Essai du Livescribe Sky Wifi Smartpen

Découverte de la bête

Le Livescribe est dans la lignée directe du Logitech io : un stylo électronique fonctionnant sur une base clasique (papier + pointe à bille) mais sur un papier muni d’une trame très fine permettant à la caméra et à l’électronique subordonnée de se repérer et de digitaliser l’écriture.

L’ensemble se présente dans un packaging plutôt sommaire (moins bien fini que son prédécesseur). En ouvrant la boite, on constate quelsues différences :

  • Le stylo est bien plus fin : on le tient mieux en main, et il fait moins “alien” quand vous le dégainez en réunion. Il reste quand même assez massif…
  • Il n’y a plus de socle de ravitaillement, la connexion USB (indispensable ne serait-ce que pour recharger) se fait directement entre le stylo et l’ordinateur. Câble fourni, bien sûr. C’est plus simple, c’est mieux.
  • Le stylo lui-même est fourni avec non pas avec un capuchon mais plutôt un embout enfichable pas pratique du tout, que l’on aura tôt fait de perdre. D’ailleurs, il en est fourni 2.
  • On ne saurait rater le petit écran d’affichage, en-dessous du bouton marche/arrêt. Indispensable à différents niveaux d’utilisation. Curieusement, il fait bien le boulot.
  • Enfin le stylo est équipé d’un micro qui permet un enregistrement et qui est synchronisé (vraiment synchronisé !) : la classe.

Sur cette photo, vous pouvez comparer le Livescribe (à l’avant plan) avec le Logitech situé juste derrière. L’embout qui sert de capuchon est situé sr la gauche du stylo. A comparer avec le vrai capuchon du Logitech ! L’écran du Livescribe est égallement visible.

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Au démarrage !

Ce stylo est Wifi et utilise Evernote pour déverser les pages numérisées. Si vous êtes un accroc d’Evernote (comme moi), c’est franchement bien. Nous reviendrons là-dessus. On pourrait croire que cela va nous dispenser d’installer quoi que ce soit l’ordinateur si tout passe par le cloud ? Pas tout à fait. Donc en fait, pas du tout !

Il y a un petit soft à installer pour le setup de base du stylo et pour charger les mises à jour. Ce soft pilote le cable USB dans cette configuration. Il y a aussi de la configuration à faire sur le site Livescribe pour enregistrer le stylo et autoriser le déversement des notes sur votre compte Evernote.

Une partie importante de la configuration du stylo est saisie complètement sur le stylo lui-même. La méthode est extrêmement originale et déroutante au premier abord : on selectionne les paramètres à configurer et on saisit les valeurs en pointant le stylo lui-même sur une carte spéciale où figure un clavier fictif !

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Ce clavier fictif figure en première page d’un cahier “starter” fournit avec le kit. Livescribe founit quelques fiches en sus, on ne sait jamais. Au passage notons que Livescribe est plus pingre que Logitech sur les fournitures. Le cahier starter n’est pas extraordinaire (et pas bien gros non plus) il faut penser rapidement à se réapprovisionner.

Hélas seuls certains cahiers sont disponibles en France. Il existe des carnets genre Moleskine, mais qui ne sont disponibles qu’aux USA. J’en ai commandé 2 : le coût du carnet chez Amazon plus la livraison, ça ne fait pas bon marché !

Autre chose orginale concernant les carnets : Livescribe détecte les carnets utilisés et ouvre un carnet Evernote différent pour chacun d’entre-eux ! C’est excellent. Par contre impossible de modifier le titre de la page, c’est très agaçant.

A l’usage

C’est la simplicité même: le bouton marche/arrêt. Ensuite, il ya des commandes pour débuter, arrêter ou mettre l’enregistrement en pause en bas de chaque page !

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Si vous saisissez le texte à un endroit où le Wifi du stylo n’est pas configuré (c’est le cas le plus fréquent), il suffira de l’alumer de retour à l’endroit où le Wifi est configuré : la synchronisation se fera toute seule ! De l’autre côté, la synchronisation dans Evernote se fait comme vous en avez l’habitude.

Maintenant, il faut en venir à la très très mauvaise nouvelle !

Pas de conversion de texte !

Quand j’utilisais le Logitech io, il y a 237 ans, je disposais d’un petit soft de reconnaissance de texte. Il n’était pas parfait, mais fonctionnait raisonnablement bien moyennant un petit apprentissage.

Le prédécesseur du modèle Wifi, le pulse ne fonctionnait pas via Evernote. Mais une société tierce, Vision Object proposait un soft pour convertir le texte depuis le Livescribe Desktop. Comme le Livescribe Wifi fonctionne sans le Desktop, on n’a plus accès à cette possibilité.

