Coaching Plain & Simple, par Peter Szabo & Daniel Meier

Note 7 ; Un texte concis et clair pour parler de coaching bref.
J’aime bien les livres très courts pour 3 raisons :

  • On se voit avancer rapidement vers la conclusion de l’ouvrage.
  • Le format accentue la nécessité d’efficacité du propos. Un point que je suis pas forcément quand is s’agit de rédiger la note de lecture…
  • Et ça me permet de produire une note de lecture à pas cher, sans avoir investi terriblement dans la lecture.

Ici, il est question de coaching bref, cela paraît donc cohérent que le support écrit le soit aussi. En l’occurrence, on parle ici d’une centaine de pages sur 12 chapitres auxquels il faut ajouter une FAQ sous forme d’interview avec les auteurs.
Qu’est-ce que le coaching ? C’est une question reccurente, sutout aujourd’hui quand tout le monde s’auto-programme « coach ». Les auteurs nous donnent 2 clés :

  • L’importance du cadre, et comment il peut sublimer le contenu, par exemple dans le cas d’une peinture.
  • Les 3 clés du coach : la conscience (awareness), la confiance et le choix.

Le chapitre 2 est une sorte de prélude au reste du livre qui est spécifiquement consacré au coaching « solution focus ». Il pose et argumente les 4 postulats sur l’intérêt d’être bref.


Le coaching bref est constitué de conversations qui vont généralement de 1 à 3, guère plus. Les auteurs exposent au chapitre 3 la trame de ces conversations, qui est aussi la trame des chapitres suivants (auquel il faudra quand même ajouter un chapitre sur la prise de contact en amont, et sur le « follow up » en aval) :

  • L’agrément sur le coaching, entre le coach et le coaché.
  • Le futur préféré.
  • L’identification des précurseurs de la solution.
  • Les indices de progrès.
  • La conclusion de la session.

Chaque point est traité de manière très concise, en une dizaine de pages, voir moins, généralement. Le format étant presqu’un format poche, cela donne une idée du condensé que propose chaque partie. Mais il n’y a pas de miracle non plus, le livre permet de faire sentir et comprendre ce que l’on dot faire dans du coaching « solution focus », il donne autant de clé de travail que possible : comment réagir dans telle ou telle situation, quelles sont les questions clé… mais il ne peut se substituer à la pratique. Les auteurs sont clairs et honnêtes sur ce point : il faut apprendre à « danser » avec le coaché.
Ce n’est pas un livre qui se complet dans la théorie pour autant : les auteurs donnent des exemples et travaillent à partir de cela. En fait, le gros du texte est construit autour de l’étude de cas de Mme K., issu d’un cas réel de coaching des auteurs. Une lecture au ratio temps passé / passage de compétence très important !

Coaching Plain & Simple

Référence complète : Coaching Plain & Simple, Solution-focused brief coaching essentials – Peter Szabo & Daniel Meier – W. W. Norton & Company 2009 (V.O. : Coaching – Erfrischend Einfach : Einführung ins lösungsorientierte Kurzzeitcoaching ; Solutionsurfers Gmbh / Weiterbildungsforum 2008) – ISBN : 978-0-393-70593-5

Coaching Plain & Simple: Solution-focused Brief Coaching Essentials


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Carnet de route : DevFest 2013 à Nantes, en images (1/2)

La DevFest, c’est l’évènement Google pour les développeurs. Pour être exact, il n’est pas organisé par Google (bien que supporté par le géant de Mountain View) mais par le GDG Nantes. Je m’étais joins aux festivités pour une session d’introduction à l’agilité avec mon collègue Martin Mouterde.

Check-in

On débute tôt la journée ici, les portes sont ouvertes à 8h20 ! Rien à voir avec notre rythme de bâton de chaise Parisien… Heureusement, Martin et moi étions arrivés la veille pour répéter. Café et croissants sont prévus pour accueillir les participants.

DevFest 2013 : Le café en arrivant

Jusqu’ici tout va bien. Direction la keynote.

Keynote : Des opportunités pour s’associer

On a tranquillement rempli l’amphithéâtre pour cette keynote. A priori, nous étions 350. Julien Landuré a délaissé son polo Zenika pour un T-shirt GDG Nantes pour évoquer l’année écoulée.

