Agile Playground #5 (en images)

Lors de ce 5ème agile playground, nous étions comme c’est maintenant l’habitude, accueillis chez Valtech. Grand froid et même un début de neige ont retardé l’arrivée des habitués. En fait, le taux de désistement a été particulièrement important : environ 35 participants pour plus de 60 inscrits !

apg5-before01

Bon, ce n’est pas cela qui va nous arrêter. D’autant que cette semaine, Yannick et moi étions impliqués pour une première du “Business Value Fail” que nous avons imaginé ensemble !

Place au choix des sessions pour les participants…

apg5-register01

… et place à la présentation des sessions pour les animateurs.

apg5-presentation01

Le second jeu “les derdians” était animé par Lan Levy.

apg5-presentation02

Ne comptez pas sur moi pour vous dévoiler le Business Value Fail ! En tout cas pas tout de suite. Ce serait dommage si vous n’y avez pas encore participé et que vous comptez le faire.

Bon, finalement je vais quand même soulever un coin du voile.

Aujourd’hui, il y avait 3 équipes

apg5-bvf04

La première…

apg5-bvf06

La seconde…

apg5-bvf11

La troisième

apg5-bvf12

Et … bah, disons une quatrième

apg5-bvf05

Et ça bosse dur pour construire un truc qui ait de la valeur !

apg5-bvf13

A la fin de la dernière itération, présentation des résultats globaux

apg5-bvf15

Et ce pour chacune des équipes

apg5-bvf18

Et calcul et affichage des résultats

apg5-bvf-results

Nous avons terminé par un feedback sur cette première itération du jeu. Beaucoup d’idées utiles et une bonne identification des manques de notre création dans sa première mouture ! Un grand merci à tous les participants qui nous ont tous contribué. Il y aura pas mal de changements dans la version 2, je pense !

Je ne sais pas si on peut qualifier notre session d’effort, mais bon on a eu droit au réconfort.

Chips, bières et tout et tout, quoi. Des recentres et des discussions intéressantes, comme toujours aussi.

apg5-after01

Chips, bières et tout et tout, quoi. Des recentres et des discussions intéressantes, comme toujours aussi.

apg5-after03

Agile Playground #4 (en images)

J’ai raté les trois premiers, je n’aurais pas raté le quatrième ! Deux jeux étaient au programme de cette nouvelle édition. Cela se déroule comme d’habitude chez Valtech, au 103 rue de Grenelle.

Première chose à faire en arrivant : choisir son jeu. J’aime bien l’originalité de la méthode : 2 boites contenant des balles de ping pong de couleur différentes. Chaque boite contient bien sûr un nombre de balles correspondant aux places disponibles ! Je choisis le très classique “buy a feature et prends la balle correspondante !

apg4-before02

Ensuite on fait salon en attendant, en discutant avec d’anciennes connaissances ou de plus récentes. On est là aussi pour cela, n’est-ce pas ?

apg4-before07

Pour ce Buy A Feature, 3 tables sont disposées et nous allons travailler sur le backlog d’une plateforme d’enseignement à distance.

apg4-buy-feature01

Un backlog et une somme somme d’argent sont distribués sur chaque table.

apg4-buy-feature03

Le backlog était imprimé sur une feuille A4, avec les prix associés. Comme l’a fait remarqué Gery Derbier, ce n’était peut-être pas le bon média car cela nous a empêché de manipuler plus physiquement l’argent mis à notre disposition. En fait, nous l’avons rapidement mis en commun ! Bref, on a bien pourri le jeu !

apg4-buy-feature04

Un tableau avec les features à sélectionné et déplacer était aussi affiché au mur.

apg4-buy-feature05

En fait, ce seul tableau, disposé sur une table aurait peu faire l’affaire. D’ailleurs l’une des équipe a procédé ainsi.

apg4-buy-feature07

Dans cette équipe, Cyrille Martraire s’est efforcé de jouer au troll en exigeant les features les moins avenantes. Il y est parvenu en en obtenant plus qu’il n’avait lui-même d’argent !

Notre tableau, dans toute sa splendeur.

apg4-buy-feature08

Yannick était l’un des maître de cérémonie. Ils étaient 3 en tout pour gérer les fauves…

apg4-buy-feature10

… avec Audrey …

apg4-buy-feature13

… et Nathaniel (et de nouveau Yannick).

apg4-buy-feature14

De l’autre côté se déroulait le jeu de la compétition. J’y ait fait un passage éclair pour happer une photo, pas assez longtemps pour comprendre de quoi il s’agissait !

apg04-coopetition01

Une bonne soirée achevée, merci aux organisateurs.

apg4-after01

Et à la prochaine soirée, mi-janvier. Yannick Ameur et moi-même y soumettons un jeu qu’il nous reste à travailler !

apg4-after04

Evernote Meetup (en images)

De passage pour la conférence Le Web, des membres du staff Evernote nous proposaient une petite rencontre dans un lieu convivial, à savoir La Mutinerie, dans le 19ème. On est d’ailleurs bien accueillis par les membres du staff : une petite étiquette autocollante qui ne colle pas, mais surtout un petit sac en toile Evernote avec quelques goodies. Bon, y’a surtout un tee-shirt !

Allez zou, direction la cave pour un discuter un peu avant les présentations.

en-meetup2012-1205-basement03

Je retrouve des habitués des Meetups de Pierre Journel (Pierre arrivera plus tard dans la soirée). L’espèce d’arrosoir vert typé Evernote distribue le breuvage officiel de l’éléphant vert. Ce n’est pas très bon.`

Dans la salle de présentation nous sommes accueillis par l’un des responsables de La Mutinerie.

en-meetup2012-1205-openning02

Rafe Needleman qui est plateform advocate chez Evernote ouvre les festivités. Le temps d’évoquer son blog opportunitynotes qui vaut certainement le détour.