Le seul espoir réside dans l’apparition d’une fonctionnalité de conversion dans Evernote. Mais à priori rien ne semble prévu, même en version Premium !

En conclusion

Le gadget est sympathique. Mais l’absence d’un outil de conversion qu’on accepterait de grand coeur de payer en plus m’empêche de recommander ce modèle. Je garde espoir qu’Evernote nous propose quelque chose dans un horizon pas trop lointain. C’est un gros handicap pour moi car j’utilise mes notes manuscrites pour mes blog post en grande partie.

L’absence de conversion est d’autant plus frustrante qu’Evernote sait parfaitement reconnaitre l’écriture manuscrite et la rend “cherchable” !

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Donc si votre besoin est juste de collecter des note et de pouvoir faire des recherches à l’intérieure, les possibilités offertes ici peuvent vous suffire. Mais c’est plutôt limitant.

Pour vous permettre de vus faire une idée, voici une pertie de cette article sous forme manuscrite saisie avec le Livescribe.

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Stoos Satellite Paris en Janvier

Le nombre ne fait pas forcément la qualité (il est vrai que l’inverse ne se vérifie pas non plus), nous n’étions que 3 pour ce premier déjeuner Stoos de 2014 !

Passer un moment intéressant ensemble, avec des personnes que j’apprécie, avec lesquelles je vais pouvoir échanger des idées et qui me feront reflechir est déjà une bonne motivation pour moi. Yannick et Christine font sans aucun doute partie de ces personnes.

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La co-création de valeur

Christine nous avait fait rencontrer Manfred Mack l’an dernier, ce dernier nous avait parlé de co-création de valeur et de son expérience en cette direction chez Spi-Batignolles. Ils semblent tous deux très motivés pour enclencher un évènement autour de cette question, peut-être une bonne occasion d’impliquer le groupe et enfin faire quelque chose de concret.

Par contre, il reste à déterminer quelle forme donner à cela. Car si des témoignages sont intéressant, cette approche se vit plus qu’elle ne s’expose. Nous avons donc encore du pain sur la planche.

Pour l’instant notre réflexion nous a conduit à explorer l’existence de cette co-création à différents niveaux stratégiques ou opérationnels. C’est peut-être une voie à explorer pour une thématique du genre “la co-création de valeur aux différents niveaux de l’entreprise” ?

Les tests d’acceptance sont de la co-création

Il semble que Yannick et moi partageons la même expérience sur ce sujet : Ecrire des tests d’acceptance en faisant travailler côte à côte les différents métiers impliqués dans un projet nous apporte une plus value à de nombreux niveaux :

  • Créer une convergence de point de vue et de compréhension du problème.
  • Etablir un langage commun.
  • Valoriser la complémentarité de points de vue et de savoir-faire des intervenants.

Le motif récurrent semble être le “langage commun” d’une part et l’effacement de la frontière entre le “nous” et le “eux” qui nous est si chère, à nous autres agilistes.

Communautés et équipes opérationnelles

Effacer les frontières entre les métiers pour réaliser des projets en mettant les personnes nécessaires dans une même équipe, c’est bien. C’est même indispensable. Mais c’est aussi détruire une citadelle pour en construire une autre !

En effet, le partitionnement organisationnel en métiers induit une friction dommageable au fonctionnement des projets, souvent coûteux, parfois fatal. Par contre il favorise la transmission d’information transversal et permet (ou plutôt devrait permettre) l’amélioration des savoirs-faire.

Les unités projets pluri-disciplinaires réduisent cette friction et améliorent l’efficacité de manière très importante. Mais elle créent de nouvelles barrières pour permettre la communication transversale et l’apprentissage au sein d’un même corps métier. C’est là qu’interviennent les principes de communauté et de guildes comme l’évangélise Jurgen Appelo ou que l’applique Henrik Kniberg chez Spotify. La difficulté étant de maintenir et entretenir ces communautés. C’est parfois fait via un “20% de management opérationnel”. Je vais tenter quelque chose en ce sens dans les mois qui viennent, j’aurais peut-être un retour à faire d’ici quelque temps…

Effectuation

Voilà plusieurs fois que j’entend revenir ce néologisme. Cette fois, c’est Yannick qui nous en parle ! Apparemment, il s’agit d’une logique d’expertise entrepreneuriale qui va à l’inverse de la logique causale, mais qui part plutôt de l’effet que l’on cherche à obtenir, si j’ai bien compris. Elle se rapprocherais ainsi de la logique de pensée du coaching orienté solution, si je peux me permettre cette association osée…

La vidéo de la conférence TED que m’a envoyé Yannick est un peu longue, mais Saras Sarasvathy est la chercheuse qui a identifié et formalisé ce concept, il est donc juste d’en donner le lien.

A bientôt pour un prochain déjeuner Stoos ou des nouvelles de l’évènement sur la co-création de valeur !

