Comment j’utilise Evernote

Lors de la dernière rencontre Meetup Evenote, nous avons échangé sur nos cas d’usage d’Evernote.

J’avais par ailleurs évoqué les outils 2.0 que j’utilisais en Décembre 2011. Il est temps de revenir plus spécifiquement sur Evernote et d’en détailler mes cas d’utilisation.

Les carnets de note

J’entends souvent la question des carnets de note versus les tags. Certains utilisent très peu de tags, mais un grand nombre de carnets de note (y compris des carnets organisés hiérarchiquement). D’autres utilisent très peu de carnets de note, mais un grand nombre de tags. C’est mon cas.

J’utilise en tout 7 carnets de note, dont 3 sont à usage professionnel. C’est peu, voir très peu par rapport à ceux qui utilisent Evernote de manière intensive, mais j’ai essayé d’optimiser le nombre de ces carnets de note, Je m’embrouille néanmoins régulièrement ! Une dernière chose : même avec seulement 7 carnets il parait utile de limiter la confusion. J’utilise une pile de carnets, pour mes carnets à usage professionnels. Justement, parlons-en.

Utiliser les partages

Des 3 carnets de note à usage professionnel, j’en utilise un pour les notes, essentiellement prises en réunion que je souhaite garder pour moi.

Les deux autres carnets ont été créés afin de partager mes notes avec chacune des équipes que je gère. N’ayant pas franchi le pas “premium” ces carnets sont en lecture seule pour les membres des équipes qui ont accès. En fait, c’est aussi bien. Mon objectif n’est pas de créer un espace collaboratif (nous utilisons plutôt GitHub ou Google Docs pour cela) mais de mettre à disposition des personnes concernées les notes que j’ai pu prendre (là encore souvent en réunion, mais pas seulement) et qui les concernent. Bref de gagner du temps et de l’efficacité par rapport à la bonne vieille diffusion par mail !

Zero papier

Mon but premier était de remplacer le bon vieux cahier de notes. L’objectif n’est pas complètement rempli à 100%, car il reste le cas des schémas… mais globalement oui c’est le cas !

Mes carnets de note sont “physiques”

A une exception près sur laquelle je reviendrais, je ne déplace pas mes notes entre carnets. Chaque carnet correspond à un pan de mon activité professionelle ou privée et le but des carnets de notes est de les cloisonner. D’autres utilisent les carnets de notes pour matérialiser des états de workflow, par exemple. Ce n’est pas mon cas.

Les Tags

Comme je l’ai dit, j’utilise beaucoup de tags, environ 150. Je passe dessus régulièrement, disons tous les 3 ou 4 mois pour regarder ce qu’il en est des tags peu utilisés, c’est à dire ayant 2 ou 3 occurences et moins. Visiblement c’est plus que beaucoup de personnes. Certains semblent trouver difficile de tagger de manière pertinente les notes avec un si grand nombre de tags. Je ne sais que répondre, sinon que cela ne me pose pas de problème !

Quelles notes ?

Compte-rendus

Je l’ai évoqué tout à l’heure, j’utilise beaucoup Evernote pour prendre des notes en réunion ou même faire un compte-rendu en “live”. Il m’arrive de faire ce compte-rendu connecté à un projecteur, permettant ainsi aux participants de faire des remarques ou d’apporter des précisions e direct. On gagne beaucoup de temps ainsi ! Il arrive même que certains membres de l’équipe lisent ces notes en direct et apportent leurs réponses ou leur contribution à peine la réunion finie !

Petites notes sur le vif

Je prend très peu de notes sur mon iPhone. Il n’est définitivement pas fait pour cela, sauf pour dépaner ! Je ne le fais que pour noter deux ou trois mots clés sur lesquels je ferais des recherches lorsque j’écoute un podcast. J’apprécie alors qu’Evernote inscrive directement en titre de la note la référence du podcast sans que j’ai à le faire ! L’autre cas plus rare encore est une note à propos d’un livre quand je lis dans les transports (ce que je fais très souvent). Encore une ois, c’est très sibyllin. Il s’agit typiquement du type de note que je détruit ensuite. Car j’ai oublié de dire que je suis le genre de gars qui conserve ses notes jusqu’à la fin des temps. J’aurais l’occasion de reparler de ce point.

Préparation d’articles

Les posts que je prépare pour mon blog (dont celui-ci) sont tous écrits au préalable sur Evernote. C’est en principe un peu limite par rapport à la taille des textes pour lesquels l’outil est prévu, mais là encore je m’en sort sans trop de problème. Un copier-coller et un peu de travail cosmétique suffisent à rendre l’ensemble correct. Pourquoi faire ce travail sur Evernote ? Tout simplement parce que l’outil fonctionne online et offline, le mode brouillon de Tumblr ne permet que le Online. L’alternative est évidemment le bon vieux fichier texte avec un éditeur de texte (TextMate, TextWrangler ou même MS Word). Mais je suis bien décidé d’en finir avec les fichiers texte qui trainent partout ! De plus le stockage sur Evernote me fournit un archivage de ces textes sur lesquels j’ai souvent passé un temps non négligeable. Je ne voudrais pas les perdre simplement parce que j’ai fait confiance à un seul et même site…

Bien sûr une petite fonctionnalité de publication sur Tumblr depuis Evernote serait bien sympathique ! Pas vraiment critique, mais quand je vois la qualité et la simplicité de la même fonction sur Flickr, je me dis que…