John McGeachie vient nous parler principalement de l’offre business (même si je note au passage qu’il y a aujourd’hui 45 millions d’utilisateurs d’Evernote. Cette offre business a été largement relayée par ailleurs, j’en résume quelques caractéristiques:

  • Les carnets de notes appartiennent à l’entreprise. Ils ne sont pas subordonnés à un employé et à son départ.
  • On peut combiner dans son compte Evernote ses carnets personnels et ceux de l’entreprise.
  • C’est toujours Evernote et toujours les fonctionnalités que nous connaissons.
en-meetup2012-1205-McGreechie01

Tiffany Muehlbauer est ambassadrice Evernote. Ca existe ! En fait, il y a même des “small business ambassadors” tels que Jimmy’s iced coffee. Ce sont simplement des gens ou des sociétés ne travaillant pas pour Evernote mais enthousiastes utilisateurs du service et prêts à en parler. En fait, j’aurais l’occasion de parler avec l’un d’entre eux à la fin, qui m’a présenté Evernote Hello. Le truc de Tiffany apparemment, c’est plutôt Evernote Food. Chacun son truc.

en-meetup2012-1205-tiphanie02

Le quart d’heure du développeur était assuré par Damian Mehers. Damian travaille sur la version Windows Phone d’Evernote. Damian développe deux points en particulier :

  • On n’a pas besoin d’être affilié à Evernote pour développer une application : toutes les API sont publiques.
  • Pourquoi travailler chez Evernote ? Parce que c’est un très bon endroit où travailler : pas de politique, pas de questions d’ego et les décisions se prennent rapidement !

Je discuterais un peu avec Damian après sur leur processus de développement. Il se rapproche de celui de Google, donc d’inspiration agile, mais sans ressembler complètement à l’un des processus connus type Scrum ou Extreme Programming.

en-meetup2012-1205-Mehers01

Un (petit) aperçu de l’auditoire en attendant l’intervention de Sina Khanifar…

en-meetup2012-1205-auditoire02

Sina Khanifar a gagné le Hackaton Tech Crunch avec l’application Memstasch. Cette application a pour but de vous aider à ancrer des choses dans votre mémoire en utilisant la technique de la répétition espacée.

en-meetup2012-1205-Mehers05

Le temps de discuter avec les uns et les autres, comme Maxence, rencontré au Paris Evernote Meetup (et réalisateur d’une excellente app iPad), il est bientôt temps de conclure cette excellente soirée.

en-meetup2012-1205-maxence

La Scrum Night 3 chez Google in images (2/2)

Je vous avais laissé à la pause de la Scrum Night

ScrumNight3-cocktail2

Il est temps de reprendre la seconde série d’ateliers. Celle-ci dure une heure, la tranche précédente était de 2 heures.

La fleur de Lotus ou comment redynamiser vos équipes

Yann Poles (prononcer : Polèce) nous proposait une nouvelle technique d’animation de rétrospectives déjà présentée à Grenobles il y a très peu de temps : la fleur de Lotus, technique devant aider la pensée créative.

Le maître de séance en pleine action…

ScrumNight3-fleurlotus2

Les participants également !

ScrumNight3-fleurlotus6

Franchissez la porte, et vous verrez qu’ici on parle de Shrek !

ScrumNight3-fleurlotus8

Mythes et réalités d’une équipe auto-organisée

Ce n’était pas réellement un atelier que nous proposait Myriam Roux, mais plutôt un retour d’expérience. Qu’à cela ne tienne, cela a visiblement intéressé une large audience.

Myriam nous parle de son vécu en tant que coach au sein de la cellule de transformation agile de la Société Générale.

ScrumNight3-rex-myriam4

Beaucoup de questions après la présentation.

ScrumNight3-rex-myriam11
ScrumNight3-rex-myriam10

La présentation de Myriam est accessible en ligne ici. Le thème de cette présentation est aussi celui de sa contribution au “blue book” dont j’avais déjà évoqué la disponibilité sur lulu.com

Perdus dans le désert

Dragos Dreptate nous embarque dans une aventure fort sympathique qui débute par le crash de votre avion où meurent pilote et co-pilote (mais pas les hotesses heureusement). J’ai bien surveillé, mais apparemment les partcicipants n’ont pas fini par se manger entre eux…

Cet exercice est focalisé sur la communication au sein de l’équipe (2 équipes de 4 personnes), afin de prendre les meilleures décisions et en priorisant ses besoins.

Salut, Dragos !

ScrumNight3-perdus4
ScrumNight3-perdus13

Toujours aucun survivant de sacrifié ?

ScrumNight3-perdus12

Marshmallow challenge

Ce grand classique des agiles games nous était une fois de plus proposée ce soir-là. Un binôme représentant le French SUG s’est courageusement alignée. Dignement menée par the Pres’ ! Euh… je ne suis pas resté pour l’annonce des résultats …

ScrumNight3-marshmallow2

Le team “French SUG” …

ScrumNight3-marshmallow4

Picture in picture in …

ScrumNight3-marshmallow7

Jérôme Guenver, le G.O. du Marshmallow Challenge !

ScrumNight3-marshmallow9

Pour ceux qui ne connaitraient pas encore l’exercice, voici une présentation qui pourra vous éclairer.

This is the end

Ainsi s’achève cette nouvelle “Scrum Night”.

ScrumNight3-the-end1

Les plus courageux se sont retrouvés au pub. Pour moi, c’était direction “home sweet home”. Je n’ai plus 20 ans !

Vous retrouverez aussi le compte-rendu d’Arnaud Villenave sur le Blog de Cellenza.

