Notre galaxie à 9 Giga Pixels

Il s’agit d’une vue agrégée de multiples prises de vues de la partie centrale de notre galaxie, soit 84 millions d’étoiles.

Je vous recommande le lien vers la vue zoomée figurant sur cette page. Cette vue reste un peu décevante eut égard à la taille annoncée de cette fresque. Si vous avez 25 Giga octets d’espace disque et un écran vraiment, vraiment très grand vous pouvez télécharger la vue originale dans un format compatible Photoshop.

Notre galaxie à 9 Giga Pixels

L’Agile Tour Nantes (en images) 1/3

Soirée entre amis

Pour nous l’Agile Tour Nantes a commencé le 14 : rendez-vous étais pris avec quelques membres d’Agile Nantes. Le lieu était fixé : La bar restaurant établi dans les anciens anciens locaux des biscuiteries Lu. Je sais désormais que LU signifie “Lefèvre Utile”. Le lieu est vaste en espace et en hauteur et garde les stigmates de l’ère industrielle. Il me rappelle un peu les squats Berlinois. J’aime bien.

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Arrivé vers 19h00 avec Caroline et Emilie (qui animeront la session “Des mots, des maux ? Démo !”) nous rejoignons Frédéric, Cécilia, Cécile et Pierrick. Une agréable soirée entre passionnés qui ont plaisir à se revoir.

Wake up !

J’avais pris l’option “hôtel en cambrousse mais pas loin de la conf’”, donc j’arrive à pied ! L’école des Mines de Nantes est franchement loin de la ville, mais au moins, il y a de la place. En témoigne l’accueil dans le hall d’entrée.

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Assez ri, il est temps de se rendre à la session d’ouverture, guidé par Alvin Berthelot dit “Le Policier” (mais seulement par moi).

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L’avantage d’être accueilli dans une école, c’est que les amphi sont bien fait pour donner de la visibilité sur la scène. Et on est pas non plus obligé de prendre nos notes sur nos genoux !

Ah, les bancs de la fac ! Me voilà revenu de 30 ans en arrière…

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Ouverture

Pierrick Thibault donne le tempo pour lancer cet Agile Tour Nantes : il sera sur le thème du jeu ! Et on applaudit bien fort la sympathique équipe d’Agile Nantes qui a rendu cette journée possible.

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Keynote

La keynote du matin était assurée par Tremeur Balbous, Breton éxilé au Quebec et aussi créateur de la communauté agile Nantaise. Le titre de cet opus d’ouverture était simplement : On est agile !

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Le passage à l’agilité nous a évité d’aller dans le mur, alors que la gestion de projet classique nous y menait tout droit ! Evité ? Non ! Nous avons juste retardé le moment d’aller dans le mur. Et ce malgré l’agilité.

Tout d’abord, quels sont les bénéfices attendus de l’agilité ? Les enquêtes montrent au premier plan les critères suivants : Time to market, gestion des priorités, gestion du changement, respect des budgets. Des critères tels que le plaisir des équipes arrivent loin.

Quels sont les bénéfices obtenus ? Ils sont différents, avec le plaisir des équipes arrivant assez haut !

Tremeur nous assène son message : le passage à l’agilité n’est pas essentiellement un changement d’organisation, mais une philosophie qui nécessite un changement de perspective. Les causes d’échec ne sont pas exogènes, mais endogènes. Elles sont à chercher en nous (ce que l’on verra dans la session suivante : immunothérapie au changement).

“Change en toi ce que tu veux changer dans le monde” – Ghandi

Il faut donc commencer par travailler sur nous, changer nous-même, apprendre à nous connaître. Il faut investir sur nous-même, par exemple en suivant les conseils de Matt Cutts en essayant quelque chose de nouveau pendant 30 jours.

Ainsi se résume le message d’introduction de Tremeur:

  • Si on reste focalisé sur les pratiques, on va dans le mur.
  • Si on travaille sur nous-même, nous réussirons.
http://fr.slideshare.net/slideshow/embed_code/15206868

Voilà pour aujourd’hui. A bientôt pour la seconde partie !

