre communauté agile. En ce mois de Juin, c’est la vendée qui va poser la première pierre de sa communauté.

J’y serais, avec un plaisir d’autant plus grand que l’équipe organisatrice compte des personnes que j’apprécie vraiment beaucoup !

Pour vous inscrire ou vous régaler du programme, c’est ici !

Rendez-vous à l’Agile Vendée !

Note de lecture : Essential Business Process Modeling, par Michael Havey

Note : 7 ; Un titre trompeur, mais sinon un excellent tour d’horizon des langages de processware…

Commençons par clarifier un point important : ce livre ne traite pas de « business processes », pas plus qu’il n’aborde la modélisation métier. Hélas, ce terme a été kidnappé et est devenu depuis consacré, par les éditeurs d’infrastructures d’échanges et d’orchestration. Ce point traité, nous allons voir que ce livre, divisé en 3 parties, recèle beaucoup de bonnes surprises.

La première partie est consacrée aux fondamentaux du « BPM », historique et fondements théoriques. En effet, les standards du BPM s’appuient globalement sur 3 principes théoriques (au choix ou de façon complémentaire) : les réseaux de Pétri, le Pi-calcul (je vous garanti que celui-ci n’est pas facile à capter) et les diagrammes d’état-transition.  Si les fondements théoriques permettent de comprendre les paradigmes développés par les moteurs de processware, les process patterns permettent de comprendre les briques de base de l’orchestration et aussi de classifier les normes d’orchestration de process en fonction de leur support des 24 process patterns présentés.

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