Agile Playground #6 (en images) !

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Pour cette 6ème édition de l’agile playground, l’organisation nous proposait une petite nouveauté : un seul jeu rassemblant l’intégralité des participants !

Un jeu au nom fort alléchant d’ailleurs : The Penny Game on Acid, une variante plus chaotique (donc plus réaliste) du classique “Penny Game” (que je ne connais toutefois pas !

Au tour de Dov, animateur et auteur de cette variante de nous exposer son idée.

Dov nous a également réservé une petite surprise en échauffement. Plutôt que le détailler, je vais simplement vous dire : vous n’aviez qu’à être là !

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Le Jeu lui-même nécessite pas mal d’explication préalables. De quoi noyer son homme sous les artifices du mode de fonctionnement.

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J’ai quand même compris que l’on avait un chef de projet, un client et un VP (respectivement de droite à gauche). Je dois avouer qu’ils ont fort bien joué leurs rôles respectifs. Stéphane était criant de vérité en client arrogant et condescendant !

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Le but du jeu ? Une chaine de production pour ranger des pièces orientées correctement !

Agile Playground #6 : Démarrage du jeu

Et c’est parti !

VP et client attendent patiemment d’avoir l’occasion d’étriper leur première équipe !

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Pourvu qu’il ne nous arrive rien !

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Faut pas croire, aligner les pièces, c’est tout un art, presque un métier !

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Chaque plateau passe l’inspection plus que minutieuse du client. Si ce n’est pas bon, il faut recommencer.

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Nous étions très nombreux dans la salle, une partie importante des participants ont joué le rôle d’observateur, prenant des notes sur le déroulement.

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Les participants sont aussi invités à noter leurs remarques. Chose que je n’avais pas comprise.

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Une grande rétro conclut le jeu.

Pour ma part, la façon dont nous avons déroulé le jeu m’a pas mal surpris. Plutôt qu’essayer d’améliorer le fonctionnement de la “fabrique”, nous avons simplement tenté d’être le plus productifs possible !

  • A aucun moment nous n’avons remis en cause le bien-fondé de notre travail, ni la façon parfois odieuse dont le client se comportait avec nous.
  • Nous n’avons pas chercher à échanger sur nos pratiques et n’avons apporté que des amélioration à la marge.
  • Nous n’avons pas remis en cause les rôles non plus.

De mon point de vue, cela provient de deux facteurs:

  • Le thème sous-jacent orienté production plutôt que développement, nous a immergé dans un environnement de production, peut-être même Tayloriste.
  • Nous avions beaucoup de règles à appréhender. Donc, comme à l’armée, nous nous sommes plutôt focalisé à les respecter et n’avons pas consacré d’attention à être créatifs !

Donc, au final, ce jeu a surtout mis en valeur notre aptitude à revenir aux comportements primaires, avec pourtant une audience composée d’agilistes !

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Après l’effort, le réconfort, comme on dit. Quelques échanges sur le jeu que j’ai écourté pour cause de contrainte le lendemain (j’en parlerais dans un autre post, si j’ai le courage…)

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Mersi à Dov pour cette animation. Le challenge était particulièrement élevé, aussi bien sur le fond que sur l’animation d’une assembléséquente, et ce pratiquement seul !

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La suite le mois prochain pour Agile Playground #7. J’espère !

Note de lecture : Alfresco Enterprise content management implementation, par Munwar Shariff

Note : 4 ; Visite guidée, mais sans plus.

Avec ce livre j’avais l’intention de mieux appréhender Alfresco, d’en connaitre les concepts, l’architecture ainsi que les fonctions et les APIs. Cet ouvrage n’a répondu que pour moitié à mes attentes. Autant dire que j’en ressors un peu frustré. Il s’apparente d’avantage à un accompagnement orienté utilisateur, ce qui un peu surprenant venant de PACKT publishing.

Pourtant, cela commence plutôt bien, avec un premier chapitre, nous donnant un tour d’horizon des fonctionnalités proposées par Alfresco et une vue très « PowerPoint » de l’architecture. Le second chapitre nous mets le pied à l’étrier (et l’eau à la bouche) en nous permettant de démarrer, installation comprise.

A partir du chapitre 3, l’auteur tente, non sans maladresse, de nous mettre dans la situation d’un déploiement réel d’Alfresco. Cela commence par le paramétrage du déploiement, aux chapitres 3, pas spécialement clairs et dont on se demande si l’on a vu tout les aspects en question. La question de l’authentification est abordé au chapitre 4, là encore si l’on inondé de copies d’écran, on reste hélas sur notre faim pour ce qui est de la configuration avec LDAP, par exemple ! Le chapitre 5 dédié à l’implémentation de la gestion de contenu est dans le même ton : l’auteur ne développe pas les concepts, focalise sur des sujets secondaires (l’édition des documents dans l’interface) et passe trop rapidement sur d’autres sujets plus importants (la vue WebDAV, par exemple). Au moins, on sait qu’il nous reste des choses à apprendre.