Photos

C’est une fonctionnalité que j’utilise vraiment de manière très anecdotique ! Parfois je prend en photo un paper board ou un affichage public qui contient des informations qui m’intéressent. Si je l’ai fait une diszaine de fois, c’est le bout du monde…

Cartes de visite

C’est une utilisation tout à fait étonnante, mais dont j’avoue qu’elle ne m’est d’aucune utilité ! Pour ceux qui ne connaissent pas, voilà comment ça marche:

  • On vous remet un carte de vite: vous la prenez en photo (avec votre smartphone sur lequel est installé l’application Evernote). Bon, pas tout de suite, vous attendez que votre interlocuteur soit parti, sinon vous passez pour un gros geek!
  • Une fois enregistré votre note contenant la photo de la carte de visite, Evernote va opérer l’OCR de cette photo pour en détecter les mots. Ca marche très bien.
  • Une fois cela fait, grâce à l’indexation full text qu’opère sytématiquement Evernote, vous pouvez retrouver la carte de visite en cherchant des mots-clé !

Aujourd’hui j’utilise cette fonction pour le fun, mais en réalité je saisis mes contacts à la main. Je n’en ai pas tant que cela, et en avoir trop (j’en ai déjà plus de 200) rend la consultation de celui-ci pénible ! A terme j’en ferais peut-être un usage plus important, car j’ai beaucoup plus de cartes de visite que je n’en saisi dans mes contacts. Cele me permettrait en outre de mettre des notes personnelles. C’est certainement que je n’ai pas pris le pli, je devrais sans doute essayer de manière plus assidue !

Notes audio

Voilà la chose que je n’utilise pas du tout ! Je n’ai jamais été un utilisateur du dictaphone, je ne suis pas plus un utilisateur des notes audio. Je sais que c’est le moyen le plus partique de prendre des notes sur son iPhone, simplement ce n’est pas mon truc. Voilà, c’est dit !

Web Clipping

Comme me le disait Pierre Journel, c’est moi le gars qui n’utilise pas le Web Clipping !

En fait, ce n’est plus tout à fait vrai.

Non au Web clipping de bourrin

Clipper des pages Web bariolées et encombrées de trucs dans tous les sens ne m’a jamais paru très utile. Je préfère largement bookmarquer une page qui m’intéresse dans ce cas. En tout cas, le Web Clipping brut ne m’a jamais incité à faire de la lecture différée sur cette base.

Evernote Clearly

Puis est arrivé Evernote Clearly ! Pour ceux qui ne connaissent pas et lisent régulièrement des articles ou billets de blog sur le Web, Clearly permet de se débarrasser du contenu non utile pour avoir une page blanche où ne figure plus que le contenu utile, aussi lisiblement que sur un ebook ! Mieux, quand l’article est découpé en pages, Clearly vous rassemble les morceaux et il vous permet d’ajuster la taille de la police de caractère.

Avec Evernote Clearly, je suis beaucoup plus disposé non seulement à lire des articles, mais à les mettre en attente pour les lire plus tard. Et voilà revenu le Web Clipping (car le Web Clipping marche aussi sur une page nettoyée par Clearly), qui me permet de lire ce qui m’interesse à tête reposée ou quand je n’ai pas de liaison internet ! 

Lecture différée

Je parlais de lecture différée avec le Web Clipping, mais ce n’est pas la seule manière dont je met des choses en attente. Les deux autres cas d’usage sont les flux RSS et le fil Twitter. Pour cela j’utilise IFTTT.

IFTTT permet de connecter des canaux d’entrée sur des canaux de sortis sous certaines conditions. Une fois configuré IFTTT, on peut tout simplement l’oublier ! Franchement, je me demande bien quel est leur business model… Toujours est-il que cela marche très bien. J’ai configuré deux flux depuis IFTTT

Depuis Twitter

J’ai configuré IFTTT de manière à m’envoyer les Tweets auxquels sont associés des liens que je juge intéressant vers Evernote. Il me suffit pour cela de mettre le Tweet en favori. Je dédie un carnet de note “à traiter” à ces envois, qui me sert de gare de triage. En effet, je consulte en bonne partie mes tweets depuis mon iPhone, et j’ai abandonné l’idée de lire des pages Web non formatée pour un usage mobile dessus !

Je détruit donc la plupart des notes que je dépile de mon carnet “à taiter”, parfois je conserve le lien dans Diigo.

Mais qu’en est-il de MyEn ? J’avais commencé à utiliser cette fonction. Mais honnêtement, depuis que j’utilise IFTTT, je ne vois pas l’intérêt de continuer. Je l’ai donc abandonné.

Depuis Google Reader

C’est à peu près le même cas de figure que précédemment. J’ai configuré IFTTT de manière à envoyer les sujets que je met en favori vers mon carnet de note “à traiter”. La suite du processus est identique.

Stockage de documents

Une autre fonctionnalité que je n’utilise pas aujourd’hui. Elle semble attrayante, surtout avec l’indexation “full text” accessible en premium ! Je pense que j’y viendrais un jour, progressivement.