DevFest 2013 : Présentation GDG Nantes

L’organisation avait aussi prévu une couverture en image plus solide que celle de vôtre serviteur. J’espère avoir bientôt un lien à vous donner.

DevFest 2013 : La photographe

Place maintenant à la keynote ! Une keynote surprenante, car elle ne va pas parler de technologie, mais de collaboration. L’orateur y évoque des outils parfois connus comme les modèles DISC, MBTI ou Process Com. Il en évoque d’autres moins connus comme Strength Finder, qui me donne bien l’envie d’essayer !

DevFest 2013 : Keynote

Connaitre ses forces, c’est une bonne façon de savoir comment les associer, lequelles acquérir pour se renforcer.
S’associer, c’est essayer au travers de Startup Week-ends, Hackathon et autres Roadtrips… si on n’arrive pas à s’entendre sur 2 jours intenses, ce n’est peut-être pas la peine d’insister sur une longue durée…
S’associer, enfin, c’est s’engager :

  1. En formalisant au plus tôt les statuts.
  2. En rédigeant une lettre récapitulant ces statuts.
  3. En s’aidant d’un avocat d’affaire.

Pawel Kozlowsky : AngularJS: making a browser a better development platform

Pawel est l’auteur de ce qui est encore l’un des rare livres sur AngularJS. Il pratique en outre ce framework depuis 3 ans.
Béotien absolu du développement Javascript, je me suis campé dans cette session justement pour cette raison, et aussi pour avoir un peu parcouru les tutoriaux AngularJS…

DevFest 2013 : introduction à Angular JS par Pawel (3)

Pawel le dit lui-même: le développement dans le browser, c’est parfois douloureux ! Les frameworks sont là pour soulager, mais un framework comme JQuery se focalise surtout sur le requêtage du DOM, afin de le rendre plus facile. Ce n’est ni n réel changement de paradigme, ni un “game changer”.
AngularJS propose un binding bidirectionnel entre modèle et vue, sans qu’il soit nécessaire d’enregistrer le modèle, ni procéder à des notifications explicites ! AngularJS est réellement déclaratif ! En fait, une grande partie des fonctionnalités d’AngularJS consiste en propriétés (notées ng-*) qui peuvent être ajoutées aux éléments, tel le ng-repeat qui permet de construire des templates.
AngularJS permet aussi de construire des tags “custom” à l’image des futurs Web Components, ainsi que l’injection de dépendance en JavaScript.
En conclusion, AngularJS, c’est :

  • Du data binding bidirectionnel sur un modèle.
  • Un DSL customisable au-dessus de HTML
  • Un framework complet et solide.

Et une excellente ressource pour commencer : http://egghead.io/

Guillaume Campion : Retour d’expérience sur les Google Glasses

Bien sûr, les Google Glasses, ça attire les badauds, même si la session n’est pas très technique. En fait, même pas du tout !

Les objets connectés, c’est le nouvel eldorado, qu’on se le dise ! Pourtant il n’y en a que 8 paires en France actuellement. Pourtant les “lunettes informatiques” ne sont pas nouvelles. Steve Mann (http://spectrum.ieee.org/geek-life/profiles/steve-mann-my-augmediated-life ) en construit et en porte depuis 35 ans. Chez lui, elles sont vissées à la boite cranienne, car il ne fait pas dans la demi-mesure !
Les lunettes Google disposent des fonctionnalités suivantes :

  • Un touchpad sur le côté.
  • Un appareil photo de 5 Mega pixels
  • 12 GB de mémoire
  • Une mise à jour du firmware tous les mois.

Voilà la bête, sur Guillaume :

DevFest 2013 : 6 mois avec les Google Glasses (2)

Prendre une photo n’a jamais été aussi facile. L’orateur objecte cependant à ce que l’on puisse les considérer comme le nouveau gadget du voyeur.

Prendre une photo n’a jamais été aussi facile. L’orateur objecte cependant à ce que l’on puisse les considérer comme le nouveau gadget du voyeur.