L’implémentation des règles métier est abordée au chapitre 6, de manière plutôt claire.  L’extension du modèle de document fait l’objet du chapitre 7, mais est trop succinct à mon goût. Difficile de plonger dans la création et la mise en place d’un aspect avec ce type d’information. De même les types et relations « custom » sont plutôt bâclées. Un exemple solide aurait été le bienvenu, adossé à un cas réel.

Il y a peu à dire des recherches (traitées au chapitre 8) et il y aurait beaucoup à dire des workflows (traités au chapitre 9) qui se déclinent en 2 types. Au moins on a ici une vue d’ensemble, mais on sait que l’on a pas mal à approfondir. L’aspect « collaboratif » est traité au chapitre 10, de façon fort superficielle, à grand renfort de copies d’écran. Elle passe complètement sous silence l’intégration dans les portails JSR 168, ce qui est une grave erreur à mon avis.

Je n’ai pas porté d’intérêt au chapitre 11 consacré à la customisation de l’interface utilisateur. Mais les 2 derniers chapitres sont parmi les plus intéressants du livre. Le chapitre 12 se focalise sur la maintenance : sauvegardes, exports et migrations. Le chapitre 13 traite l’intégration avec les systèmes d’imagerie et d’OCR tels que Kofax.

Voici donc un livre qui m’a largement laissé sur ma faim. De plus, la façon dont l’auteur aborde le système par les fonctionnalités visibles et non les fondamentaux lui garantie une obsolescence rapide. Quoi qu’il en soit, c’est hélas le seul ouvrage dédié à la star de l’ECM open source.

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Référence complète : Alfresco, Enterprise content management implementation – Munwar Shariff – Packt publishing 2006 – ISBN : 1-904-811-11-6 ; EAN : 978-1-804-81111-4

Alfresco Enterprise Content Management Implementation

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Note de lecture : Innovation games, par Luke Hohmann

Note : 5 ; Le fond est passionnant, mais la forme est décevante

Les « sérious games » sont le sujet qui monte au sein de la communauté agile. Et Luke Hohmann est l’un sinon le leader de ce mouvement. Il était donc logique de m’intéresser à cet ouvrage précurseur … après 4 ans, je l’avoue !

Le livre est plutôt un opuscule, car il ne compte que 150 pages. Il est bizarrement découpé en 3 parties, ou sont-ce des chapitres ?

La première partie constitue un seul chapitre de 45 pages. Il constitue une introduction aux innovation games : quels sont leurs buts, le mode de sélection ou la préparation des jeux. Tout cela reste d’autant plus abstrait que l’on n’a pas encore abordé les jeux en question !

La seconde partie s’occupe de cela ! Elle est découpée en tout petits chapitres de quelques pages (il y en a 12) qui constituent autant de jeux. Si l’on comprend en quoi consistent ces jeux et quels sont leurs objectifs, il est franchement difficile d’imaginer comment les mettre en œuvre. L’auteur donne peu d’indication là-dessus, restant vague dans ses descriptions. Cela me laisse l’impression qu’il craint de perdre une source de revenu de consulting en donnant trop d’indications ! C’est évidemment très frustrant. Par contre le texte est très précis et clair sur les apports et le positionnement de chacun des jeux et sur l’aspect prépratoire.

J’aurais aimé une description « vivante » des jeux » sous forme de scénario avec des dialogues, comme Geri Scheider a pu le faire dans son ouvrage sur les Use Cases. A défaut, il faudra reconstruire la dynamique du jeux par nous-mêmes ! On appréciera toutefois les cartes détachables figurant en fin de livre qui sont autant d’aide mémoires faciles à manipuler.

La troisième partie donne des éléments pratiques sur la préparation et la facilitation des jeux, ainsi qu’une FAQ pas trop mauvaise.

Ce livre, par sa matière avait de quoi obtenir un 9 ou plus et de devenir mon book of the year 2011. La façon dont le sujet a été traité en a décidé autrement. Dommage ! Peut-être quelqu’un se décidera-t-il à produire un « innovation games in action » que l’on s’arrachera !