Les “killer features”

Le mode offline

C’est pour moi l’aspect le plus séduisant. Bien sûr on peut arguer qu’aujourd’hui on est “online” partout, mais ce n’est pas vrai. On a pas tous une clé 3G et la réception n’est pas de qualité où que l’on soit. De toute manière, je n’ai pas envie de dépendre en permanence d’Internet pour tout ce que je fais ! OK, des fois, je n’ai pas le choix…

Le cloud d’aujourd’hui, c’est pour moi celui qui permet d’effacer la limite online / offline, de synchroniser mes devices entre eux, d’être connecté aux autres sans que cela soit un poids ou une contrainte. C’est ce que permettent des services comme Dropbox ou Evernote.

Des applications spécifiques !

Quand j’ai proposé à mes équipes d’accéder à mes notes par Evernote, ce qui m’a le plus intrigué, c’est de les voir tous utiliser l’application Web ! Pour ma part je ne l’utilise jamais. J’utilise les applications spécifiques pour Mac, pour Windows et pour iPhone. Ces applications vous font tout simplement oublier que vous utilisez un service en ligne !

Le business model

Beaucoup de services proposent un modèle gratuit tellement limité que l’on est obligé de se poser la question du service payant très tôt dès que l’on en fait un usage sérieux. C’est souvent à ce moment-là que l’on abandonne, car on n’a pas encore eu l’opportunité de s’en faire une bonne idée !

Evernote est un modèle de service que l’on peut pousser très loin avant de passer au modèle payant. Tous les utilisateurs dont j’ai eu connaissance qui ont eu un usage tellement intense que cela nécessitait le passage au “premium” ne se sont pas posé la question arrivé à ce point ! En fait de nombreux utilisateurs passent même au premium bien avant d’en atteindre les limites, simplement car le service rendu le justifie !

Je sais, je semble faire la publicité du service … Evernote veut être avec l’utilisateur dans la durée. Le business model est construit autour de cela, et ça me va !

Des extensions

Ce n’est pas ce qui attire le plus mon attention, mais le service ayant désormais une certaine notoriété, il était logique de voir fleurir quelques extensions. Outre le Scanner Fujitsu, je retiens surtout le Livescribe Smartpen auquel je resiste encore un peu… Je suis sûr qu’il y en a beaucoup d’autres que je ne connais simplement pas.

Ce que j’aimerais

L’archivage

Comme je l’ai dit, j’ai horreur de supprimer quoi que ce soit. Or il se peut que j’arrête certaines activités, ou même que je change d’emploi un jour. J’aimerais garder trace de tout cela sans que cela encombre mon horizon présent. Idéalement voilà ce que cela donnerait:

  • Je ne verrais plus les carnets de notes archivés (sauf dans une vues “archives”).
  • Les Tags uniquements utilisés dans les carnets de notes archivés ne seraient plus visibles non plus.
  • Les recherches se limiteraient aux carnets actifs, sauf option explicites à ce sujet.

L’interfaçage avec ce que j’utilise

Quand on en a beaucoup, on en veut toujours plus ! Certes, IFTT permt déjà pas mal de choses, mais je souhaiterait pouvoir utiliser plus facilement mes outils 2.0 avec Evernote:

  • Associer une note dans une carte dans Trello.
  • Pouvoir faire figurer de même une note dans un item de liste dans Producteev.
  • Pouvoir lier une note dans une conversation dans Yammer sans devoir transformer celle-ci en fichier !

Une gestion plus fine des tags

Les tags sont toujours globaux et c’est bien dommage. J’aimerais séparer ceux que j’utilise pour les différents carnets de notes et remonter leur visibilité au niveau global explicitement.

Le problème de ceci, c’est que c’est une fonctionnalité de geek qui rendrait l’utilisation d’Evernote nettement moins intuitive. Je dois me faire à cette idée: toutes les fonctionnalités ne méritent pas d’être implémentées…

Plus de possibilités de mise en page

Evernote n’est pas Word, et il offre déjà quelques fonctionnalités de mise en page simples pour les notes de tout les jours. Maintenant, ce serait bien d’avoir un peu mieux sans transformer l’outil en usine à gaz…

Une offre entreprise

J’utilise des carnets de note pour partager des éléments avec mes équipes. Il est assez facile d’imaginer comment étendre la fonctionnalité à un groupe d’un peu plus de 10 personnes:

  • L’utilisation d’un annuaire global ou l’on puisse ajouter / retirer des membres.
  • Une gestion de groupes, voir des groupes hiérarchiques auxquels on pourrait des droits en lecture ou en  écriture aux carnets de notes.
  • Une gestion de tags globaux et partageables.
  • Un quotas de volume définit au niveau de l’organisation.

A priori, ce n’est pas dans l’agenda de Phil Libin. Dommage…

Ce que je devrais essayer

Deux choses me viennent à l’esprit, que j’ai cité plus haut dans mon billet:

  • Le Livescribe Smartpen. J’avais utilisé précédemment le même accessoire (du moins dans sa génération précédente) de Logitech. Je dois avouer que c’est plutôt à première vue un gadget pour me faire plaisir.
  • Le stockage de documents.

Avec ce dernier point vient la question du passage en premium. Oui, je le ferais certainement, le prix du service est tout à fait modéré, et si mon volume de notes actuel ne le nécessite pas, l’usage que j’en ai aujourd’hui pourrait déjà le justifier.

J’attends maintenant avec impatience le prochain Evernote Meetup. Cela me donnera certainement de nouvelles idées d’usage.