La Scrum Night 3 chez Google in images (1/2)

Cette 3ème édition de la Scrum Night, comme la seconde se déroulait chez Google, près de l’Opéra. Pour la dernière fois d’ailleurs, le géant du Web déménageant courant décembre rue de Londres. Donc, bienvenue chez …

ScrumNight3-google

Accueil et cocktail

Il était heureux que nous ayons prévu l’accueil et le speach de bienvenue (ainsi que le traditionnel cocktail) au début, car les arrivées se sont poursuivies jusqu’à 19h00.

Notre président dans son exercice favori

ScrumNight3-speach-xavier

Le public attentif aux paroles du boss. Bonjour Emeline !

ScrumNight3-speach-emeline

Construisez votre magazine avec Kanban !

L’association Métis emergence nous proposait de jouer à ce jeu qu’elle a créé, avec l’aide de quelques membres de l’association. Vous pourrez en savoir plus sur Kanbanzine ici. Voici le résultat … en images.

ScrumNight3-kanbanzine3

Le plateau de jeu

ScrumNight3-kanbanzine2

Just have fun !

ScrumNight3-kanbanzine-n4

Lean Lego Game

Imaginé par Thoughwork en 2009, ce jeu a pour but de nous faire prendre conscience des principes Lean. Nathaniel Richand animait cette session très dynamique.

ScrumNight3-lego11

Le matériel

ScrumNight3-lego3

Les participants en pleine action ! Le temps est compté …

ScrumNight3-lego9

Pour ceux qui veulent en savoir plus, voici une description du jeu, ainsi que la présentation du jeu par ses créateurs.

Qui a peur du contrat agile ?

Bruno Paul nous présentait cet atelier d’échange autour des problématiques du contrat agile : quels en sont les pièges et comment créer l’entente entre les acteurs dans un contexte qui ne facilite pas cela.

ScrumNight3-contratagile2

Ambiance studieuse à cet atelier.

ScrumNight3-contratagile3

Take the Win Win Wave

Pierre Neis nous a une nouvelle fois gratifié d’un atelier particulièrement dynamique … et coloré : Take the win win wave !

Pierre Neis qualifie ce jeu de “kickoff pour une formation Personal Kanban”. L’atelier consiste tout d’abord en la construction d’une “value stream map” de votre journée, du lever au coucher.

Si ensuite on distribue une valeur (ou un “fun”) de 1000 sur la totalité du flux, comment améliore la journée afin d’optimiser le fun ?

ScrumNight3-winwinwave-neis1

La création de la chaine de valeur

ScrumNight3-winwinwave2

Debrief…

ScrumNight3-winwinwave6

A bientôt…

La première série d’ateliers se termine, le temps de souffler un peu et nous reprendrons la seconde série sous peu. Pour nous, la suite de notre safari photographique est pour demain !

L’Agile Tour Nantes (en images) 3/3

Troisième volet de mon retour sur l’agile Nantes (les parties 1 et 2 sont là et ), voici le programme de l’après-midi

Le paradigme de l’ingénieur dans un imaginaire ubiquitaire

Cette keynote originale nous était présentée par des membres de la compagnie “La Machine” qui, de projets en projets, construit des mécaniques savantes en faisant collaborer ensemble de multiples corps de métier en les faisant interagir en permanence, à l’image de ce que nous faisons dans nos projets agiles, par opposition à l’entreprise traditionelle où règne le “product lifecycke management”.

Le fil conducteur de l’entreprise ne sont pas les projets, mais une vision d’ensemble insufflée par son créateur et directeur artistique François Delarozière : l’imaginaire !

Les machines, comme des êtres vivants passent par 3 phases:

  • La prototype. la machine est assemblée pour en faire fonctionner les différentes parties … avant d’être désassemblée pour être finie, traitée, peinte, etc…
  • L’adolescence. La machine est utilisée dans des manifestations et des spectacles, manipulée et montée par des membres de la compagnie.
  • L’autonomie (le machine de ville). la machine est revue afin de respecter les normes lui permettant d’être accessible par le public.
atnantes2012-lamachine02

A la base de l’entreprise, il y a un meneur, François Delarozière que nous avons déjà nommé. C’est lui qui initie les différents projets. Et au départ de chacun d’entre eux il y a une histoire qui inspire dessins et mises en mouvements.

Une fois le concept posé et les premières idées arrêtées, il y a des réunions avec les différents corps de métier. L’équipe de réalisation est une équipe intégrée regroupant tous les corps de métier : Ingénieurs structure, mécaniciens, hydrauliciens, menuisiers, soudeurs, etc… Il y a une transparence totale sur les travail effectué par les différents membres. On ne parle plus de stand-up quotidien mais de boucles de feedback en continu, toute la journée.

Cet esprit d’équipe est résumé de manière humoristique “on collabore et on travail vraiment en équipe : on ne finit jamais complètement nos tâches, on en laisse pour les autres !”. Pourquoi un ingénieur structure devrait-il donner des précisions sur la réalisation d’une soudure ? Le soudeur connait son travail, mieux même que l’ingénieur ! Il saura poser des questions d’il a besoin de précisions. De toute manière à quoi bon spécifier les détails ? Ce que l’on fera au final sera différent !

L’équipe n’est pas seulement collaborative, elle est aussi plurielle et pluridisciplinaire : ceux qui conçoivente et construisent les machines seront aussi ceux qui les manipuleront et les monteront. Tous ! Comme le disent si bien les membres de la compagnie “on n’a pas vraiment le choix” !

Chaque réalisation de La machine est quelque chose de différent, un nouveau challenge, dont on ne sait pas au départ comment il sera adressé ! Mais tout ceci se réalise plus facilement quand on travaille tous ensemble, dans le même bureau.

PO et culture Agile: potion magique du succès de l’entreprise !

Frédéric Dufau-Joel nous a proposé une session une session au format original : le fish bowl. Frédéric a fait disposer les chaises en cercle, en disposant un petit cercle intérieur de 5 chaises dans lequel il s’est installé. L’un des chaises devant rester vide (la plupart du temps) les autres sont prêtes à acceuillir les personnes déirant poursuivre le débat en posant une question à Frédéric. Quand la dernière chaise est occupée, la personne la plus ancienne dans le cercle doit rendre sa place.