En finir avec … (le lightning talk)

Voici le support de mon lightning talk “en finir avec …” tel que je l’ai présenté l’Agile Tour Nantes 2012. C’est une présentation courte, de moins de 15 minutes.

Teaser de la présentation

L’agilité est en pleine expansion. Nombreux sont les projets, nombreuses sont les sociétés qui l’adopte ! Nous devons nous féliciter de cet engouement, et pourtant …

Pourtant cette adoption croissante n’est qu’apparence dans certains cas. Dans plus en plus de cas, même. Si Scrum est aujourd’hui l’approche qui fédère le plus, les quelques idées centrales de la méthode sont de plus en plus souvent dévoyées. Il en va de même d’autres pratiques agiles.

Ah ! Vous faites du Scrum, je vois que vous avez un P.O. et un Scrum Master. Vous n’avez plus de cahier des charges mais des User Stories, donc tout va bien.

Cocher la liste des pratiques agiles en repeignant plus ou moins les vieilles pratiques ne convient pas, il faut en finir avec cela !

Dans cette courte session, je vous propose de faire la peau à 3 pratiques : la Roadmap, le Product Owner et les User Stories. Mais vais-je vraiment les assasiner ? Pour le savoir il vous faudra assister à ce lightning talk !

Quelques rappels sur “en finir avec”

Cette série comprend aujourd’hui une présentation générale du principe de cette série ainsi que 3 posts:
Elle compte désormais la présente présentation, et une partie de la présentation de Caroline Damour et Emilie Franchomme à laquelle j’ai participé (du moins pour “la dernière”).
Viendront cette présentation sous forme d’articles, d’autres posts (certains sont en préparation, soyez patients) et peut-être une saison 2 ?

Note de lecture : Liferay Portal Administrator’s Guide 2nd édition, par Richard Sevoz Jr

Note : 3 ; Quand on a vraiment besoin, on n’a pas forcément le loisir d’être difficile sur la forme…

La première chose que l’on découvre quand on prend ce livre en main, c’est qu’on n’a pas envie de lire ! Le format n’est pas pratique (trop grand pour un format poche, mais trop petit pour une lecture confortable), le papier est de qualité très médiocre, la mise en page est lamentable, la qualité des illustrations inexistante et même la typographie n’est pas en reste avec ce charmant carnage.

La bête fait 255 pages hors annexes (celles-ci sont anecdotiques) sur seulement 6 chapitres. Des chapitres assez longs en moyenne, donc.

En parcourant le chapitre 2 « initial setup », on s’aperçois toutefois de certaines choses : d’abord il est vrai que les copies d’écran sont franchement trop nombreuses, même si certaines sont utiles (elles ont souvent des indications comme des parties cerclées, au lieu d’être brutes comme c’est trop souvent le cas). Cela explique la longueur inhabituelle de 89 pages pour ce chapitre. Mais les informations sont claires et précises et des recettes d’installation numérotées permettent de venir à bout de difficultés dont on sait qu’elles prennent du temps sinon. A propos de l’installation, la liste des serveurs d’application pour lesquels est fourni une explication est tout simplement impressionnante.

Le chapitre 3 « configuration » est quand même plus court, avec ses 44 pages. Mais il a un petit goût de tutorial un peu cheap dans sa première partie. Le genre où l’on apprend rien. La partie dédiée à la configuration LDAP rattrape un peu le coup.

La configuration avancée, vous savez celle où l’on parle des « ext » est traitée au chapitre 4. C’est le plus long du livre et de loin, avec ses 90 pages ! Les très complexes fichiers de propriétés sont passés en revue, mais souvent avec des explications franchement sibyllines. La recherche et l’exploitation des informations de ce chapitre sont l’affaire de gens motivés et acharnés … et qui en ont vraiment le besoin. Abandonnez l’idée d’en faire une lecture linéaire. Seule la section dédiée à l’installation des plugins nous offre un oasis d’une relative fraicheur.

Le chapitre 5 « enterprise configuration » nous expose en un peu moins de 30 pages les possibilités de déploiement de Liferay en mode « solid rock » : clustering, cache distribué, déploiement à chaud, etc… sont les sujets qui y sont traités. Le chapitre a le mérite de développer un peu ses explications.