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Référence complète : Innovation games, creating breakthrough products through collaborative play – Luke Hohmann – Addison Wesley 2007 – ISBN : 978 0 321 43729 7

Innovation Games: Creating Breakthrough Products Through Collaborative Play


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Stoos Connect 2013 (2/4)

Second volet de ce retour sur Stoos Connect 2013, la seconde session fait suite au premier opus de la série que je vous ai asséné il y a peu.

Session 2

Roger Martin : Stewardship as Tweaking

Roger Martin croit fortement en la vertu de faie continuellement de petits ajustements, plutôt que d’attendre qu’un système s’effondre totalement et de prétendre ensuite le réparer. C’est pourtour ce qui s’est passé lors des crises de 2001, puis de 2008. Sans que les instances dirigeantes n’est finalement appris d’aucune de ces crises !

Ce que Roger Martin promeut, n’est-ce pas finalement le refactoring d’organisations ?

Co Van Leeuwen : Six different types of managers – who is Stoosian and who is not ?

Van Leeuwen nous expose un modèle (encore un !) segmentant les managers en 6 types et s’interroge : où sont les Stoosiens ?

  1. Argent & objectifs
  2. Amélioration du Business
  3. Commande & contrôle … et KPI !
  4. Créateur de solution pour le client
  5. Focus sur la chaine de valeur et faire aboutir les choses
  6. Apprendre et progresser

Je vais vous donner un indice: le Stoosien n’est pas à rechercher dans les premiers, bien au contraire !

Les modèles sont intéressants car ils aident à réfléchir. Ils sont aussi parfois handicapants et réducteurs. Je n’ai pas bien compris où l’orateur voulait en venir…

Clatka Hlupic : Management paradigm shift and six box leadership

Vlatka Hlupic est professeur à l’université de Westminster. Elle nous a gratifié de ce qui est certainement la session la plus soporifique de ce Stoos Connect.

Pour ce professeur, le changement de paradigme est inévitable. Le constat est le suivant:

  • Nous avons un problème : nous sommes en crise. La valeur de ce que nous produisons diminue et la durée de vie des entreprises s’effondre. Les employés ne sont pas engagés dans ce que produit l’entreprise.
  • Il y a une cause à ce problème: l’approche Tayloriste du management 1.0 actuel. Ce mode n’est plus adapté aux entreprises tournées vers l’innovation.
  • Il y a une solution : un changement contre-intutif au mode de management et de leadership. Il faut passer au management 2.0 impliquant collaboration, transparence, etc… Les décisions doivent être prises par les personnes en ayant les compétences et non sur la base du statut hiérarchique, selon un mode décentralisé ainsi que l’a déjà longuement défendu Peter Drucker.

Sur la base de ce constat, Vlatka Hlupic a développé un “modèle de maturité des individus et des entreprises. Dans ce modèle, le point crucial est le passage du niveau 3 au niveau 4 (management 1.0 vers 2.0).

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Le "6 boxes leadership framework” est l’outil pour permettre cette transition.

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Vlatka Hupik articule son modèle sur les idées de Peter Druker, mais ce modèle comme les études paraissent très académiques. Que peut-on en faire réellement ? Tout cela reste des modèles, même étayés pour des centaines d’interviews eux-mêmes constitués de centaines de questions. Toutefois l’orateur présente des cas où un constat fait sur la base de ce framework avec un plan d’action en adéquation on pu faire apparaitre des progrès. Je reste quand même dubitatif. Peut-être parce qu’il est si difficile d’énoncer clairement et qualitativement ces progrès ?

Claudio Perrone : Lean startup & lean change at work

Petit coup de vent frais avec Claudio Perrone venu nous venter les vertus du mode de pensée “Lean Startup”. Et cela commence ainsi : nos postulats sont probablement faux ! Il est nécessaire de valider nos actions.

Dans cet état d’esprit, nous devons conduire nos évolutions organisationnelles comme des expérimentations nécessitant des validations.

Hélas, captivé par le propos, je n’ai pas pris beaucoup de notes, et n’ai rien trouvé ni en vidéo ni en présentation sur le sujet.

Voilà pour aujourd’hui. A bientôt pour le 4ème volet.

Note de lecture : Pro SQL Server 2008 XML, par Michael Coles – Apress 2008 – ISBN : 1-59059-983-7 ; EAN13 : 978-159059-983-9

Note : 5 ; On reste quand même sur sa faim !

Le support XML de SQL Server est bien plus riche qu’on pourrait le penser de prime abord. Les 350 pages de ce livre nous proposent d’en faire le tour ! L’auteur a essayé de « tailler large » et adresse non seulement les fonctionnalités internes de SQL Server, mais aussi l’écosystème proche : la CLR, SOAP et http, ainsi que la gestion de données géographiques et LINQ, tous deux nouveaux sur SQL Server 2008.

