Déjeuner Stoos Paris de Mai

J’avais évoqué il y a peu le Stoos Satellite Paris. Je dois l’avouer, nous n’avons pas fait preuve de l’assiduité dont nous avions l’intention au départ.

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Se voir le temps d’un déjeuner était une bonne façon de reprendre le ryhme, même sans agenda bien défini …

Ca devient presque une habitude, mais on a aussi parlé de Lean Startup et de Lean Startup Machine auquel Oana va participer en tant qu’animatrice.

La mauvaise nouvelle, c’est que je suis reparti avec une nouvelle référence à lire : Liberté & Cie d’Isaac Getz ! Ca devient dramatique …

Comme on n’avait pas d’agenda, les discussions furent décousues … et émergentes !

Transformation et rupture du contrat social

Comme à chaque fois qu’il est parmi nous, Julien nous a asséné une réalité qui est le fruit de son expérience : les transformations organisationnelles radicales n’arrivent qu’après qu’il y ait eu rupture du contrat social ! L’entreprise cherche à renaitre, mais la confiance est perdue, les employés sous le choc.

C’est donc bien la présence d’un danger mortel qui est le facteur déclencheur. Pourquoi amorcer un changement radical si les contraintes sur l’entreprise ne l’exigent pas ? Bien sûr, cela complique d’autant le travail de transformation :

  • Comment repartir de l’avant ?
  • Comment construire un projet pour l’entreprise dans ce contexte ?
  • Comment changer les personnes quand la confiance est rompue ?
  • Comment mettre l’entreprise et ses hommes en situation de regarder vers l’avenir quand le passé récent nous étreint ?

Nous n’avons répondu à aucune de ces questions. Mais Julien nous a bien remis les pieds sur terre : les dynamiques de changement n’arrivent QUE dans les situations les plus difficiles.

ScrumBeer de Mai, bientôt l’été

L’été approche, on reprends un peu de rythme après notre ScrumDay. Notre Grand Organisateur des ScrumBeers AKA Arnaud nous avait convié à cette nouvelle rencontre informelle.

ScrumBeerMai-YannickAnne1

Comme d’habitude, pas d’agenda. Beaucoup d’inscrits, peu de présents (6 sur 17), mais c’est sans importance. Deux étudiants, Charles et Marie, s’étaient joints à nous. Une occasion de voir si nous savons mettre nos propos à la portée des non initiés. Nous sommes parfois moins accessibles que nous le pensons !

ScrumBeerMai-CharlesMarie

Notre idée originale était de faire un peu de teasing en attendant le ScrumBoat. Celui-ci a été reporté depuis. Tant pis ! Mais nous avons évoqué l’apport des innovation games comme élément disruptif, des difficultés liées au changement. Marouane nous a apporté un éclairage original sur les différences culturelles et la façon dont elles impactent la façon dont est perçu le changement.

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Bref, la ScrumBeer, c’est de la balle !

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On me fait parfois remarquer que je ne suis jamais sur les photos. Ce n’est pas encore complètement réussi pour cette fois-ci. Mais bon, l’auto-portrait à bout de bras, ce n’est pas si simple.

Je ferais mieux pour la prochaine ScrumBeer … en Juin ?

Note de lecture : The Computer Boys Take Over, par Nathan Ensmenger

Note : 7 ; Une leçon d’histoire sous forme de traité universitaire de qualité estampillée MIT

Ceci est un livre d’histoire. Sur l’histoire de l’informatique, depuis le début des années 50 (voir la fin des années 40) jusqu’au début de 70. L’auteur s’intéresse à l’émergence du métier de programmeur. Ce n’est pas non plus un texte facile à lire, c’est du sérieux. Du très sérieux ; ce n’est pas pour rien que le livre est édité chez MIT press. Les 9 chapitres du volume comptent une centaine de références bibliographiques … chacun !

Je parlais d’un texte pas forcément facile à lire : l’auteur a fait le choix d’une trame thématique plutôt que d’une trame historique. Ainsi, chaque chapitre traite d’un sujet particulier dont il retrace l’historique (remontant à des dates différentes selon les sujets). Certains chapitres font références aux mêmes évènements ou situations, laissant au lecteur le soin de faire les corrélations. Si il s’agit d’histoire récente, il ne faut pas oublier que manquer de précision, éluder certains faits ou en romancer d’autres est assez facile, sinon commun. Rien de tel ici, l’auteur est d’une précision diabolique dans son énumération des faits, des citations et de sa trame évènementielle. La prose ne cherche pas à faire oublier qu’il s’agit là d’un travail de recherche. Si cela contribue à la difficulté de lecture, c’est la très grande force de l’ouvrage. Il est temps de s’intéresser à son contenu.

Le premier chapitre est une introduction au reste de l’ouvrage : l’avènement du métier de programmeur qui émerge du monde de l’électronique mais peine à se faire une place en tant que discipline à part entière. Il évoque la fameuse « crise du logiciel » dont l’origine remonte à la conférence de l’OTAN de 1968.