Bref, au lieu d’éliminer du “bottleneck”, on va plutôt en créer afin de réguler le débat. C’est une application du WIP du Kanban, si on veut bien …

atnantes2012-dufau-joel02

Le principal, pour ne pas dire le plus surprenant, c’est que ça marche !

Revenons au thème de la session, c’est à dire le PO en tant que potion magique. Frédéric nous a fait partagé son retour sur l’imporatnce du PO dans le succès des projets au sein de son entreprise. Il identifie plusieurs facteurs de succès.

Les PO viennent des métiers. Cette transition d’un rôle opérationnel vers ce rôle de PO est valorisé et est même un templin pour leur carrière !

Le casting est important. Tout le monde n’a pas le profil pour être PO. La connaissance méier ne suffit pas, car le PO est un agent de changement qui doit aussi travailler très près des utilisateurs. De plus, le formation de binômes sénior / junior aide à la parformance sur les projets, ainsi qu’à la continuité.

Une logique d’amélioration. Frédéric ne parle plus de projets informatiques. Ce sont des projets d’entreprise, des projets d’amélioration. Encore une fois, les PO sont des agents du changements.

Un dernier point que j’ai noté en outre : A la question sur la mesure sur le ROI des projets, Fréderic a dit qu’il n’en faisait aucun, à part le sourire des utilisateurs et des décideurs ! Une belle forme de conclusion.

Apologie du mur

La présentation d’Axel était certainement un peu légère, et j’avoue n’y avoir rien appris. Mais elle était fort bien présentée avec entrain et humour : une touche de légèreté et de différence que j’ai apprécié à cette heure de la journée. En fait je n’ai pas regretté mon choix, ce que je dis plutôt rarement, peut-être même jamais lorsque je pense ne rien apprendre !

atnantes2012-axel04

Mais revenons sur cette présentation. Elle s’appuie sur 3 histoires vécues présentées de manière vivante et avec humour.

La première histoire est celle d’une équipe s’enlisant dans sa stratégie de test. C’est le prix “pas de bol”. Ca arrive, et ça arrivera encore. Elle s’en est sortie en trouvant finalement le bon outil de test fonctionnel.

La seconde histoire est celle d’une équipe présentant une vélocité affichée n’ayant rien à voir avec la vélocité réelle. Une belle illustration de Death March avec son cortège de conséquences habituelles : bugs, pataches, baisse de la qualité et burn out. C’est le prix “mérité”. Pour s’en sortir, il a fallu un retour aux sources sur la qualité et la définition of done … et essuyer la date pendant un petit moment.

La troisième histoire démarre par un Product Owner fort zélé arrivant avec un backlog simplifié… de 4 items ! C’est le prix “inattendu”. Il a fallu reculer le démarrage du projet afin de pouvoir retravailler le backlog avec l’équipe afin qu’il ait une granularité présentant des items appréhendables.

Quelles leçons retirer de ces histoires ?

D’abord que les murs en gestion de projet prédictive sont dangereux. Ils peuvent même signer la mort du projet.

En mode agile, on a comme premier reflexe de cacher tout autant ces murs que l’on voit parfois arriver et qui font peur. C’est une réminiscence de l’ancien mode. Pourtant ils nous apprenent des choses. C’est même eux qui forment la plus grande part de notre apprentissage. On doit leur faire face et en sortir les enseignements lors des rétrospectives.

Pour résumer, en 4 points :

  • N’ayons pas peur des murs !
  • De toute façon, on va s’en prendre !
  • Evitons quand même les gros murs, ne soyons pas kamikazes !
  • Sachons les écouter et affichons (sur des murs physiques cette fois).

Des mots, des maux ? Démo !

Je n’avais pas encore eu l’occasion d’assister à la présentation de ma collègue Caroline Damour et ex-collègue Emilie Franchomme. C’est maintenant chose faite. Mieux encore, elles m’ont donné l’opportunité pour cette “dernière” d’apporter ma modeste contribution. J’y reviendrais.

atnantes2012-demo02

L’originalité de cette présentation était de reposer entièrement sur un appel à témoignage auprès de la communauté ! D’une part cela témoigne d’une attitude humble de la part de Caroline et d’Emilie, et je dois dire que ce n’est pas le trait marquant de notre communauté (au sein de laquelle je m’inclus) ! Cela nous donne aussi un indicateur fiable sur la façon dont la chose est appréhendée par différentes équipes.

Le premier point qui remonte est : Synecdoque ou comment prendre une partie pour un tout ! On devrait en effet parler de “revue de Sprint” et non de de “démo”, celle-ci n’étant qu’une partie de la revue.

Le second point concerne les facteurs de réussite:

  • Ca se prépare
  • Avoir une check-list pour ne rien oublier
  • Raconter une histoire pour captiver le public

Un aspect stressant qui semble réccurent : éviter la honte devant les clients !

Le point qui m’a le plus interpellé est la dualité démontrer / valider !

Ce “pattern” semble réccurent et source de problèmes et de tensions:

  • Cela créer un mur lors des démos (pardon, des revues de Sprint). En effet, on se retrouve plus en climat de client / fournisseurs, voir juge / jugé qu’en situation de collaboration. Chacun s’apprêtant à défendre son camp.
  • Cela exacerbe le problème du “scope creep”, où les utilisateurs vont s’evertuer à trouver insuffisant le périmètre montrer afin d’en avoir “toujours plus”.
  • Cela sape le rôle du PO qui doit être celui qui valide.

Bref, tout cela laisse bien moins de place à la collaboration !

Un dernier point que j’ai noté (mais ce n’était pas le seul de la présentation, vous n’aviez qu’à venir) : la célébration. C’est très américain, mais pourquoi pas ? Toutefois ce ne doit pas être le but recherché.