Note de lecture : Expert Cube Development with Microsoft SQL Server 2008 Analysis Services, parChris Webb, Alberto Ferrari & Marco Russo

Note : 6 ; Peut-être pas expert, mais certainement éclairé.

Comme son nom l’indique, ce livre a pour but de faire de vous un « expert » du décisionnel avec SQL Server et plus précisément avec son sous-ensemble Analysis Services. Expert est certainement prétentieux. Disons, raisonnablement opérationnel. Pour arriver à nos fins, ce texte compte 330 pages sur 10 chapitres. Voyons ce qu’il en est.

Le premier chapitre s’abstrait de SQL Server pour présenter les fondamentaux de la conception de modèles OLAP. Il est assez surprenant de pragmatisme et d’efficacité. La plupart des choses que l’on a besoin de savoir sont couvertes dans ses 36 pages.

Le second chapitre ressemble déjà plus à du Packt publishing : on est guidé pas par pas vers la création d’un premier cube simple. Le 3ème chapitre y fait suite avec des éléments plus complexes comme les SCD.

Les aspects mesures et groupes de mesures complètent le panel de ce que l’on peut faire sur les dimensions au chapitre 4.

Les chapitres 5 à 7 se focalisent sur les aspects analyse. D’abord avec le forage de données au chapitre 5, puis avec l’ajout d’indicateurs calculés au chapitre 6 et enfin avec des opérations de conversion au chapitre 7.

Les 3 derniers chapitres ont une coloration « production ». Ca commence au chapitre 8 avec l’exploration des aspects performance. On y parle partition, agrégations et tuning des requêtes MDX. Le chapitre 9 explore les aspects sécurité de façon assez approfondie, plus qu’on en a le plus souvent besoin. Par contre le sujet de l’accès au cube par http mérite le détour. Le chapitre 10 porte le doux nom de « productionization ». On y parle beaucoup gestion des partitions. Enfin le chapitre 11 aborde le monitoring mais n’est pas inoubliable.

Contrairement au livre de Larson, celui-ci fait le choix de se focaliser uniquement sur la construction du cube et non pas sur tout le processus décisionnel qui inclurait alors SSIS. Même si l’on peut arguer que les approches sont différentes et les livres difficilement comparables, je préfère Larson à la fois plus complet et plus pédagogique.

Parmi les points intéressants : des conseils d’usage pour ne pas se retrouver le bac dans l’eau et des liens vers des articles de blog développant tel ou tel aspect…

Expert Cube Developpement with Microsoft SQL Server 2008 Analysis Services

Référence complète : Expert Cube Development with Microsoft SQL Server 2008 Analysis Services – Chris Webb, Alberto Ferrari & Marco Russo – Packt Publishing 2009 – ISBN : 978-1-847197-221

Expert Cube Development with Microsoft SQL Server 2008 Analysis Services

https://www.goodreads.com/book/add_to_books_widget_frame/1847197221?atmb_widget%5Bbutton%5D=atmb_widget_1.png&atmb_widget%5Bhide_friends%5D=on

Facile à bien utiliser, difficile à mal utiliser: l’article

J’avais évoqué la chose en publiant le support de ma présentation de l’Agile Tour Bruxelles : voici cette présentation cette fois sous forme d’article. Je m’étais déjà livré à cet exercice suite à mon lighning talk sur l’émergence. Je souhaite systématiser cela, car le support de présentation éclaire assez peu sur la teneur d’une présentation.

Hélas, l’exercice est aussi très consommateur de temps, cela explique le retard conséquent que je peux avoir à produire ces articles.

2.0, I me mine (opus 2013)

Comme je l’avais fait sur les deux années précédantes(donc 2011 et 2012), voici mon l’état de mon usage du Web 2.0

Cette année écoulée est marquée des révélations de Snowden. La NSA a transformé l’Internet en source d’information, bien d’autres pays sont sur la voie. Je pensais déjà à ce que je met sur le Web en terme d’information pouvant être espionnée. Il faut se faire à l’idée que ce ne plus une question de pouvoir l’être, mais de l’être vraiment.

De moins en moins à plus du tout

Yammer : J’utilisais peu du temps du SUG. Je ne fais plus partie du SUG, donc maintenant c’est “plus du tout” !

Quora : J’utilisais peu. Là il faut que je l’avoue tout net, j’ai fait une année complète sans y aller. Donc, termeiné ? On verra…

Diigo : J’étais parti avec pas mal d’enthousiasme sur cet outil de bookmarking. Au final, je me suis lassé de continuer son utilisation.

Producteev : C’était un peu mon outil GTD. Des détails ergonomiques un peu crispant ont fini par avoir raison de ma pugnacité. C’est bien dommage. Peut-être essaierai-je un outil concurrent ?