DevFest 2013 : 6 mois avec les Google Glasses (3)

L’interface utilisateur de compose de “cartes”. Pour ce qui est du développement, il peut se faire de 2 façons:

  • Miror API : Ca passe par une connexion permanente chez Google !
  • Natif : C’est un gros un SDK Android (il y a un GDK, mais qui n’est pas encore publié). Ce mode donnera accès aux senseurs des lunettes quand il sera accessible.

En résumé :

  • Les Google Glass, c’est un 6ème sens !
  • On peut toujours les avoir sur soi, mais elles sont non intrusives (pas une réelle réalité augmentée).
  • Un usage plus spontané, ne nécessitant pas les mains et “quasi” see-through
  • Une interface utilisateur différente qui nécessite pas mal de boulot.

J’ai eu la possibilité de prendre une photo de plus près des lunettes (mais pas de les essayer) dans la salle réservée aux orateurs. Voilà:

DevFest 2013 : Les Google Glasses (2)

Et si vous voulez la présentation in-extenso :

Présence Zenika

L’une des raisons de ma présence ici était la présence de Zenika en tant que Sponsor. Notre stand proposait des animations autour de jeux video.

DevFest 2013 : On joue sur le stand Zenika (2)

De manière générale, l’espace était assez exiguë. Celà renforce l’impression d’affluence générée par les jeux.

DevFest 2013 : On joue sur le stand Zenika (1)

Comme à Rennes, une petite photo du staff s’impose

DevFest 2013 : L'équipe Zenika (1)

Je vais m’arrêter ici pour ce post, histoire d’en garder pour un peu plus tard.

Les fondations de l’approche waterfall

L’article qui suit, écrit en 1970 par Winston Royce, le père d’auteur du Software Project Management dont j’ai écrit la note de lecture est réputé comme l’article original décrivant le processus en cascade.
Il est aussi pointé du doigt comme dénigrant en fait cette approche en cascade !
La vérité est entre les deux, car Winston Royce dit bien qu’il croit dans le fameux diagramme de la figure 2, mais qu’il le trouve “très risqué”. Le reste de l’article est une description de ce que l’auteur propose pour dé-risquer cette approche. Cela comprends :

  • Des documentations à différentes étapes.
  • L’injection de simili-itératif entre étapes adjacentes.
  • L’implication des utilisateurs

Bien sûr les concepts sont passés de mode et l’article n’est pas non plus extrêmement facile à lire. Mais ça se fait quand même…

Carnet de route : Agile Tour Rennes en Images (2/2)

Nous nous sommes quitté lors du premier post à l’heure du déjeuner. En fait cette heure du déjeuner était réservée aux lightning talks, chacun sur son créneau horaire afin de permettre de les voir tous au besoin !
Hélas cette méthode n’est pas très efficace. Seuls les derniers lightning talks rencontreront un public. Pas facile de gérer cela. Seul l’Agile Tour Nantes m’a convaincu sur ce point l’an dernier. Mais les organisateurs de l’Agile Tour Rennes restent très loin du fiasco du Scrum Day !
On en termine donc rapidement avec la pause déjeuner pour voir cela.

AT Rennes 2013 : Lunch (8)

Prélude au second mouvement : Le Podojo par Emilie Esposito et Damien Sainte

Un Ligtning Talk, c’est déjà court. J’arrive pourtant à en rater la moitié. C’est quoi le PO Dojo ? Un atelier construit collaborativement pour les PO et un groupe Google pour le faire vivre ! Ce qui semble remarquable, c’est l’aspect complètement communautaire, sans PO donc. Sans roadmap non plus, avec un catalogue d’ateliers qui évolue au fil des besoins et des idées.

AT Rennes 2013 : PO Dojo (1)

Alors que le concept de PO promeut que quelqu’un tienne la barre, ces PO ont su s’affranchir de l’idée d’avoir un chef (quelque soit la forme qu’on lui donne), une roadmap prévue à l’avance et tout et tout. Chapeau à eux !

Avant de me rendre à la session de Laurent Morisseau, je passe rapidement la tête dans la salle où officie Dov…

AT Rennes 2013 : Dov

Reprise : #OMG, mon équipe fait son haka en Kanban style ! Par Laurent Morisseau

Un petit challenge pour notre ami Laurent en ce début d’après-midi : faire bouger le public à l’heure de la digestion…

Et d’abord, c’est quoi Kanban dans un projet agile ? De l’amélioration continue + de la gestion de projets !