Et puis, c’était mon tour !

Caroline et Emilie m’ont proposé d’introduire un nouvel opus de ma saga “en finir avec”. J’avais choisi de faire court, pour ne pas canibaliser la présentation. Trop court et trop léger peut-être, je n’ai pas été très satisfait de moi. Je vais essayer de vous résumer la chose.

La démo, c’est reporter en fin de sprint la revue d’éléments que l’on a fini en cours de sprint ! Alors pourquoi ne pas faire plutôt des “micro démos” qui concluraient chaque story, plutôt que de constituer du stock en cours de sprint ? Voilà du moins la colonne vertébrale de mon propos. Je le reprendrais plus tard de manière plus travaillé et plus détaillé dans un post ici même. Stay tuned !

J’avais déjà posté la présentation de caroline et d’Emilie. Elle est accessible ici.

Partir … revenir ?

Déjà 18h30, notre train est à 20h00 et je serais chez moi à près de 23h00. Il est temps de rentrer (ouais, le campus, il est quand même un peu dans la cambrousse). le temps d’un dernier échange avec les suspects habituels, direction le bus.

atnantes2012-retour02

Une belle journée avec des sessions donnat matière à réflexion. Mes deux “keepers” de la journée, en plus d’une foule de petites choses, d’idées et de rencontres.

  • La session de Tremeur Balbous sur l’immunothérapie au changement. Le premier changement à opérer est en nous et il faut se rendre prêts à l’opérer.
  • Le PO “potion magique”. Le Product Owner est un vrai facteur de réussite, mais pas n’importe comment, pas simplement en collant une étiquette au revers de son veston. Il doit d’abord et avant tout être un agent du changement et non un scribe !
  • Mélanger présentation et validation lors d’une démo, c’est pas une idée de génie.

Alors c’est vrai, Nantes ce n’est pas à proprement parler à côté. Pourquoi aller là-bas alors que l’Agile Tour Paris est à 200 mètres de mon lieu de travail ? Pour les rencontres, tout d’abord. la communauté Parisienne, je commence à connaître. L’ambiance est un peu différente des rendez-vous de la capitale où l’on a peut-être plus tendance à pavaner, même malgré nous… Et puis j’avais rencontré quelques personnes de la communauté Nantaise lors de l’Agile Games France. Il me tardait de les revoir à nouveau. Bon allez j’avoue, c’est la raison principale.

Il est un peu tôt pour affirmer que je serais là l’an prochain. Mais cela me tente bien…

L’Agile Tour Nantes (en images) 2/3

Je poursuis ma restitution de l’Agile Tour Nantes commencée il y a peu.

J’ai 2 jours pour obtenir une vision partagée avec 15 utilisateurs pour mon projet agile !

Pierrick Thibault et Edwige Champin du groupe Atlantic nous racontent comment ils ont opéré le lancement d’un projet en mode semi-agile adoptant une approche “full agile” pour son lancement !

Pourtant les choses se présentaient difficilement : ce projet transverse au groupe impliquait plusieurs sociétés, avec 15 utilisateurs impliqués dans le lancement, issus de sociétés et de fonctions différentes. Qui plus est, la société vient d’assez loin, avec du cycle en V et une méthode “maison” … mais toutefois une pratique Lean au niveau de la production : Atlantic Production System, le pendant du TPS de Toyota !

Le début de la présentation est un peu long, avec la présentation du contexte “groupe Atlantic”. L’opportunité pour nous de savoir que le cycle en V bien que fonctionnant correctement chez Atlantic, présente quand même des lacunes (cycles trop longs fonctions inutiles) que la société souhaite adresser. Le temps aussi pour nous de découvrir le projet Metis dont il sera question.

atnantes2012-pierrick03

Alors voilà, le projet n’est pas encore commencé que déjà des obstacles sont là et bien là !

  • Le projet est déjà estimé !
  • On démarre sur un cahier des charges existant.
  • Des activités au format habituel
  • Un grand nombre de participants pour ce lancement : 15 personnes !

Aussi quelques points auxquels il faut prêter attention:

  • Le partage des pratiques métier: les personnes impliquées tiennent en effet des fonctions très diverses.
  • Se détacher de l’existant.
  • Ne pas transformer ce lancement en “lettre au père noel”.
  • Faire en sorte que les participants soient acteurs (pas facile quand on est si nombreux) !
  • Eviter le jargon agile.

Il est maintenant temps de rentrer dans le dur !

atnantes2012-pierrick02

Ces 2 jours ont été découpés en 3 phases:

  • Ouvrir
  • Explorer
  • Converger

Ouvrir

Pour ouvrir, c’est le format World Café qui a été privilégiée. En quelques points:

  • Des tables de 4 / 5 personnes
  • Des rounds de 15 minutes entre lesquels les participants changent de table.
  • Un hôte qui fait le lien au niveau de chaque table, entre les rounds.

3 rounds de 15 minutes ont permi de déveloper la reflexion autour de “comment optimiser mon organisation au jour le joursur la gestion des dépenses projet”. Ce thème étant reformulé pour le 3 ème round. Une restitution par thèmes cloturant cette première phase.

Explorer

Cette exploration s’est faite en 2 temps:

  • D’abord la définition des “persona” qui serviront à l’expression des besoins.
  • Puis un atelier Story Map pour faire émerger les besoins.

Converger

C’est un atelier de priorisation des stories qui a conclut ces 2 jours. Une priorisation “en silence” vu le nombre des participants, qui a quand même permis en 3 passes de ventiler de manière équilibrée les stories selon 3 niveaux de priorité.

Bref, une présentation intéressante, d’abord parcequ’elle m’a permi de découvrir le World Café que je ne connaissais pas, et parce que le thème du lancement de projet est rarement traité en retour d’expérience, surtout à cette échelle et dans ce type de contexte.