Les vertus de l’émergence

Pour ceux qui ont raté mon Lightning Talk lors du Scrum Day (et ils sont très nombreux) et qui le regrettent (ils sont déjà beaucoup moins nombreux), voici cette présentation non plus sous forme de “show” mais sous forme d’article !

Si ce papier reprend le fond et le plan de la présentation de 10 minutes, la forme est sensiblement différente. j’espère seulement que vous prendrez autant de plaisir à le lire que j’en ai eu à l’écrire !

Laissez-moi votre avis !

Voici également le lien vers ce papier dans Issuu

Scrum Night chez Google : appel au vote des animations !

La Scrum Night chez Google approche ! Nous avions lancé un vibrant appel pour des animations d’ateliers le 19 Avril. Celui-ci a été entendu : 15 propositions d’ateliers ont été postées sur IdeaScale.

Les propositions d’atelier sont maintenant fermées ! Elles sont aujourd’hui au nombre de 15. Un grand merci à tous ceux qui se sont lancés pour proposer une animation !

Mais il reste encore une chose à faire : voter, et vous avez jusqu’au mardi 15 Mai au soir pour cela !

Attention, certains ateliers n’ont été proposés que récemment, cela se reflète dans le niveau de leur vote. Mais tout peut changer maintenant : vous n’avez été que peu nombreux à vous exprimer jusqu’à présent. Il est temps de faire connaitre votre avis.

Ne votez pas pour trop de sessions. L’agenda n’est pas encore défini, mais vous n’aurez probablement l’opportunité de n’assister qu’à deux ateliers lors de cette soirée. En limitant vos préférences disons aux 3 ateliers qui attirent le plus votre intérêt, vous améliorez vos chances de les faire sortir du lot !

Pour épicer le tout, IdeaScale propose un bouton “en désaccord”. Alors c’est vrai que l’on a souvent des scrupule à faire cela. Mais c’est le jeu, et c’est votre super-pouvoir de permettre non seulement de faire progresser les sujets que vous appréciez mais aussi de faire baisser ceux que vous n’aimez pas (ou simplement que vous ne souhaitez pas voir) !

Les votes obtenus par les différentes animations seront un élément déterminant dans le choix de ce qui sera retenu dans l’agenda définitif de la soirée !

Attention, le temps passe vite, ne remettez pas à plus tard ce que vous pouvez faire dès maintenant :

Rendez vous sur IdeaScale pour voter !

The Transfer Pattern

Je poursuis mon voyage dans le passé avec le “transfer pattern", écrit avec Frédéric Paulin et présenté à la conférence EuroPLOP (ne riez pas) c’est à dire l’European Pattern Language  Of Program en 1998. Ce fut ma première participation à une conférence “patterns". Ce fut aussi la première présentation d’un pattern en conférence par un Français, apparemment !

Le Transfer Pattern adresse le problème de la communication asymétrique entre deux frameworks devant s’échanger des données, mais s’appuyant sur des systèmes de types différents, tout en optimisant les recopies d’objets. 

Des systèmes de types différents ? Ben oui, c’est le C++ d’avant la standardisation…

A Pattern Language for User Information Feedback

Prenons notre machine à remonter le temps, voici un papier que j’avais soumis à la conférence Pattern Language Of Program 1999, à Urbana Champaign. Curieusement le sujet prédominant de cette conférence était une méthode sur le point d’être publiée : Extreme Programming.

Il n’est pas sûr que je publierais la chose ainsi aujourd’hui. Mais je n’ai rien retouché à ma prose, vous laissant ainsi la possibilité de la critiquer à loisir. Lâchez-vous !

http://static.issuu.com/webembed/viewers/style1/v2/IssuuReader.swf?mode=mini&viewMode=singlePage&embedBackground=%237fc225&backgroundColor=%23222222&documentId=120501193210-e42bf2955d5c47e48707ef6e294a0f21

Voici également le lien vers ce papier dans Issuu

Scrum Night II : l’appel du 19 Avril

C’est parti !

Ca y est, l’évènement est en ligne depuis une petite semaine. Assez longtemps pour que l’on se retrouve avec un évènement complet et une liste d’attente digne des bouchons du 15 Août !

Alors je sais, c’est chez Google. Ce nom magique éveille tous les intérêts, anime toutes les passions ! Hé ! Vous avez bien remarqué qu’il n’y a encore aucun programme ?

Avoir un programme dépend de vous ! Si personne ne propose d’atelier, nous écouterons du Rap pendant 3 heures. je vous le dit tout net, je n’y survivrais pas.

Qui peut proposer un atelier ?

Tout le monde ! Si les innovation games sont un sujet qui vous passionne et que vous êtes aguerri(e) à la pratique de l’un d’entre eux, alors n’hésitez pas plus longtemps : proposez votre sujet !

Bien sûr, il est mieux d’avoir un peu d’expérience de son sujet. Mais les expérimentations seront aussi bienvenues. Nous porteront une attention particulière aux ateliers qui n’ont pas été proposés pour la 1589ème fois. Ah, c’est vrai: nous ne serons pas seul à décider, vous en serez aussi. J’y reviens dans 2 minutes.

Et si je veux participer à l’animation, mais que je ne me vois pas proposer un atelier moi-même ?

Oui, cela sera possible ! La méthode que nous avons retenu pour les propositions va permettre cela. Il est temps d’en parler.