Si le chapitre 1 traite de rappels sur XML que l’on peut passer, le chapitre 2 a la bonne idée de présenter une « vieille » fonctionnalité : la clause FOR XML, et de décliner les possibilités de celles-ci telles qu’on y penserait pas !

Les choses (très) sérieuses commencent au chapitre 3, avec la présentation du type XML. Forcément, on arrive rapidement à la présentation de XML Schéma. A la fois trop longue et pas assez, celle-ci ne saurait remplacer un tutorial (ou un livre) dédié. Le chapitre suivant est dédié à la gestion des collections XML. Probablement un des gros points faibles du livre, on passe trop rapidement sur la gestion interne SQL Server des schémas XML, pour ne pas évoquer la gestion des validations des types XML…

XQUery est correctement abordée dans les chapitres 5 et 6, et la façon d’écrire des requêtes TSQL permettant de lier des types SQL à des variables XQuery est largement abordé et illustré. Bravo. Le chapitre qui suit traite de l’optimisation du traitement de ce XML via l’indexation, un chapitre pas très facile à aborder avec l’exposé des plans d’exécution, mais toutefois intéressant.

Les 5 chapitres restant ont peu retenu mon attention, car un peu au-delà de mon intérêt pour SQL Server. Le chapitre 8 traite du processing XSLT à l’aide de la CLR, tandis que le chapitre 9 évoque l’accès à SQL Server via SOAP (avec une forte prévention quand à la disparition de cette fonctionnalité dans une version future). Le chapitre 10 est encore plus éloigné de mes centres d’intérêt, car il traite de .NET, et les exemples en Visual Basic…

On arrive au chapitre 11 et au support GML. Une fonctionnalité intéressante pour peu que l’on ait l’occasion de l’utiliser ce qui n’est hélas pas mon cas. Mais il s’agit de toute façon que d’une courte introduction.

L’ouvrage se conclut par deux chapitres pas vraiment indispensables. Le chapitre 12 aborde SQLXML, une fonctionnalité moribonde et vouée à disparaitre. Le chapitre 13 évoque les outils utilisables pour éditer et utiliser les fonctionnalités. Léger et pas vraiment indispensable.

Je ne rangerais pas ce livre dans les déceptions : j’y ai trouvé ce que j’y cherchais, et la matière y est très correctement traitée à un ou deux bémols près. Il y a beaucoup de matière à élaguer aussi, l’auteur ayant rempli la musette pour faire un ouvrage consistant. Si j’enlève la matière périphérique et y ajoute un peu de volume pour mieux traiter les points faibles, je serais arrivé à un livre de 250 pages au lieu des 350 actuels. Cela reste un bon ratio et une acquisition valable.

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Référence complète : Pro SQL Server 2008 XML – Michael Coles – Apress 2008 – ISBN : 1-59059-983-7 ; EAN13 : 978-159059-983-9

Pro SQL Server 2008 XML


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Stoos connect 2013 (1/4)

Stoos Connect, ce 25 Janvier, était la première conférence de ce mouvement naissant qui s’appelle (justement) “Stoos”. J’ai eu l’occasion d’en parler brièvement. C’est le “stops satellite” d’Amsterdam qui est à l’origine de ce rassemblement, en grande partie virtuel.

Nous étions simplement une dizaine rassemblés à La Cantine pour suivre la conférence en livestream.

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Un grand merci à La Cantine pour nous avoir accueillis et avoir rendu ses horaires quelque peu élastiques pour nous (on a terminé après 21h30). Merci surtout à Oana Juncu qui est à l’origine de cette initiative et à rendu cela possible avec l’aide d’ut7. Je m’en voudrais d’oublier Yannick Grenzinger qui a de son côté déployer beaucoup d’effort pour aussi trouver un lieu d’accueil.

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Vous trouverez le programme de la conférence ici.

Le mouvement est jeune, cela se voit. Nous avons commencés à 9 rassemblés autour de l’écran de retransmission. Pour ma part, je suis encore en “mode curieux”, car si l’idée d’impulser un nouvel élan à l’agilité vers le management en s’appuyant sur le Management 3.0 de Jurgen Apello ou le Radical Management de Steve Dening semble intéressante, les axes d’avancée ne sont pas clairs pour moi aujourd’hui. Je me suis aperçu que je ne suis pas le seul à être venu au livestream dans cet état d’esprit. Cela peut changer, nous verrons bien.