Le dernier chapitre « maintaining a Liferay Portal » parle backup, logging, procédures d’upgrades sur une dizaine de pages.

Voilà un texte auquel on ne s’attaque pas pour le plaisir. Si certains chapitres présentent des procédures d’exploitation claires, l’ensemble de la prose est très sèche et peut surtout être utilisée comme référence. Mais même là, ce n’est pas du grand confort.

Un tel ouvrage se doit de rester à jour par rapport aux nouvelles versions de Liferay. Une troisième édition de cet ouvrage y répond.

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Référence complète : Liferay Portal Administrator’s Guide 2nd édition – Richard Sevoz Jr – Liferay Press 2008

Liferay Administrator's Guide


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Note de lecture : Storage Virtualization, par Tom Clark

Note : 6 ; Vue aérienne de la virtualisation du stockage

Tom Clarke est un des gourous du SAN, il a déjà plusieurs livres sur le sujet à son actif. Celui-ci est le plus récent, ce qui tombe bien car le sujet évolue à toute vitesse ! Ce livre a une vocation introductive sur le sujet, ce qui tombe bien en ce qui me concerne. La taille tout à fait raisonnable de l’ouvrage (175 pages hors annexes) appuie encore ce point. J’ai d’autant apprécié que le texte soit découpé en 14 chapitres, chacun taillant de 10 à 15 pages. Chaque chapitre aborde un thème particulier de ce sujet, je n’aurais pas imaginé qu’il y en autant ! Malgré cela il reste conseillé de lire ces chapitres dans l’ordre, car ils suivent une progression logique.

Les 3 premiers chapitres posent les bases : fichiers, enregistrements, données et structures RAID. En fait, bien que l’auteur pose clairement les différents concepts, il y a peu de nouveautés.

Cela change avec les chapitres 4 à 8 qui détaillent les principes de la virtualisation : au niveau des serveurs source, au niveau des baies de disque ou au niveau du réseau. Ce milieu de livre constitue véritablement la clé de l’ouvrage et présente les concepts importants. La virtualisation au niveau du réseau étant pour moi la véritable découverte.

La fin du livre présente les différentes facettes « externes » de la virtualisation : périphériques, services ou archivage. Ils complètent utilement la description du paysage.

Un aspect important du livre est la taille et la qualité des annexes. Au sein de celles-ci on notera l’annexe C qui collecte les observations d’intervenants impliqués dans ce domaine.

J’ai apprécié ce livre, suffisamment haut niveau pour un nouveau venu comme moi. Je reste malgré tout un peu frustré par le manque de concret de ce livre introductif. Il est bien difficile d’imaginer une architecture sur la base de l’information distillée ici. Il faudra pour cela se rabattre sur le best seller de Tom Clarke, mais celui-ci date quand même de 7 ans…

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Référence complète : Storage Virtualization, technologies for simplifying data storage and management – Tom Clark – Addison Wesley 2005 – ISBN : 0-321-26251-4 ; EAN : 9 780321 262516

Storage Virtualization: Technologies for Simplifying Data Storage and Management


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« Rupture Douce » est sur les rayonnages !

J’avais évoqué l’arrivée de “Rupture Douce” en août sur Leanpub. C’est finalement sur Lulu que l’ouvrage est rendu disponible : deux éditions papier et une édition eBook (PDF). Des versions ePub et mobi (cette dernière pour le Kindle) sont à venir.

J’ai eu le plaisir de faire la relecture finale de quelques une des histoires comprises dans ce volume. Les éléments se sont un peu ligués contre moi pour que je puisse offrir une aide plus importante.

Une partie des royalties du livre sera versée à “La Courte Echelle Collège”, un projet qui vise à sensibiliser les filles de 3ème aux carrières techniques (dont l’informatique) avant qu’elles aient fait leurs choix d’orientation en les mettant au contact de marraines qui seront des “role model”, femmes ayant réussi dans des métiers traditionnellement plutôt masculins.

Pour ma part, ce sera une version papier, car je compte bien me faire dédicacer l’ouvrage par le “chief editor” et peut-être même par certains contributeurs…

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« Rupture Douce » est sur les rayonnages !