Ideascale : Je l’avais fait figurer ici car j’étais au bureau du SUG. Depuis que je n’y suis plus, mon usage en est devenu anecdotique.

Pas plus, pas moins … mais peu

Google Doc : J’aimais pas avant, j’aime toujours pas ! Je l’utilise pour partager des choses avec des collègues, mais c’est tout, et contraint et forcé !

Google plus : C’est surtout un outil de notification pour moi. Parfois je lis des posts dans certaines communautés… en fait, ce sont bel et bien les communautés que j’ai tendance à trouver pratiques.

github : Ca ne fait pas terrible de dire ça, mais j’utilise très peu github. Juste un peu les gist…

Stackoverflow : Il est et reste le site incontournable pour répondre à n’importe quelle question de développement. Même si c’est rare, je cntinue à en faire l’expérience !

Trello : Quelques boards personnels et quelques boards professionnels. Je garde un rythme modéré mais réel sur l’outil.

Meetup : Je n’administre plus le meetup du French SUG, mais je reste connecté à 3 ou 4 groupes qui y organisent leurs rencontres.

Slideshare : Là non plus, ce n’est pas un site que je fréquente régulièrement. Juste pour y poster mes présentations 4 ou 5 fois par an…

Disqus : J’ai connecté mon blog à Disqus. Mais pour être honnête, j’ai très peu de commentaire par ce biais. J’en ai bien plus par LinkedIn d’abord, et par Google plus ensuite !

Capitaine Train : La plupart de mes déplacements en train sont pris en charge par l’entreprise. Mais j’utilise bien volontier cet excellent service quand je dois le faire moi-même. Donc peut-être 2 fois par an ou quelque chose comme ça…

Viadeo : Le LinkedIn Français est un incontournable. On y accepte des contacts, j’y notifie les posts de mes blogs (ça ne semble pas porter beaucoup…). Et dans tout ça, mon profil n’y est même pas à jour !

LinkedIn : Si Viadeo est le LinkedIn Français, LinkedIn est le Viadeo international. J’entretiens avec beaucoup d’attention mes contacts. Et mes informations y sont à jour. L’un dans l’autre, je l’utilise un petit peu plus que Viadeo, également pour les notifications de post. Mais ce n’est pas mortel quand même…

Pas plus, pas moins … mais plutôt pas mal

Dropbox : Le stockage en ligne reste un de mes très gros usages. J’y stocke vraiment beaucoup de choses. Bref, usage quaotidien et intensif. Aussi bien “pro” que “perso” !

Evernote : Je suis toujours un utilisateur intensif de DropBox. Et même si cela ne se justifie pas toujours pas, j’ai désormais un abonnement Premium. Et aussi un Livescribe (sur lequel je ferais bientôt un post). Bref, je l’utilise quotidiennement : usage professionnel, personnel, brouillons de mes posts (y compris celui-ci), etc.

GMail : Il faut bien l’avouer, aujourd’hui pratiquement tous mes mails sont sur GMail. Autant pour la confidentialité…

Twitter : Il s’agit surtout d’un usage pro, qui tourne autour de la thématique de l’agilité. C’est aussi pour moi un outil de notification. Pour moi, le web “social” tourne presqu’exclusivement autour de Twitter. Bien que je ne sois pas un fondu des réseaux sociaux…

Tumblr : Mon volume de posts est disons … intéressant. Avec plus de 200 posts par an, on peut dire que c’est une plateforme que j’utilise intensivement !

Plus aujourd’hui qu’hier

Flickr : Depuis que j’ai fait l’acquisition d’un appareil numérique digne de ce nom (un Olympus Pen), mon volume de photo a bien grimpé. Notament lors des évènements pro. Je poste toutes mes photos pro sur Flickr, ne serait-ce qu’à cause du redimensionnement qu’effectue ce service pour faire rentrer mes prises de vues dans le blog. Ce redimensionnement est réellement d’excellente qualité.

Dashlane : J’ai pratiquement cessé d’avoir un même mot de passe pour plusieurs services. J’ai aussi arrêté les mots de pase triviaux. Tout cela grâce au coffre-fort électronique. Esérons que la confidentialité affichée soit réelle … et que le service dure très longtemps !

Issuu : J’utilise désormais exclusivement ce service pour partager des PDF sur mon blog (malgré un techno Flash…). Donc de plus en plus, que ce soit pour mes propres textes, ou d’autres du domaine public que je souhaite partager.

Les nouveaux venus

Goodreads : Le seul nouveau venu de l’année écoulée ! Goodreads permet de partager sa liste de lecture et de consulter celles des autres. Bref, tout ce que l’on a envie d’échanger sur la lecture !

Donc peu de grosses nouveautés pour cette année. En fait, j’ai même un peu fait le ménage. A l’année prochaine !