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Software Requirements, 3rd Edition by Karl Wiegers & Joy Beatty | Seilevel

Il devrait sortir cet été ! La prose de Karl Wiegers reste un de mes grands classiques du recueil de besoins, que l’on parle agile ou pas !

Ici, en l’occurrence, on nous promet un peu de coloration agile, comme James & Suzanne Robertson ont su le faire.

Software Requirements, 3rd Edition by Karl Wiegers and Joy Beatty | Seilevel

Note de lecture : The Definitive Guide to SQLite, par Michael Owens

Note : 4 ; Une ouvrage assez insipide sur le sujet.

SQLite est de très loin la base de données la plus répandue au monde. Open-Source et dédiée à être embarquée, elle se retrouve entre autre chose au sein de tous les smartphones ! Cet ouvrage qui lui est destiné à pour but de couvrir le sujet. Voyons cela.

Le texte est long de 360 pages auxquelles il faut ajouter 60 pages d’annexes. Les chapitres sont plutôt des gros morceaux car l’ouvrage n’en compte que 9 !

On commence en douceur par un premier chapitre de seulement 15 pages adressant la liste des fonctionnalités et de l’architecture de SQLite.

Le second chapitre est le réel commencement de l’ouvrage. Ses 30 pages traitent des distributions de l’outil et même de la reconstruction des binaires, ainsi que des commandes de bases de la ligne de commande. Ce n’est pas un chapitre inoubliable, d’autant qu’il est émaillé de copies d’écrans aussi nombreuses que gigantissimes.

A propos de meubler, le chapitre 3 n’est pas mal non plus : c’est un chapitre introductif au modèle relationnel, déconnecté du sujet SQLite sensu-stricto. Je dirais qu’il n’est ni bon ni mauvais, mais simplement inutile pour ceux qui connaissent déjà le modèle relationnel.

On reste toujours sur de la logique relationnelle au chapitre 4, mais au moins avec de la mise en pratique sur SQLite : création de bases, de contraintes, types de données, etc… C’est un chouia laborieux, surtout du fait que ce chapitre est exagérément long (il compte 100 pages).

Faire du SQL c’est bien, mais SQLite est surtout fait pour être attaqué par des APIs. C’est l’objet des chapitres suivant : le 6 qui ne compte que 30 pages et présente le fonctionnement général des API en C et en Python. Les chapitres 7 et 8 qui comptent chacun 50 pages se focalisent spécifiquement sur les APIs C : les « core API » sont couvertes au chapitre 7 (dont j’oserais dire que c’est le plus important du livre), tandis que le 8 couvre des APIs étendues dont on n’a pas forcément besoin tous les jours… Dans ces deux chapitres, les extraits de code font bien plus que les explications textuelles.

Je n’ai personnellement pas tellement besoin des « langage extension » couvertes au chapitre 8. Les 40 pages de cette partie sont surtout dédiées à des usages en Perl, Python et PHP.

On termine l’ouvrage par une vingtaine de pages consacrées au SQLite internal, sujet qui pourrait être intéressant s’il était bien traité, ce qui n’est pas le cas. On pourra toujours se consoler avec les 60 pages d’annexes qui paraissent bien faite mais dont je ne saurais dire aujourd’hui si elles sont utilisables efficacement.

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Voilà un livre qui, sans être mauvais ne va pas me laisser un souvenir inoubliable.

Référence complète : The Definitive Guide to SQLite – Michael Owens – Apress 2006 – ISBN : 978 1 59059 673 9

The Definitive Guide to SQLite

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Jim Coplien à propos de l’architecture DCI et de son rôle au sein d’une approche agile

Cette intervention enregistrée en 2009. Elle reprend le propos développé par Jim Coplien et Gertrud Bjornvig dans leur livre : Lean Architecture.

Sans être révolutionnaire, il y a quelques idées intéressantes. Mais qualifier cette architecture de “lean” est un peu source de confusion pour moi. Bref, en ce qui me concerne, je ne suis pas encore convaincu…

Business Craftsmanship: New Book: The People’s Scrum

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Happy to announce that my collection of essays, The People’s Scrum was published this week by Dymaxicon. The book is currently available in Kindle format and will be out in paperback next week—available worldwide. Please click image to see the Amazon page.

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The book has a forward by Ron Jeffries, an afterword by Lyssa Adkins, and cover endorsements by Mike Cohn, Lee Devin, and Luke Hohmann. To date it has two (5-star) reviews. Please add your own. I’d love to hear your thoughts.

I’d like to say thank you to all the friends and colleagues I’ve met on my Agile journey, who inspired me in my work and writing.

Je vous recommande également l’excellent Blog de Tobias Mayer

Business Craftsmanship: New Book: The People’s Scrum