Commençons avec Scrum

Quand l’on part de Scrum, le point de départ, c’est le tableau des tâches : à faire, en cours, fait… MAIS on met un nom sur une tâche ! C’est un antipattern. Le stand-up devient un reporting !

AT Rennes 2013 : Scrum et Kanban (2)

Améliorer les choses

  • En utilisant les “classes de service”, pour traiter les bugs urgent, par exemple
  • En régulant le flux des stories et des tâches en cours en utilisant des limites de WIP (work in progress) à chaque niveau.

Bref, l’idée est de rendre les problèmes visibles dès qu’ils sont évoqués et de poser des limites hautes et basses.

Quand le PO est dépassé…

Que dire d’un backlog de 70 user stories pour 7 développeurs ?
C’est bien trop, ou bien trop détaillé ! Scrum en tant que process met la contrainte sur l’équipe de développement. En amont, le PO doit travailler en flux, donc sans faire trop de stock.
On peut remédier à cela en matérialisant ce flux tiré et en étendant le Kanban aux activités amont et un matérialisant les états des stories.
Vous pourrez en savoir plus sur le site de Laurent, où vous trouverez non seulement une video mais le matériel de cette présentation sous forme de podcast.

Entracte : Zenika à l’Agile Tour Rennes

Je vous l’ai dit, nous étions présent en force à cet Agile Tour Rennes, pour représenter Zenika. Non seulement depuis l’agence de Rennes, mais aussi de Paris et de Nantes ! Cela valait bien une petite photo de famille.

AT Rennes 2013 : Staf Zenika (4)

Pour une fois, ce n’est pas moi qui prend la photo, cela me donne l’occasion d’y avoir l’air d’un niais. Et tant que j’y suis, j’en profite pour remercier Allison qui s’est dépensée sans compter pour préparer notre présence ici.

AT Rennes 2013 : Allison (2)

Les session s’enchainent. Il est l’heure de celle de Géry

Interlude : Carpaccio Game avec Géry Derbier

Géry nous propose un grand classique : Le carpaccio game. Mais qu’il anime avec grand talent et tout autant d’énergie.

AT Rennes 2013 : Carpaccio Game (2)

C’est très studieux, car il s’agit de programmer le sujet proposé par tranches de 8 minutes et d’apporter de la valeur à chaque itération. Un exercice auquel je me suis d’ailleurs livré il y a peu.

AT Rennes 2013 : Carpaccio Game (3)

Acte 2 : Booster Scrum avec le Lean Startup par Olivier Lafontan

Là encore j’ai bel et bien raté une partie de la session, mais j’étais très curieux de la voir, car elle a eu une belle affluence au Scrum Day en Avril dernier.

Lean Startup nous apprends à mettre l’investissement là où il y a de la valeur. Scrum tend à se “débarrasser” de ces questions sur le PO qui se tape un peu tout sur cet aspect. Et celui-ci se trouve un peu démuni face à ce genre de problème avec pour seul appui le backlog… Lean startup apporte quelques outils :

  • Le Lean Canvas
  • Le Validation Board
AT Rennes 2013 : Olivier Lafontan (1)

La charnière entre Lean Startup et Scrum se trouve au niveau de ces outils. La priorisation du travail devient une priorisation des hypothèses à vérifier. Car Lean Startup ne parle pas de besoin … mais d’hypothèses. Tant que ces “besoins” n’ont pas été vérifiés ils sont en effet hypothétiques. Le cycle Scrum devient un cycle de validation des hypothèses.
A plus grande échelle, un gestion de portefeuille se traduit en portefeuille de Canvas.

Conclusion : Christophe Keromen

C’était ma dernière session de l’après-midi (même si en fait il y en avait une après).

