Note de lecture : Enterprise Application Integration, par David S. Linthicium

Note : 4 ; L’EAI pour le manager, plus que pour le développeur.

Cet ouvrage traite essentiellement des aspects stratégiques de l’intégration de systèmes existant. Il est donc dédié essentiellement aux décideurs, ce qui est la cible de la « IT series » d’Addison Wesley. C’est toutefois une belle bête avec ses 350 pages et ses 20 chapitres. Gageons que les CxO ne s’embarrasseront pas de cette lecture, mais que leurs écuyers, à savoir les consultants en management s’y attèleront, du moins pour certains.

Le premier chapitre va s’efforcer de définir l’EAI, mais au niveau de l’architecture IT, en tant que grand hub régulateur de l’anarchie des communications des briques du système, d’abord, ensuite comme régulateur des processus métier. Le focus sur les données au second chapitre est un peu brouillon. On y évoque différentes sources telles que le XML, les données relationnelles ou objet. Le propos tente de se tenir à la frontière entre la technique et le non technique, échouant finalement sur les deux. Le 3ème chapitre parvient mieux à faire le travail, en définissant différents niveaux de services et en abordant quelques standardisations reconnues.

Retour à la confusion au chapitre 4 qui aborde le « method-level EAI », qui se veut une intégration au niveau processus métier. L’auteur nous inonde de technologies que l’on peine à raccorder à ce concept. L’intégration au niveau des interfaces utilisateur est un concept plus facile à appréhender. C’est le sujet du chapitre 5, mais l’auteur ne s’y attarde pas. On voit rapidement les travers de cette approche, aussi je n’en veux pas à l’auteur pour sa brièveté. Le chapitre 6 est bien fait, clair et riche. Il nous propose un « processus EAI », certes à l’ancienne, en 12 étapes toutes clairement définies et expliquées dans les 30 pages de ce chapitre. C’est le point fort de l’ouvrage.

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Note de lecture : e-Business, roadmap for success, par Ravi Kalakota & Marcia Robinson

Note : 4 ; Le e-business pour les décisionnaires.

L’e-business, avant l’éclatement de la première bulle internet était le domaine de joyeux apprentis sorciers et d’entreprises conventionnelles qui tentaient d’adapter quelque chose qu’ils ne comprenaient guère dans le schéma de pensée de l’entreprise traditionnelle. L’un et l’autre ont gravement mangé la poussière, seul les très rares purs players tels qu’Amazon en sont sortis grandis.

Cet ouvrage s’intéresse à la seconde catégorie (l’entreprise traditionnelle). Ce texte particulièrement verbeux, car il compte environ 360 pages, vise particulièrement les exécutives ou plus probablement les consultants qui leur servent de cour. La technologie n’est donc pas le point focal de l’ouvrage. 12 chapitres seront nécessaires pour couvrir le sujet.

Les 25 pages du premier chapitre nous invitent la transition du e-commerce vers le e-business. Le e-business redessine les contours du business traditionnel, en redéfinissant la notion de valeur, en intégrant tous les processus de l’entreprise à la livraison de valeur et en faisant de la technologie un acteur de premier plan de cette transformation. Le second chapitre, qui compte également 25 pages s’attaque aux tendances, qu’elles soient client, processus, organisationnelles ou technologiques. Les mots importants sont intégration et flexibilité. Au niveau technologique, on voit poindre les poids lourds tels que SAP ou BAAN et la star du moment : l’EAI. Avouons tout de même que les auteurs entourent le miracle de l’ERP de précautions bien senties.

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Note de lecture : Introduction à GNU Emacs, par Debra Cameron & Bill Rosenblatt

Note : 7 ; Une appréhension claire et méthodique de l’outil.

Qui eut cru que près de 400 pages seraient nécessaires pour aborder l’IDE emblématique de la FSF ? Il est vrai que Emacs est un environnement de purs geeks, non seulement riche en fonctions, mais customisable et extensible. Encore faut-il savoir par où s’y prendre car rien n’est directement accessible à moins de connaitre les raccourcis appropriés, les commandes nécessaires ou la configuration qu’il faut, n’en déplaise aux fan boys qui le prétendent hautement ergonomique (il est vrai en comparaison de vi…).