Immunothérapie pour le changement

Je suis resté pour suivre la session de Tremeur Balbous, dans la continuité de sa keynote. L’immunothérapie pour le changement est directement issu des travaux de Robert Kegan et Lisa Laskow Lahey que l’on retrouve aussi dans l’ouvrage éponyme. Ces auteurs, enseignants à Cambridge ont développé une approche de coaching qu’ils supportent aussi au sein de leur société Minds at work, nottament par le biais d’une certification. Eh oui : business, business…

La théorie

Elle s’appuie sur 3 éléments :

  • Les niveaux de développements
  • Les typoes d’apprentissage
  • Les filtres

Les niveaux de développement

Si le développement chez l’enfant est une matière qui, à défaut d’être complètement maîtrisée, commence à être comprise, il n’en va pas de même du développement chez l’adulte. Tremeur nous présente les 3 niveaux de développement identifiés dans cette approche

  1. Socialized minds : ce sont les joueurs d’équipe. La perception des autres compte. Mais ces personnes tendent à comprendre ce qu’ils veulent entendre.
  2. Self authoring minds : Ces personnes sont guidées par leur propre agenda. On y retrouve beaucoup de managers. Etonnant de voir cela décrit comme un stade au-dessus du précédant. Peut-être parce que ces personnes ont sû se sevrer de l’approbation des autres…
  3. Self transforming minds : ce sont les personnes qui apprennent à apprendre, qui capable d’entendre et d’intégrer les différents éléments qui leur sont soumis.

En gros, plus une personne est haut dans son développement, meilleurs sont les résultats qu’elle obtiendra.

Les types d’apprentissage

Il y en a deux:

  • Les apprentissages techniques : ils nous permettent d’apprendre le “quoi”.
  • Les apprentissages adaptatifs : ils vont nous permettre de créer de nouveaux savoirs, de développer de nouvelles capacité. C’est le travail sur nous-même. C’est ce que Tremeur apelle développer notre capacité à faire des liens.

Les filtres : ils rendent subjective notre perception de la réalité.

Le diagnotique de l’immunité

L’approche de Minds at work s’appuie sur un template en 4 parties

  • L’objectif : c’est ce que nous voulons changer dans notre comportement. Nous ne sommes pas nécessairement les mieux placés pour en juger, d’ailleurs. Pourquoi ne pas demander aux autres ce qu’ils pensent que nous devrions changer en nous ?
  • Ce que je ne fais pas (ou plus) par rapport à cet objectif
  • Quels sont mes engagements cachés qui vont à l’encontre de l’atteinte de mes objectifs.
  • Quels sont les postulats fondamentaux qui me guident.

Le travail sur cette “carte” se fait de manière itérative, mais chaque point sert de point de départ au point suivant. C’est en sorte une analyse causale que nous devons faire en nous-même…

Pour illustrer son propos, Tremeur n’a pas hésiter à montrer la carte qu’il avait construit pour lui-même ! Chapeau l’artiste, il fan avoir du courage pour se découvrir ainsi ! L’aspect auquel il faut porter attention lors de la construction de la carte, c’est que les points mis en évidence doivent s’appuyer sur des comportements identifiés et non des ressentis. Il s’agit d’objectiver les éléments, toujours la question des filtres…

Cette démarche a pour but de nous faire prendre conscience de nos immunités, à l’image des 4 stades de la connaissance :

  1. Inconsciemment immunisé
  2. Consciemment immunisé
  3. Consciemment désensibilisé
  4. Inconsciemment désensibilisé

La dernière étape est de travailler sur notre système immunitaire (mais c’est déjà bientôt la fin de la session). Il y a 3 axesChange prevention system

  • Feeling system
  • Knowing system

J’ai zappé pas mal d’éléments, mais je ne vais pas refaire la présentation de Tremeur. Je n’y arriverais pas, je la met plutôt en liens. Je ne suis pas un super-fan des techniques de coaching, mais cette présentation est un de mes “keepers” de la journée.

Revue de code et publications continue

Après la pause déjeuner, c’était la demi-heure “lightning talk”. Bon là, il va me falloir être un peu honnête : je passais en seconde partie et je suis un peu du genre stressé … bref, je n’ai pris aucune note sur la présentation d’Arthur Lutz qui précédait la mienne. C’est fort dommage car cet exemple d’intégration d’outillage mérite le détour. mais vous avez la présentation ci-dessous : have fun !

En finir avec…

Ouais voilà, c’est mon tour ! Quelques personnes quittent la salle, mais une vague tout à fait honorable s’y engouffre. Ce n’est pas salle comble pour moi, mais pas très loin en fait ! Je ne vais pas vous asséner cette présentation à nouveau, la voici en lien en attendant l’article si j’ai le courage de l’écrire…

Voilà pour cette seconde partie de mon retour sur cette riche journée. Tellement riche qu’il va me falloir un troisième opus si toi, courageux lecteur, je ne t’ai pas encore dégouté !

L’Agile Tour Nantes (en images) 1/3

Soirée entre amis

Pour nous l’Agile Tour Nantes a commencé le 14 : rendez-vous étais pris avec quelques membres d’Agile Nantes. Le lieu était fixé : La bar restaurant établi dans les anciens anciens locaux des biscuiteries Lu. Je sais désormais que LU signifie “Lefèvre Utile”. Le lieu est vaste en espace et en hauteur et garde les stigmates de l’ère industrielle. Il me rappelle un peu les squats Berlinois. J’aime bien.

atnantes2012-soiree04

Arrivé vers 19h00 avec Caroline et Emilie (qui animeront la session “Des mots, des maux ? Démo !”) nous rejoignons Frédéric, Cécilia, Cécile et Pierrick. Une agréable soirée entre passionnés qui ont plaisir à se revoir.