Christophe nous offre une session rafraichissante pour nous ressourcer aux origines de l’agilité. Il remonte au manifeste agile et à l’invitation d’Alistair Cockburn. Non, en fait il remonte plus loin : à Henry Ford, Richard Denning et Taïcho Ohno…

AT Rennes 2013 : Christophe Keromen (1)

Je ne vais pas essayer de reconter la session de Christophe qui mérite plutôt d’être vue. Toutefois, je ne résiste pas au plaisir de dévoiler le Lean version Dan Brown : “Le Lean est un projet Franc-Maçon pour dominer le monde” ! Un grand moment…
Pour finir, Christophe nous propose un nouveau gourou agile : Bob l’éponge … pour absorber les pratiques qui marchent !

Tombée de rideau : A l’année prochaine !

Cet Agile Day était un peu marathonien, force est de l’avouer. Sur la durée, je dirais qu’il y avait une session de trop. Mais ce fut une excellente journée, aussi bien du point de vue de la qualité des sessions que de celle des échanges. Figurez-vous que j’y ai même rencontré l’un des fidèles lecteurs de mon blog (du coup, je le salue !).

AT Rennes 2013 : A l'accueil (1)

Il est temps de se quitter et de se donner rendez-vous à l’année prochaine. A moins qu’un coach retreat, entre-temps…

Andy Hunt: Uncomfortable with Agility: What has Ten+ Years got us?

La propriété fondamentale de l’agilité est l’aptitude au changement, la capacité d’évoluer en utilisant le feedback comme moteur de cette évolution.

Nous découvrons de meilleures façon de travailler … tels sont les premiers mots du manifeste agile. Ils ne disent pas “nous connaissons”. Alors pourquoi l’agilité a si peu évolué ces 12 dernières années ? Nous restons ancrés sur XP et Scrum, peut-être un peu mâtiné de Lean…

Andrew Hunt revient sur ce que signifie être agile, et non “faire agile”. Une présentation qui retourne au coeur de l’état d’esprit agile, par l’un des auteurs du manifeste.

Carnet de route : Agile Tour Rennes en images (1/2)

C’était cette année ma première visite à l’Agile Tour Rennes. Venu en renfort du staff Zenika local, je ne présentais aucune session, au contraire de Géry Derbier, animateur d’un atelier l’après-midi. Une journée que l’on pourrait donc qualifier de relax pour moi. J’en ai profité pour prendre pas mal de photos, ça va donc être encore plus “en images” que d’habitude !
Pas d’autre choix que d’arriver la veille : les organisateurs de cet Agile Tour avaient prévu une journée particulièrement dense débutant à 8h30, pas moins !

Lever de rideau

Première conséquence : l’ouverture des portes alors que le soleil n’est pas encore levé !

AT Rennes 2013 : début des festivités (1)

Et pour nous, la nécessité d’arriver encore une demi-heure avant pour nous installer.

AT Rennes 2013 : début des festivités (3)

L’occasion aussi de voir le point central avant l’arrivée de “la horde”. Profitez-en, vous n’allez plus jamais le voir comme ça !

AT Rennes 2013 : début des festivités (2)

Le comité d’organisation ouvre les festivités, c’est l’occasion de saluer cette équipe sympathique et dynamique !

AT Rennes 2013 : accueil (3)

Le programme est dense, aucun doute. Jugez-en !

Programme Agile Tour Rennes 2013

Prélude (Keynote) : Ensemble c’est tout, par Aurelien Morvant

… Où l’on parle de sociocratie. Un petit rappel pour moi, certes, mais Aurélien aborde le sujet de manière intéressante.

Petit rappel historique

Donc, ça commence au Jurassique … euh non, là on est quand même remontés un peu loin !
Avançons dans le temps : les monarchies. Sociales, je ne sais pas, elles semblent plutôt autocratiques. Apparues avant ou après selon les cas, les dictatures revêtent les mêmes habits !
Les démocraties semblent se rapprocher d’un modèle participatif. Oui mais la concertation se fait surtout à l’élection, guère après. Sauf lorsque l’on fait des référendums et encore est-ce fait avec des questions fermées.
Et le monde de l’entreprise, alors ? Celui-ci parait en fait également se caler sur le mode autocratique.

AT Rennes 2013 : Keynote

Comment ça marche ?