Bref, ce sont effectivement 390 pages (hors annexes) qu’il faudra aborder, le tout organisé en 16 chapitres. Le premier chapitre « les bases d’Emacs » porte bien son nom. On y trouve la compréhension d’éléments qu’il faut maîtriser absolument tels que les buffers, les fenêtres et les commandes les plus importantes (qui ne sont bien sûr pas accessibles par menu). La section « en cas de problème » en fin de chapitre est vraiment une bonne idée, on la retrouvera en fin de tous les chapitres. L’édition de fichier est au menu du second chapitre. Nous déplacerons le curseur pour commencer, car la souris ou les flèches du clavier ne peuvent le faire. Viennent ensuite les autres commandes basiques d’édition. Cela devient assez vite fastidieux ! Comme beaucoup de fonctionnalités de l’éditeur, la recherche et le remplacement vont du simple au très compliqué et sophistiqué. Je passe rapidement sur le simple, même si la recherche avec les expressions régulières figure dans cette catégorie. Ispell permet quant à lui de faire des recherches approchées. La gestion des abréviations clôture un chapitre qui va bien plus loin que ce à quoi on s’attendrait !

Les buffers, c’est le mécanisme à la base d’Emacs. Ce chapitre 4 nous enseigne tout de leurs manipulations et de la manière de les affecter à une ou plusieurs fenêtres, avec les fonctionnalités qui en découlent. C’est un apprentissage à faire, car cela ne tombe pas sous le sens. Au chapitre 5, il est question de se servir d’Emacs comme environnement de travail Shell, et aussi de l’utiliser en gestion d’agenda. Une fonction qui parait un peu délirante aujourd’hui. On ne débotte pas au chapitre 6 qui nous propose d’utiliser l’éditeur comme gestionnaire de mail. A l’identique de ce qu’on utilise aujourd’hui, mais en ligne de commande. Donc mieux, diront certains. Mieux, au chapitre 7, on voit comment utiliser l’éditeur du GNU pour naviguer sur le net, avec Telnet, ftp (ça, ça reste utile) ou browser le web. Une expérience qui n’a rien à voir de celle des navigateurs modernes.

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Note de lecture : Essential COM, par Don Box

Note : 7 ; La source la plus technique sur les mécanismes COM. Difficile d’accès et peu illustré mais complet et consistant.

Ceci est une visite guidée et ardue du modèle COM / DCOM. Longtemps attendu, il se veut LE livre de référence sur le modèle objet COM, et il l’est sans contestes.
Le livre est très dense. Il compte 7 chapitres sur 375 pages. Le chapitre 1, un peu particulier, pourra intéresser les personnes d’avantages passionnées par le C++ : Une critique très intéressante du modèle objet du C++ y est développé.

Avec les 37 pages du chapitre 2 on aborde les interfaces COM et aussi la partie indigeste du livre, c’est-à-dire en fait le reste du livre en question. Parler d’interfaces en COM, c’est aborder IUnknown et l’implémentation du protocole qu’il sous-tend. L’auteur ne nous épargne rien mais nous gratifie aussi de macros pour simplifier la chose. En quelque sorte. Ce sont près de 60 pages qui sont consacrées aux classes au chapitre 3. On y trouve les différents mécanismes d’activation et les très obscurs monikers. C’est encore plus hard que le second chapitre…

Après les classes, ce sont très logiquement les objets qui sont mis en lumière sur près de 50 pages. C’est un moment de répis avec un propos moins rugueux et même bien illustré. Ici, c’est le mécanisme QueryInterface qui est exploré en profondeur, et les différents mécanismes de composition qu’il sous-tend. Les appartments abordés au chapitre 5 ont à la fois trait au modèle mémoire et au modèle de thread. Il n’est donc pas étonnant de voir qu’il s’agit là du chapitre le plus difficile du livre. Le modèle de marshalling, incontournable des middleware objet, et aussi de la partie. Voilà 60 pages qui vous donneront du fil à retordre.

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Note de lecture : SGML Pratique, par Eric Van Herwijnen

Note : 6 ; Comprendre le précurseur de XML

SGML est le méta-format de documents utilisé par HTML. C’est aussi le point de départ de XML. Ce livre décrit par le menu cette normalisation de documents (car c’est bien de cela qu’il s’agit) promulguée par le DoD américain.

C’est un beau bébé que cet ouvrage, avec ses 270 pages sur 4 parties principales totalisant pas moins de 24 chapitres ! La 1ère partie s’intitule sobrement « pour commencer et regroupe les 6 premiers chapitres, soit près de 60 pages. La quinzaine de pages de l’introduction nous met au parfum de la nécessité de séparer la forme du fond, le tout illustré par Word, Tex et le programme CALs du DoD. C’est un excellent début. Plus court, le second chapitre nous dresse un bref historique sur les besoins en format d’échanges de document qui ont conduit à SGML. Là aussi, c’est bien écrit mais on reste un peu sur sa faim. Très court également, c’est-à-dire sur 5 pages, l’auteur nous présente les composants d’un système SGML, un chapitre qui aurait facilement pu être associé au suivant.