Une nouvelle façon de proposer les sujets

Nous innovons pour cette Scrum Night II : Les sujets devront être proposés Sur IdeaScale

Dans la catégorie “Scrum Night II” (si vous avez suivi le lien, vous y êtes déjà), vous soumettez simplement votre sujet avec le bouton Idoine. Il vous faudra préciser:

  • Le titre de votre atelier, bien entendu
  • Le nom des animateurs
  • L’objectif de l’atelier
  • Un petit descriptif de celui-ci

Chaque sujet ouvre un fil de discussion. Vous pouvez poser des questions, ou proposer votre aide à l’animateur. Pourquoi pas ?

C’est jusqu’à quand ?

Jusqu’au 13 Mai ! C’est vrai, ça fait peu de temps avant la date fatidique de ladite Scrum Night, donc tenez-vous prêt. Visiblement, cela ne conditionnera pas l’affluence qui est déjà … euh … affluente !

Cette date tardive nous permettra d’intégrer des propositions d’atelier faisant suite à Agile Games France qui se sera terminé la veille. Autant dire qu’il ne faudra pas tarder pour les joyeux participants à cet évènement (j’en serais).

Soyez acteur du choix des ateliers

Vous l’avez certainement vu en allant sur IdeaScale, vous pouvez voter positivement (en accord) ou négativement (en désaccord). Les tendances qui émergeront seront prises en compte dans le choix des ateliers, mais on ne sait pas encore vous dire comment. Nous même d’avons pas encore décidé…

Bref, allez de temps en temps sur IdeaScale, voir les ateliers qui seront proposés d’ici le 13 Mai pour donner votre avis. Attention, d’expérience le gros de la troupe arrive à la fin, mais nous ferons le vote dans les 2 ou 3 jours qui suivront, donc ça va aller assez vite à ce moment là !

J’comprend rien !

Si vous êtes un lecteur assidu du “Guide du Routard Galactique” de Douglas Adams, vous savez que sur cet illustre ouvrage figure en première page ces mots magiques: “Pas de Panique !”. Je vais donc les répéter ici:

Pas de panique !

  • D’une part, vous pouvez contacter le bureau en envoyant un mail à orateur@frenchsug.org
  • D’autre part, vous pouvez poser une question ou faire un commentaire ici même !

Nous espérons vous voir nombreux à proposer des ateliers !

Maintenance des logiciels: Java, le nouveau Cobol ?

Un post de Nicolas Martignoles a récemment attiré mon attention sur un article comparant les coûts de maintenance des logiciels en fonction des langages

L’article évoque en substance des coûts élevés pour les applications Java (un facteur 4,3) par rapport aux applications Cobol. Le tout basé sur une étude de 745 applications. C# semble nager dans les mêmes eaux que Java (cela semble logique). Pire: C++ semble mieux loti que Java ! J’aime bien le C++, mais cela devient franchement troublant.

En réalité l’étude fait état d’une réalité sous-jacente bien différente.

La maturité d’une application est un facteur important !

Eh oui, une application “neuve” n’est pas forcément la meilleure sous seul prétexte qu’elle a été écrite à partir d’une feuille blanche ! Cette application est surtout plus “verte”. Je pense qu’il y a différents facteurs jouant sur l’aspect maturité:

  • Une application mature est souvent plus stable. On passe au bout d’un certain temps de demandes de changements de type évolutif à des correctifs ou de ajustements liés à des conditions d’utilisation métier qui ont évolué. Ce facteur va dans le sens d’une maintenance moins chère. Hélas ce facteur de stabilité est aussi souvent le signe d’une transition de l’application vers une phase de fin de vie.
  • Un refactoring applicatif intégrant une flexibilité liée aux évolution. Au delà du design initial d’une application parfois liminaire, les changements demandés sur une application peuvent amener les développeurs à raffiner la conception pour en rendre les changements moins douloureux. Cette approche va souvent de pair avec une amélioration de la couverture de tests. Cela ne concerne hélas qu’une minorité d’application car elle nécessite des développeurs chevronnés sensibles à ce facteur. La majorité des applications se trouve plutôt dans la seconde catégorie.
  • Une entropie des applications suite à des modifications / corrections successives. les applications qui ne sont pas vraiment sous contrôle en terme de tests ont tendance à faire l’objet de “patch”, de correctifs dits chirurgicaux sans en raffiner la conception. Au contraire cela augmente la fameuse “entropie du logiciel”, c’est à dire une dégradation de son design qui augmente la crainte des développeurs d’y toucher, augmentant à son tour les pratiques accélérant l’entropie du logiciel ! Cette spirale se termine finalement par une sclérose totale du code conduisant à la réécriture complète de celui-ci.

L’expérience des développeurs

L’article insiste à juste titre sur les pratiques managériales privilégiant une équation économique court terme. En clair: on embauche des développeurs inexpérimentés à bas salaires pour réduire les coûts. Advienne que pourra de la maintenance ultérieure !

Effectivement les équipes de développement Java sont des équipes jeunes. Il est rare d’y croiser des développeurs de plus de 10 ans d’expérience. On parle déjà de développeur sénior pour des jeunes ayant 5 ans de pratique professionnelles dans les pattes. Il est vrai que le développeur armé de 15 ans d’expérience est d’une part plus cher que son homologue Coboliste et d’autre part qu’il cherchera plutôt une position d’architecte, de team leader ou d’expert technique. Nous avons là deux cultures différentes.

