Des mois de préparation, de la recherche du financement à la mise au point des détails en passant par le peaufinage des sessions. Des jours de stress à l’approche du “jour J” à la recherche du détail qui n’en est pas un et que l’on aurait oublié.
Voilà, nous y sommes.
Le Scrum Day a ouvert ses portes !
Malgré des transports capricieux, les premiers participants arrivent, café et viennoiseries sont les bienvenus
Comme l’an dernier, nous avons convié le Monde en “tique” à se joindre à l’évènement. De quoi repartir chez soi avec des idées plein la tête, mais aussi plein la besace !
Ce n’est jamais facile de tenir l’horaire. Les aléas des transport ont rendu la chose encore plus difficile ce 11 Avril, c’est avec presque 30 minute de retard que nous avons commencé (mais nous avons réussi à les rattraper). Enfin bon, le grand amphithéâtre Descartes finit par voir ses 360 fauteuils se remplir.
Robert Richman, “culture strategist” de Zappos a ouvert ce ScrumDay 2013 (bon, ce n’est pas complètement vrai : c’est Xavier Warzee qui a ouvert le ScrumDay en évoquant l’année écoulée) en traitant de la “culture hacking”. J’avoue que j’étais un peu circonspect sur cette intervention, ou du moins sans opinion. Je l’étais beaucoup moins après coup !
Robert Richman a réussi ce que j’attends d’une Keynote : Etre captivant, instructif et inspirant ! C’était aussi le cas pour la keynote de clôture, de Dominique Dupagne, mais j’aurais l’occasion d’en reparler.
L’orateur nous a proposé 5 “hacks” pratiques, que l’on peut essayer dès demain. Enfin, peut-être pas exactement, mais ça reste l’idée !
Hack #1 “la façon dont vous entrez dans une pièce peut faire basculer une culture !”.
Faire son entrée, selon la façon dont nous le faisons peut impulser de l’énergie, de l’optimisme ou au contraire du découragement. C’est une réminiscence de la fameuse “première impression”, il me semble…
Hack #2 “détruisez quelque chose”
Construire, c’est important. Mais c’est aussi long. Détruire est un acte rapide, presqu’instantané, d’avantage libérateur d’énergie que la construction. Prendre un virage, montrer que l’on veut faire quelque chose d’autres sont de bonnes occasions de “détruire quelque chose” qui nous raccroche symboliquement au passé !
Hack #3 “votre entreprise n’est pas votre médication”
N’attendez pas que l’équipe soit le facteur qui vous booste ! C’est au contraire à nous de venir avec ce que nous voulons impulser : energie, optimisme, passion, etc… Ce n’est pas l’équipe qui doit nous alimenter en cela. Ressourcez-vous chez vous, revenez au travail avec une énergie renouvellée.
Hack #4 “La frustration c’est de l’or”
Si l’on est frustré, c’est que l’on est impliqué, c’est que la passion est toujours présente ! La frustration peut devenir le moteur pour accomplir des choses positives.
Hack #5 “utiliser des rituels pour l’énergie”
A ce moment de la présentation, Robert Richman nous a fait lever et fait faire des exercices physiques ! C’est là le message également : activer le corps pour activer l’esprit ! Cela a certainement rappelé à certains d’entre-nous l’intervention de Philippe Houssin et Ralph Hyppolite l’an dernier !
Bref, comme je l’ai dit : une très bonne keynote !
Une pause juste un tout petit peu plus courte que prévue et nous voici de nouveau dans le timing ! Les sessions suivantes du matin se répartissaient dans beaucoup de salles. Je n’ai guère suivie que la session de Sophie Freiermuth (j’y reviendrais) et joué au time-keeper sur quelques autres sessions !
Sur le premier créneau du matin, nous avions Laurent Bossavit qui nous proposait une session sur l’art d’avoir tort. Comme on peut s’y attendre de Laurent, un atelier s’appuyant sur une approche expérimentale bien étayée de fondements théoriques. Je n’ai guère eu le loisir de m’y attarder hélas. Trois fois hélas !
Je ne m’attarde pas, je fais le tour des salles histoire de voir si tout a bien démarré comme il faut. Stress inutile et stupide de ma part : la mécanique est bien huilée, les orateurs savent ce qu’il faut faire. J’ai l’impression de ressembler à un inspecteur des travaux finis. En fait, j’en suis probablement un …
Petit tour en salle Concorde où Florent Lothon nous parle de Leadership Tribal. Le sujet intéresse, la salle n’est pas aussi grande que nous l’aurions souhaité, mais la passion est là ! Assis, debouts ou adossés au mur tout le monde suit avec intérêt cette session qui fait écho à celle de Robert Richman. Il me faudra attendre la mise en ligne pour suivre celle-ci.
Je ne connaissais pas Florent comme orateur, mais j’ai l’impression que nous avons fait un bon choix. Si vous aussi vous avez raté cette session, le FSUG a pensé à vous : l’enregistrement est accessible en ligne !
Poursuite de mon petit tour, j’arrive en salle Longchamps.
Ici, c’est Romain Couturier qui évoque la notion de valeur ajoutée. Une notion qui peut être délicate à maniée car son appréhension change d’organisation en organisation et l’objectiver peut vite devenir une alchimie compliquée…
Belle audience à cette session, dont le public est pas mal connoté “P.O.”, mais pas seulement. N’est-ce pas, Patrice Petit ?
La matinée n’est pas finie, mais j’en garde pour quelques posts futurs. A très bientôt.