Note : 6 ; “Best practices” et utilisation de CVS parfaitement intégrés.
Quand les Pragmatic Programmers » ont décidé d’ouvrir boutique en devenant éditeurs, ils ont commencé par publier des « starters kits » destinés à permettre l’utilisation d’outils labellisés « pragmatiques » avec les recettes agiles qui vont avec. Le roi de la montagne des gestionnaires de version était alors Subversion, mais CVS (qui nous intéresse aujourd’hui) était encore utilisé, tandis que Git n’était pas encore né. Peu de monde se souvient encore du successeur de RCS (dont encore moins de personnes se souviennent), et ce guide pratique va nous permettre de le maitriser au quotidien. Bien sûr aujourd’hui le texte a d’avantage un intérêt historique, voir archéologique.
L’ouvrage ne pèse gère lourd avec moins de 140 pages auxquelles il faut ajouter une quinzaine de pages d’annexes. Le tout est structuré en 10 chapitres. Le premier chapitre cueille bien tôt le développeur débutant pour lui faire appréhender l’intérêt d’un gestionnaire de version, au travers d’une courte histoire. Quelques pages qui ne seront utiles qu’au grand débutant. Le second chapitre attaque les choses sérieuses, avec les concepts gravitant autour de la gestion de configuration, et surtout les cas d’usage de ce type d’outil : branche de développement, bug fixes, conflits, etc. Le tout bien illustré et expliqué efficacement. Le tout reste générique, sans aborder les spécificités de CVS.
C’est au chapitre 3 que l’on attaque véritablement la prise en main de CVS, depuis l’installation, jusqu’au gestes de base évoqués au chapitre précédent, en passant par la configuration et la gestion de projet. Les lignes de commande sont développées et expliquées, comme on peut s’y attendre de ce type d’ouvrage. Ces 3 premiers chapitres étaient en quelque sorte l’introduction. Je passe sur le chapitre 4 qui est en quelque sorte le préambule du reste du livre.
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