En contrepartie, il n’existe probablement plus de développeur Cobol débutant. Il ne faut pas se leurre, Cobol n’est probablement pas le language le plus sexy, mais la communauté des développeurs n’est pas nécessairement formée d’idiots (en fait, il y a probablement la même proportion d’idiots chez les Cobolistes que chez les Javanais) et les 20 ou 30 ans d’expérience de ces développeurs s’ils ne sont pas un facteur linéaire de compétence les aident produire du logiciel de qualité.

java le nouveau  Cobol ?

Java est le langage majeur des nouvelles applications de gestion. Il absorbe une quantité très importante de la profession avec une disparité de qualification très importante et globalement une population peu expérimentée. A ce titre, il ressemble à ce qu’était Cobol dans les années 80. Il est d’ailleurs devenu un lieu commun de dire que Java est le Cobol des années 2000 (ou 2010 maintenant). L’article avance sans doute avec raison l’existence d’une population importante de développeur Java sans formation solide. C’est aussi ce que j’ai pu voir en entretien de recrutement.

Et C++ ?

Je persiste à dire que C++ a un coût de développement, donc de maintenance potentiellement plus élevé que Java:

  • Le langage est difficile, beaucoup plus difficile et piégeux.
  • Le langage est de bas niveau et ne possède pas l’écosystème de librairies et frameworks s’assemblant rapidement pour adresser certaines problématiques. Pour ne pas parler des outillages et de la communauté open-source…

Mais voilà, beaucoup de développeurs “moyen” ont déserté C++ dans les années 2000, la population C++ est essentiellement constituée de développeurs aguerris, expérimentés sur le langage, voir d’amoureux de ce langage ! Bref la communauté s’est professionnalisée ! Il n’est pas étonnant de constater que la qualité des conceptions et du code produit en C++ soit supérieure, moins sujette au bugs. Cela n’a rien à voir directement avec le langage, mais avec la communauté.

Un jour peut-être…

L’article est trompeur sur son affirmation, mais pas sur son contenu. Les deux facteurs premiers avancés sont réels:

  • Réécrire sans cesse les applications n’est pas une solution. Une application “verte” est toujours plus baguée. De bonne pratiques de maintenance incluant une couverte de tests unitaires et une utilisation agressive du refactoring étendent de manière très importante la durée de vie des applications jusqu’à leur réelle obsolescence technologique (au lieu de la limite de sclérose).
  • L’expérience et la compétence sont des facteurs clé. Ils prédominent largement les aspects de contexte technologiques. On le sait depuis longtemps, mais le management classique reste imperméable à ces assertions.

Ma conclusion n’est pas que Java est un mauvais langage. Sans doute en existe-t-il de meilleurs et je sais qu’il il y en a de moins bon. En fait, peu importe. Je conclue surtout que les valeurs agiles et le Software Craftmanship vont dans la bonne direction: du logiciel de qualité développé avec rigueur et compétence.

Qui a peur du Lightning Talk ?

Le Scrum Day 2012 propose, parmi ses formats de soumissions, le “lightning talk”. C’est une nouveauté et un principe simple : vous avez 5 à 10 minutes pour présenter votre sujet.

Je trouve le format attractif, aussi vais-je moi-même proposer un sujet selon ce format.

Plus simple ?

D’abord le format est attractif car il vous permet de ne préparer un sujet que pour 5 à 10 minutes. C’est en principe moins stressant que faire cet exercice pour 45 minutes ! On verra plus loin que ce n’est pas entièrement vrai.

Focus, focus …

Dans une session de 45 minutes, on a tendance à cibler un sujet, puis à explorer différentes facettes de celui-ci. Certes, on a ainsi la sensation d’avoir traité le sujet, mais n’il y a-t-il pas un aspect prédominant par rapport à un autre ? Si c’est le cas (et c’est souvent le cas) celui-ci sera finalement perdu au sein d’une présentation assez longue. Dommage !

ma proposition et mon challenge sont ainsi celui-ci: ne choisir qu’un aspect et un seul. N’aborder que celui-ci, être direct, pertinent et percutant sur ce sujet ciblé ! C’est ce que je vais essayer de faire !

Le sens de l’info

Cette idée du lightning talk (je dois l’avouer, j’ai posé à ce que ce format soit proposé) m’est venue en écoutant une émission de France Info: le sens de l’info, avec Michel Serre. Dans cette émission, Michel Serre évoque un sujet durant 6 minutes environ. Je ne cesse d’être surpris par la masse de réflexions et d’informations que Michel Serre parvient à délivrer dans un temps si court !

Certes je ne suis pas Michel Serre, mais pourquoi donc aurais-je besoin de 45 minutes pour délivrer un message moitié moins consistant. “less is more” disait Ludwig Mies (et Steve Jobs après lui). Il est temps pour moi de montrer que j’y croie

Aller à l’essentiel

J’ai un constat un peu amère à faire: j’ai assisté à de nombreuses présentations et pour une grande proportion d’entre elles j’en suis arrivé à la conclusion que le message ou l’information délivrée aurait pu l’être dans un format bien plus court !

C’est ici que l’apparente simplicité du format se transforme en réelle difficulté: comment éliminer le superflu ? Que faut-il couper pour ne pas diluer le sujet initial ?

L’exercice n’est pas facile, il sera (presque) nouveau pour moi.

Et vous, pourquoi ne présenteriez-vous pas un “lightning talk” au Scrum Day ?