Wake up !

J’avais pris l’option “hôtel en cambrousse mais pas loin de la conf’”, donc j’arrive à pied ! L’école des Mines de Nantes est franchement loin de la ville, mais au moins, il y a de la place. En témoigne l’accueil dans le hall d’entrée.

atnantes2012-accueil01

Assez ri, il est temps de se rendre à la session d’ouverture, guidé par Alvin Berthelot dit “Le Policier” (mais seulement par moi).

atnantes2012-alvin

L’avantage d’être accueilli dans une école, c’est que les amphi sont bien fait pour donner de la visibilité sur la scène. Et on est pas non plus obligé de prendre nos notes sur nos genoux !

Ah, les bancs de la fac ! Me voilà revenu de 30 ans en arrière…

atnantes2012-public01

Ouverture

Pierrick Thibault donne le tempo pour lancer cet Agile Tour Nantes : il sera sur le thème du jeu ! Et on applaudit bien fort la sympathique équipe d’Agile Nantes qui a rendu cette journée possible.

atnantes2012-ouverture04

Keynote

La keynote du matin était assurée par Tremeur Balbous, Breton éxilé au Quebec et aussi créateur de la communauté agile Nantaise. Le titre de cet opus d’ouverture était simplement : On est agile !

atnantes2012-tremeur01

Le passage à l’agilité nous a évité d’aller dans le mur, alors que la gestion de projet classique nous y menait tout droit ! Evité ? Non ! Nous avons juste retardé le moment d’aller dans le mur. Et ce malgré l’agilité.

Tout d’abord, quels sont les bénéfices attendus de l’agilité ? Les enquêtes montrent au premier plan les critères suivants : Time to market, gestion des priorités, gestion du changement, respect des budgets. Des critères tels que le plaisir des équipes arrivent loin.

Quels sont les bénéfices obtenus ? Ils sont différents, avec le plaisir des équipes arrivant assez haut !

Tremeur nous assène son message : le passage à l’agilité n’est pas essentiellement un changement d’organisation, mais une philosophie qui nécessite un changement de perspective. Les causes d’échec ne sont pas exogènes, mais endogènes. Elles sont à chercher en nous (ce que l’on verra dans la session suivante : immunothérapie au changement).

“Change en toi ce que tu veux changer dans le monde” – Ghandi

Il faut donc commencer par travailler sur nous, changer nous-même, apprendre à nous connaître. Il faut investir sur nous-même, par exemple en suivant les conseils de Matt Cutts en essayant quelque chose de nouveau pendant 30 jours.

Ainsi se résume le message d’introduction de Tremeur:

  • Si on reste focalisé sur les pratiques, on va dans le mur.
  • Si on travaille sur nous-même, nous réussirons.
http://fr.slideshare.net/slideshow/embed_code/15206868

Voilà pour aujourd’hui. A bientôt pour la seconde partie !

La Scrum Night II @ Google (en images)

Ce 22 Mai s’est déroulé une nouvelle édition de la ScrumNight chez Google !

Mobiliser des animateurs d’ateliers en ce mois de Mai très riche en évènements n’était pas chose facile. Mais suffisamment d’entre eux s’étaient mobilisés pour nous permettre de proposer un programme plus qu’alléchant.

Bienvenue et bon appétit !

J’avais quelque craintes quand à l’affluence dans les locaux de l’avenue de l’Opéra. Nous avions limité les inscriptions en conséquence, faisant hélas pas mal de frustrés. Nous avons réussi à avoir … ce qui s’est avéré être le bon nombre !

La soirée a débuté par un cocktail et de brefs mots d’accueil de Xavier Warzee et de Martin Görner, notre hôte chez Google.

Untitled

Je dois dire que les petis fours proposés par Google étaient somptueux ! En quantité et n qualité. Une fois n’est pas coutume, je me suis calé derrière l’une des tables afin d’attaquer de manière systématique les différents présentoirs durant les mots de bienvenus.

Visiblement cela n’a pas échapé à certains !

Disons toutefois que je n’étais pas seul sur l’affaire …

Untitled

Les sessions !

Je me suis un peu promené durant cette première session. Je me suis rendu tour à tour au Kanban Pizza Game animé par Dragos Dreptate et Luc Dages.

Untitled

Untitled

De son côté Alex Boutin nous a gratifié de son excellent “Big Payoff” que j’avais essayé à Agile Games France il y a peu. En fait, Alex a même improvisé et enchainé sur un second jeu qu’il avait avec lui : “Joli Tableau” pour s’ajuster au timing ! Je reviendrais sur ce point.

Untitled

D’autres ateliers avaient lieu pendant cette première période, les artistes et spécifiers (animé par Cédric Chevalerias), ainsi que le Business Value Game animé par Nicolas Laurent, épaulé au pied levé par Jérôme Guenver (merci Jérôme !)

J’avoue avoir passé beaucoup au “Robot Crash battle” animé avec Brio par Arnaud Villenave ! Des Robots en lego, programmés en Java depuis dces portables s’affrontent lors de combat. Chacune des 3 équipes dispose de 10 minutes pour programmer son Robot. J’ai posté il y a quelque jour une vidéo d’un de ces combats. Arnaud s’est fait u malin plaisir de changer les règles au cours des itrations : combats à deux, puis à trois, réduction du temps d’itération, pénalité en cas de dépassement et pour finir : interversion des programmes des différentes équipes ! L’une des équipes a même eu droit à une mise à jour Windows au milieu de son itération (qu’elle a d’ailleurs remporté).

Untitled

Comme vous pouvez le voir, les équipes ont vraiment fait vraiment travaillé avec acharnement !

Untitled

Lors de la seconde session, j’ai participé à l’atelier de Lan Levy : Scrum Master: qui es-tu ? Quels sont tes défis ? Bien qu’un peu raccorcis, il a donné de bons échanges. Par contre, je n’ai pas de photos à vous montrer de cette période.