Edenburg définit les 4 piliers de la sociocratie comme suit :

  • Le consentement
  • L’élection sans candidat
  • Le double lien
  • Le cercle

Le cercle est la base du dispositif. Il existe aux différents niveaux hiérarchiques.
Le consentement est le mécanisme de décision qui permet d’aller dans une direction sans nécessairement satisfaire tout le monde, mais sans insatisfaire personne, du moins de manière rationnelle. Le consentement, c’est accepter une proposition à laquelle on n’oppose pas d’objection valide (je peux vivre avec…). Au contraire du consensus qui doit satisfaire tout le monde est finit généralement par être vidé de sa substance !
Le double lien, c’est la hiérarchie classique qui descend les décisions, mais un délégué du cercle inférieur qui accompagne ce supérieur hiérarchique pour remonter ce qu’en pense le cercle d’en dessous.

Mais dans la vraie vie ?

Ce dispositif est déjà bien implémenté au sein de milieux associatifs. Il commence à l’être dans des environnements tels que des mairies, des hôpitaux..
Certaines entreprises commencent aussi à mettre en place la sociocratie, du moins dans une certaine mesure.

Entracte : une pause avant de poursuivre la matinée

La matinée est longue. Profitons des pauses, qu’elles soient prévues ou non pour se désaltérer et revoir de vieilles connaissances comme Emilie, c’est toujours un grand plaisir.

AT Rennes 2013 : Pause matinée (1)

Etant venu à Rennes pour soutenir l’équipe Zenika, il m’est difficile de me joindre à une session pour sa durée entière et je dois donc limiter mes choix à certaines salles. En fait, à l’amphithéâtre principale où l’on accède par les derniers gradins.

Acte premier : Comment devenir agile et surtout le rester, par Aurélien Morvant et Sylvie Le Bail

C’est de changement culturel dont nous parlent Aurélien et Sylvie. Mon “keep away” de cette session (que j’ai prise en cours de route) tient sur 5 points :

Le manager devient le garant des valeurs et de la culture

Le changement est quelque chose de paradoxal. C’est à la fois “je veux y aller” et “je ne veux pas y aller”. C’est la manager qui a pour rôle de rassurer en garantissant que certaines choses vont être stables.

Donner du sens

C’est répondre à 3 questions :

  • Pour quoi ?
  • Comment ?
  • Quoi ?

Le “pourquoi” nous amène fatalement au fameux Start with the why de Simon Sinek. Cela se décline pour une organisation en :

  • Vision
  • Valeur
  • Mission
AT Rennes 2013 : Aurélien Morvant (1)

Donner de l’autonomie

Il faut passer à “l’entreprise du pourquoi”. 4 étapes pour y arriver :

  1. La dépendance.
  2. La contre-dépendance. On s’oppose en répondant “non”.
  3. La confrontation avec la réalité : l’indépendance. Mais l’indépendant ne communique pas !
  4. L’interdépendance. Elle implique des relations d’égal à égal avec les autres.

L’autonomie, c’est la capacité à travailler avec les personnes de l’étape 4 !

Nourrir la démarche

Le constat sur l’entreprise d’aujourd’hui n’est pas glorieux:

  • 11% se sentent “engagés” dans l’entreprise.
  • 61% sont désengagés.
  • 28% sont activement désengagés. Ce qui veut dire qu’ils dénigrent l’entreprise !

L’objectif est de récupérer l’énergie des désengagés. Autant dire que cela ne se fait pas tout seul ! On peut agir sur l’environnement, mais on ne peut pas agir sur les motivations, car les motivations sont des facteurs intrinsèques.

Travailler sur les motivations

On retourne vers un vieux modèle, mais qui marche toujours : la pyramide de Maslow.

Pyramide de Maslow

Entracte : faisons une pause déjeuner

Nous sommes arrivés doucement à la pause déjeuner. On fait dans le style “snack”. L’avantage, c’est que l’on n’a pas de longues queues pour accéder à sa pitance.

AT Rennes 2013 : Lunch (3)

Et on peut en profiter pour discuter.

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Au détour d’un buffet je croise Oana qui s’attaque aux organisateurs plutôt qu’au buffet.

AT Rennes 2013 : Oana (4)

Toutefois, il est bien clair qu’elle a ses préférences…

AT Rennes 2013 : Oana (3)

C’est tout pour aujourd’hui. Nous reprendrons les sessions de l’après-midi dans un prochain post !