Pour en savoir plus sur les Lightning Talks

  • L’article de Wikipedia dédié au sujet
  • Les Pecha Kucha sont un format très particulier de Lightning Talks en 20 minutes et 20 slides.
  • La conférence Ignite vous donnera aussi de nombreux exemples de Lightning Talks en format court (5 mn).

2.0, I me mine

En ce début d’année, j’ai voulu faire le point sur les outils du Web 2.0 que j’utilise, ceux que j’utilise de plus en plus et ceux que j’utilisent moins. Ainsi que ceux que finalement je n’utilise pas ou plus du tout !

DropBox (http://www.dropbox.com/) : Certes, ce n’est pas vraiment nouveau, mais j’y met de plus en plus de choses. Je suis d’ailleurs passé au plan 50 Go cette année ! Ce fut d’abord le moyen le plus simple de partager des fichiers entre un MacBook et un PC sous Windows. C’est maintenant entre 2 PCs, un MacBook et un iPhone ! C’est aussi un moyen de partager des fichiers avec des personnes de mon équipe. C’est vraiment devenu un outil quotient cette année.

Evernote (http://www.evernote.com/) : Encore un outil avec lequel je suis monté en puissance cette année, je l’utilise réellement au quotidien aujourd’hui. Il y a de nombreuses choses que j’apprécie sur Evernote:

  • La simplicité: Quand on veut prendre des notes en réunion, jeter 2/3 idées sur la papier (pardon, sur le clavier), il n’y a presque rien à faire ! Les possibilités de formatages sont assez basiques (mais elles existent), mais simples d’emploi et parfaitement adaptées à la prise de note. On ne se met à utiliser les différentes possibilités (carnets multiples, tags) que progressivement. J’apprécie aussi la recherche “full texte” dans les notes … y compris sur les photos où Evernote applique un traitement OCR plutôt convainquant !
  • Le mode déconnecté: Comme plus de 80% des utilisateurs, j’utilise l’application “stand alone” plutôt que le Web. Ainsi je peux prendre mes notes sur mon portable sans me soucier de la connexion et les retrouver sur mes autres machines plus tard en laissant Evernote synchroniser quand il le peut. Aujourd’hui j’utilise Evernote sur Mac, sur PC et sur iPhone.
  • Le pricing plan: On peut aller très loin avec la version gratuite. En fait, il faut vraiment être un gros utilisateur d’Evernote pour devoir passer au plan payant. Aujourd’hui j’utilise le plan gratuit, mais si un jour je dois passer à la version payante, je ne pense pas que je me demanderais si cela en vaut le coût ! Ici, on ne paie pas pour voir, on ne paie qu’arrivé à un stade où on est de toute façon convaincu !

Plus j’utilise Evernote, plus je lui découvre de nouveaux usages, avec Evernote Clearly, par exemple, mais aussi avec le partage de carnet de notes.

Producteev (http://fr.producteev.com/) : Je ne sais pas encore dire si c’est une application que je vais garder, mais elle est suffisamment simple d’usage pour que je finisse par lâcher ma todo liste papier, à laquelle je tenais pourtant ! des étoiles, des tags et des échéances, je n’ai besoin de rien d’autre. Encore à l’essai pour l’instant ! Il existe une application iPhone qui se synchronise avec l’application Web, mais si je l’ai bien installée, j’avoue que je ne l’utilise pas.

Trello (https://trello.com/) : J’ai essayé, et j’ai délaissé … mais j’y reviendrais peut-être ! Honnêtement, j’aime beaucoup le principe (type Kanban) et l’interface intuitive et fluide. Mais Trello convient surtout pour traiter les projets, petits ou moyens. Pour gérer une todo liste de tâches au jour le jour, Producteev me semble plus adapté. J’ai un ou deux projets personnels dans mes cartons pour 2012, dont je ferais certainement le suivi avec Trello !

Meetup (http://www.meetup.com/) : Ce n’est pas vraiment un outil de productivité personnel, mais plutôt le point de rencontre principal des membres du French Scrum User Group (http://www.meetup.com/frenchsug/). Je l’utilise par conséquent dans le cadre de l’association ! 

Yammer (https://www.yammer.com/) : Encore un outil que l’on utilise dans le cadre du SUG, mais cette fois entre les membres du bureau. L’outil est bien fait pour gérer les échanges. Mais il lui manque une certaine polyvalence, pour gérer des projets, par exemple. Mais la gestion des fils de discussions, la création de groupes et la gestion de réunions sont très bien, y compris la gestion des pièces jointes, des tags, etc… Le manque de polyvalence de l’outil nous amènera cependant peut-être à déménager !

Il y a une application Adobe Air pour travailler en mode déconnecté, je la trouve franchement moins bien que l’application Web. L’application iPhone n’est pas terrible non plus, mais à avoir quand même, pour disposer de tout en offline.

Podio (https://podio.com/) : Peut-être le successeur de Yammer, au sein du bureau du SUG ? Il semble permettre la même chose que Yammer en terme de fil de discussions, avec en plus une gestion de projets ! Podio semble aussi disposer d’un ensemble de plugins permettant de l’étendre ou de le faire interagir avec d’autres outils. Toutefois, l’IHM a parfois des comportements hasardeux et j’ai été incapable de faire fonctionner le plugin Evernote par exemple. Bref, bien dans le principe mais semble manquer de fini en pratique. On verra ce que l’on fera en 2012 !