En conclusion

Une excellente soirée avec des animateurs de qualité et une communauté toujours encline à participer activement. Visiblement les participants étaient extrêmement contents de leur soirée.

J’étais un peu inquiet des contraintes horaires qui nous étaient imposées, mais elles ne se sont finalement pas montrées pesantes.

Je pense qu’il est maintenant temps de faire évoluer cette formule. J’espère que nous aurons des propositions et des discussions en ce sens sur IdeaScale ! Avoir deux Scrum Night par an est peut-être aussi un peu lourd, en tout cas sur Paris. Personnellement j’aimerais une Scrum Night plus ambitieuse, mais une seule sur Paris. Par ailleurs Grenoble, Bordeaux et peut-être d’autres villes aimeraient aussi avoir une Scrum Night, pensons-y !

Petite confusion aussi au niveau de l’agenda: nous étions convenu d’un timing initial au bureau, avons communiqué avec les animateurs sur la base de ce timing et fianlement c’est un timing différent qui a été affiché. Les ateliers de la première session ont eu un peu de battement (ou de la créativité et de l’improvisation dans le cas d’Alex) tandis que ceux de la seconde session se sont trouvé trop contraints. Nous devons corriger cela !

A bientôt !

C’est certainement notre dernière grosse activité sur Paris d’ici l’été. Nous aurons je l’espère une Scrum Beer (ou deux) et peut-être un Scrum Picnic si la météo est avec nous.

Il va nous falloir commencer à reflêchir à ce que nous projetterons à partir de la rentrée. Il se profile à l’horizon 2013 un évènement de plus grande ampleur que ce que nous avons fait jusqu’à présent : le Scrum Gathering ! Nous devons voir comment nous pourrons assumer cela ainsi que des évènements plus “locaux”.

Agile Games France 2012 (en images)

Il était une fois…

Il était une fois un (petit) groupe d’agilites bien décidés à faire quelque chose du côté des “agiles games”. Il n’étaient pas nombreux, mais très motivés. Il n’étaient pas voisins mais se créerent une mailing list pour pouvoir échanger sans même se connaitre.

Puis vint un jour où ils décidèrent de passer du virtuel au réel, de se rencontrer afin d’expérimenter, de créer et d’échanger.

Cela prit forme sous l’impulsion de quelques membres particulièrement actifs du groupe (je ne vais pas les citer, de peur d’en oublier). Rendez-vous fut prit et un lieu trouvé. c’était le week-end dernier, et c’était à Nantes.

Bienvenue à Agile Games France 2012

Agile Games France

Nous nous sommes donc retrouvés à presque 40 à Nantes, venus d’un peu partout. Une bonne moitié d’entre-nous sommes arrivés la veille, l’occasion de diner entre nous avant d’emtamer les choses sérieuse, ou les choses ludiques, devrais-je dire !

Vendredi !

Les arrivées des uns et des autres s’échelonnant entre 8h30 et 9h30, nous avons débuté par la création collaborative d’un “low tech social network”. Une première en france !

Untitled

Une bien belle oeuvre, mais heuresement que l’on était pas trop !

Comme dans tout bon forum ouvert, nous avons ensuite planifié la journée (enfin la matinée déjà pour commencer).

Untitled

Deux activités essentiellement pour moi durant cette matinée : la reflexion et l’essai d’une “beta version” d’un jeu orienté RH et le “jardinier agile”.

Le jardinier agile, c’est la construction d’un jardin en mode itératif, avec des évènements venant émailler notre activité. Deux équipes s’affrontent en parallèle et nous avons botté les fesses à nos adversaires. C’est bien fait !

Untitled

Nous ne sommes pas arrivés au bout de ce que nous souhaitions faire sur ce jeu RH. Pourtant j’en ai retiré un certains nombre de réflexions, assez simples mais qui, comme toujours, ne naissent pas spontanément:

  • Ne pas complexifier outre mesure le jeu, sinon on consacre notre attention à comprendre le jeu et non à en tirer les enseignements.
  • Ne pas chercher à démontrer trop de choses. En fait, il faut se focaliser sur une seule !

Bon, il y a aussi d’autre petites choses que cela m’a appris, mais c’est trop compliqué à développer dans ce billet, donc je passe !

Je me rend compte que cela va être pénible si je passe en revue les différents jeux auxquels j’ai participé, donc passage au mode “avance rapide” ! Ah, si: je dois mentionner “The big Payoff”, car il sera joué à la Scrum Night ! Verdict : il marche et il est bien !

Untitled

Voilà : fin de la journée ! Une petite bière, un restau ensemble et au dodo !

Samedi !

Tout d’abord, un petit coup de balais !

Untitled

Puis de nouveau un Open-Space pour commencer la journée. On y décide d’y rejouer certains jeux de la journée précédente.

Untitled

L’agile Beer (on m’a bien précisé que l’on n’y buvait pas) d’Alexis Monville semble être un beau succès. Hélas je n’y participerais pas !

Untitled

Pas plus qu’au “petit oiseau”. Mais l’animation exhubérante d’Alex Boutin nous a permi d’en profiter de partout !

Untitled

Une idée intéressante à reproduire en cette seconde journée : Les jeux qui ont été rejoués sur la seconde journée ont été animés par des participants de la journée précédente !

Nous nous somme aussi livrés à un essai de création de jeu depuis zéro. J’aime bien le titre “range ta chambre”. Mais je pense que l’itération 1 ne saurait être la dernière. Ce n’est pas convainquant en l’état. Créer un jeu, ce n’est pas si facile !

Le premier Agile Games France se termine. Quel jeu remporte les suffrages ?

Untitled

C’est Alexis Monville, avec l’Agile Beer !

Voilà il est temps de ranger et clore. A l’année prochaine !

Untitled