La qualité des interventions était assez variable, je n’ai pas pris de note consistante pour tous les intervenants, ne soyez pas surpris de voir des trous par rapport au programme. Beaucoup de trous. Mais bon, après tout, vous n’aviez qu’à venir. J’ai aussi trouvé que beaucoup des interventions étaient des speech “motivationnels”.

Ce premier meeting était découpé en 4 sessions d’une durée d’une heure à une heure trente, chacune regroupant 3 à 4 orateurs.

Session 1

Daniel Pink

Daniel Pink nous parle des challenges de ce siècle pour le management. Depuis la fin du 19ème siècle, le management était le règne de l’esprit analytique, linéaire, bref la prédominance du cerveau gauche. Mais l’automatisation aidant et plus encore le développement des outils informatiques ont fait basculé cette prédominance. Ce qui est arrivé avec l’industrialisation, la délocalisation du travail, est aussi arrivé aux cols blancs: le travail de routine se déplace d’occident vers les pays émergents. Ainsi l’ère industrielle a basculé une grande partie du travail manuel vers les machines. L’ère de l’information a basculé une grande partie du travail intellectuel de routine vers les machines ou les pays à faible coûts.

Comment réorganiser nos entreprise pour prendre en compte cette réalité ? Nous le faisons en misant d’avantage sur les aspects plus conceptuels et plus créatifs, justement l’aspect qui ne peut être automatisé facilement.

Le challenge du management est de permettre aux entreprises de basculer vers la valorisation des aspects conceptuels et créatifs. Le management est la technologie pour piloter cela. Pour Daniel Pink en effet, le management est une technologie qui date d’ailleurs de 1850 ! Elle est là pour permettre d’obtenir ce que l’entreprise désire, de la façon dont elle désire que cela soit fait. Aujourd’hui, on a d’avantage besoin d’obtenir l’engagement des personnes, une chose que cette technologie n’est pas à même d’obtenir. L’engagement ne peut pas se piloter, il peut s’obtenir par le “self direction”. tel est le challenge du 21ème siècle.

Niels Pflaeging : Why management is dispensable ?

Pour Niels Pflaeging, le management et la présence de managers sont deux choses différentes. Il oppose l’approche Tayloriste “Une bonne façon de faire les choses” où la travail se divise entre ceux qui pensent et ceux qui exécutent, à une organisation en réseau “power free” qui ne nécessite pas d’être gérée. La chose la plus difficile ? Aider les gens à se débarrasser de leurs propres frustrations !

J’avoue ne pas avoir été convaincu par cette vision simpliste. En fait, le discours me semble même réducteur quand à l’approche de Taylor. Cela m’a finalement surtout donné envie de lire Taylor…

Peter Vander Auwera : Corporate Rebels United : The start of a corporate spring ?

Peter Vander Auwera nous parle de l’émergence d’un mouvement de 200 personnes organisées en “"pods, les corporate rebels united. Ce mouvement a pris son origine par le biais de l’ouvrage de Dave Gray ”The Connected Company“. En tant que rebelles, ce groupe de personne a décidé de se regrouper en tribu afin de croiser leurs idée, se soutenir et infecter leurs organisations respectives avec leurs idées nouvelles. Le mouvement trouve sa source chez Alcatel-Lucent et chez Swift, dans le cadre de l’initiative innotribe.

A l’image des agilites, les rebelles se sont taillé les veines pour signer de leur sang un manifeste à leur goût:

Relentlessly

Challenging he status quo

Breaking the rules

Saying the unsaid

Spreading the innovation virus

Seeding Tribal energy

With no fear

With a cause to do good

Leading by Being from our True Selves

Going after the un-named quality

Relentlessly

Bien que ce ne fut pas ce qui a été présenté lors du Stoos Connect, je ne résiste pas au plaisir de vous présenter le Prezzi de Peter Vander Auwera, réalisé pour le premier meeting des corporate rebelles le 22 Juin 2012. C’est plein d’énergie, d’idées et d’enthousiasme, mais aussi pas très clair, à l’image du mouvement.

Le mouvement se veut orienté vers l’action et vers un impact visible sur le business, avec des idées inspirées du Lean et du 6 Sigma. Pour rendre tout ceci un peu moins nébuleux, la communauté a énoncé 20 principes. Je ne vais pas les énoncer ici, vous pouvez vous rendre sur le site des Corporate Rebels pour en savoir plus.

Bref, les corporates rebels, ça a l’air bien mais en de nombreux aspects à l’image de ce premier Stoos Connect : comme je l’ai dit, pas très très clair.

Je vais arrêter ma prose pour aujourd’hui. Il nous reste 3 sessions à passer en revue (de manière plus ou moins détaillée). Bref, il y a quelques posts à venir sur le sujet.