Tumblr (http://www.tumblr.com/) : Le blogging facile. J’ai laissé tomber le reste pour ne plus poster qu’ici. Il manque comme même la possibilité de laisser des commentaires ! Plutôt fait pour les posts courts, j’y met quand même des posts (très) longs. L’appli iPhone pour suivre les autres blogs est un plus, mais je m’en sers peu.

GMail (https://mail.google.com/) : pas nouveau, c’est le moins que l’on puisse dire (ça fait 7 ans que j’y suis), mais terriblement efficace. La nouvelle interface est abominable (je suis retournée à l’ancienne), mais l’intégration avec Google Docs et Google plus est redoutable. J’utilise la version Web essentiellement au bureau, l’universalité de ce mail fait qu’il se configure en un clin d’oeil sur le Mac ou l’iPhone, ce que j’ai fait. 

Google Doc (https://docs.google.com/) : Je sais que c’est la honte de dire ça, mais je n’utilise pas Google Docs. Je veux pouvoir travailler en ligne ou hors ligne, et surtout hors du browser, ce que Google Docs ne permet pas ! Donc je vais surtout sur les docs réalisés par d’autres, mais c’est tout. Je rêve d’un Google Doc qui serait en fait Office en “mode Evernote” ! Pour moi, aujourd’hui c’est Microsoft Office + DropBox !

Diigo (http://www.diigo.com/index) : Un outil de bookmarking. Encore un, allez-vous dire ? Personnellement, je suis bien plus à l’aise avec celui-ci qu’avec http://delicious.com/ ! Plusieurs petites fonctionnalités me plaisent:

  • Outre le tagging, on peut ranger ses bookmarks dans des listes ou des groupes, privés ou publics.
  • Les groupes, justement, permettent de partager des bookmarks sur des thèmes pointus. On peut même y commenter les bookarks des autres, en fait initier de véritables discussions.
  • Le pluggin pour Chrome permet non seulement de bookmarquer, mais aussi d’annoter ou de surligner le texte d’un site ! Franchement, c’est bluffant.

J’utilise Diigo depuis peu, je ne saurais dire si je vais persister dans son usage, mais franchement, c’est bien parti !

Tweeter (https://twitter.com/) : On ne présente plus Tweeter. Je tweet assez peu. Cela me sert à signaler du contenu que je trouve intéressant (technologies, agilité, développement informatique très essentiellement), pour signaler des évènements ou pour indiquer des posts que j’ai pu faire par ailleurs.

Dans l’autre sens, cela me permet de rester informer essentiellement sur des tendances langages de programmation, frameworks, bases de données, etc…

Je ne pratique pas le Twitter “live”, trop chronophage et perturbant en journée, j’ai tendance à différer mes lectures en fin de journée.

LinkedIn (http://www.linkedin.com/) : Je mentirais en prétendant passer beaucoup de temps sur LinkedIn. Mais il reste mon outil de prédilection pour mes contacts professionnels, plus que Viadeo. Clairement, le “Web social” n’est pas mon truc. 

Google Plus (https://plus.google.com/) : Je ne suis pas sur Facebook ! Ou plutôt, si j’ai un compte, je suis ce qu’on appelle généralement un “log down”. Mon niveau de post sur G+ … frise le zéro absolu. Je fais parfois des commentaires sur les posts des personnes que je suis mais sans plus, et même ce suivi est pour le moins très irrégulier. Au risque de me répéter, le “Web social”…

IFTTT (http://ifttt.com/) : Pluôt inattendu, ce service est une sorte de gros routeur entre différents services de premier rang: Facebook, Twitter, Google+, Instapaper, Diigo, Evernote, Google reader, Tumblr, Google mail, etc… Il permet d’effectuer certaines actions sous certaines conditions. Comme l’indique son nom “If This Then That”. J’y ai configuré quelques canaux, essentiellement pour envoyer vers Evernote des choses que je marque en favori dans Google reader ou Twitter afin de lire cela en différé et/ou hors ligne.

github (https://github.com/) : D’accord, je ne suis pas encore un gros utilisateur de github ! Vais-je le devenir un jour ? Quoi qu’il en soit, il arrive bien en tête pour moi par rapport aux solutions plus ou moins équivalentes comme Google Code…

Quora (http://www.quora.com/) : Comme beaucoup, j’ai là-dessus cédé à l’effet de mode. J’y ai passé un certain temps au début, mais je n’y retourne plus guère. En fait, j’ai répondu à bien plus de question que je n’ai lu de réponses utiles. J’ai pour ma part posté que très peu de question, mais jamais reçu de réponse en retour. Bref, un théoriquement un bon outil pour se construire une réputation, mais c’est tout. Je vais certainement continuer à y aller de temps à autre pour cette raison. Eh oui, j’ai quand même Jeff Sutherland parmi mes followers !

Stackoverflow (http://stackoverflow.com/) : Quora est peut-être trop généraliste pour être un site de référence pour les questions / réponses ? Ce n’est pas le cas de stackoverflow qui est clairement solide pour tout ce qui est du développement logiciel, et là on y trouve presque toujours une réponse valable, si ce n’est LA réponse. Pourtant je dois l’avouer … je n’a pas de compte sur stackoverflow !

Voilà, je pense avoir passé en revu le principal ! Rendez-vous dans un an pour faire le point.