Note : 7 ; Pour penser la formation autrement. Mais un format pas spécialement plaisant à lire.
On apprend mieux quand on est actif, quand le stagiaire est aussi acteur de la formation et quand l’animateur se tient en retrait. C’est le message principal de cet ouvrage majeur dans le monde de la formation. Sharon Bowman nous propose de structurer notre agenda de formation en cycles composés de 3 éléments : la connexion, les concepts et la mise en pratique. Cela ne semble pas disruptif, mais c’est dans la mise en pratique que les choses commencent à diverger. D’où les 65 propositions d’atelier.
L’ouvrage est ainsi divisé en 3 parties principales, auxquelles il faut ajouter une partie introductive, et deux « follow up ». Le tout compte environ 280 pages. Autant le dire tout de suite, c’est la structuration du livre qui m’a le plus dérangé dans ma lecture.
Pour entamer la lecture, la partie introductive « need to know » introduit les concepts qui seront par la suite développés. La table des matières nous indique que les 70 pages de cette partie sont décomposés en 3 morceaux (je n’ose dire « chapitres »), mais on a bien du mal à les différencier. En fait, il y a deux thèmes principaux. Le premier à traits aux concepts issus des neurosciences et qui seront ici exploités : on apprend mieux quand on est soi-même acteur de son apprentissage ! Le second, qui structurera l’approche de l’auteur et en fait, la construction même du livre sont les « 4 Cs » : connexion (avec les autres, avec le sujet), concepts (qui est l’apport de nouvelles connaissances), concrete practices (pour ancrer cette connaissance) et enfin conclusion (pour débriefer et prendre du recul sur le sujet). L’auteur nous propose d’ailleurs aide-mémoires et exercices pour mettre en pratique in situ l’approche avec le contenu même du livre !
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