Au chapitre 4, c’est la DTD elle-même qui est décortiquée. Tout ou presque y passe : éléments, attributs, en-tête DOCTYPE. Bref, c’est du sérieux. Le chapitre 5 est anecdotique, et présente les caractéristique et la nécessité d’un éditeur SGML. Cette première partie se referme sur un chapitre 6 qui fait le tour des communautés et autres groupes de discussion autour du sujet. Une information qui ne pouvait pas tenir le poids des ans.

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Note de lecture : ODMG-93, le standard des bases de données objet, par Rick G. G. Cattell

Note : 6 ; Bourré d’informations, mais dense et difficile d’accès.

Un livre court et dense, qui traite exclusivement des aspects du standard ODMG. Autant dire que le propos apparaîtra des plus secs : détails sur la syntaxe et la sémantique, support des langages, etc…

Court, nous l’avons dit : l’ouvrage ne compte que 170 pages structurées en 6 chapitres et 2 annexes. Le premier d’entre-eux « Aperçu » donne une image beaucoup trop haut niveau du standard pour pouvoir se donner une idée de l’architecture. D’ailleurs le chapitre parle pour moitié du comité de normalisation, de son historique et de son processus. Nous restons sur notre faim. Le second chapitre est nettement plus conséquent, avec ses 35 pages. C’est l’ensemble de la représentation objet (sous forme idl) qui est abordée ici. La part belle est faite aux différentes collections (il y en a beaucoup), ainsi qu’aux opérations de base que l’on peut effectuer dessus. Les transactions sont abordées de manière un peu sommaire. Il est vrai qu’elles ne diffèrent guère de ce que l’on connait.

Le chapitre 3 fait un zoom sur l’IDL d’ODMG qui se nomme OLD (Object Definition Language, bien sûr). Par zoom, j’entends qu’une grande partie des 14 pages de ce chapitre sont consacrées à la BNF de ce langage et ce n’est pas particulièrement fun. A contrario, les 16 pages décrivant le langage de requête, l’OQL paraissent un peu courtes pour le sujet. Dommage en effet, car le chapitre est intéressant, avec de courts exemples à chaque fois.

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Note de lecture : Réussir votre parcours professionnel en temps de crise, par Willet Weeks

Note : 4 ; Une vision assez vintage des changements d’orientation des « C levels ».

Il faut replacer ce texte dans son époque, à savoir la crise de la première guerre du golfe et la récession des 3 années qui suivirent. Le monde a bien changé depuis et c’est sans doute ce décalage qui rend la lecture savoureuse, car le texte était clairement pertinent à l’époque. En fait, il l’est toujours à maints égards.

C’est un texte assez court, il compte moins de 150 pages. Il est découpé en 2 parties pour un total de 7 chapitres. La première partie « êtes-vous prêt à affronter le changement ? » regroupe 3 d’entre eux pour un total d’environ 60 pages. Il commence par un chapitre pour nous aider à déterminer si nous sommes d’un naturel casanier ou aventurier. Le propos est clair et peut aider à des prises de consciences. Toutefois je trouve les traits un peu violemment marqués. L’auteur nous propose 2 questionnaires pour nous aider. Très bonne idée.

C’est également sur un questionnaire que débute le second chapitre « le poids des habitudes ». J’y retrouve certains éléments de l’excellent livre de Charles Duhigg, à savoir que les habitudes nous aident à dédier notre attention à des choses plus importantes. Mais on peut très rapidement devenir prisonniers de nos habitudes ! Le message est clair : il est indispensable de se débarrasser de nos fixations passées. Cette première partie se conclut sur un chapitre pour nous aider à identifier nos besoins et nos atouts. J’y retrouve les éléments de la motivation intrinsèque chers à Daniel Pink. Et surtout l’auteur nous exhorte à ne pas confondre souhaits et besoins. Les atouts sont plus légèrement traités. Mais surtout l’auteur nous propose un processus à base de matrices pour étudier l’adéquation d’un poste avec nos besoins/atouts. Un peu lourd mais intéressant.

La seconde partie « Le changement » regroupe les 4 chapitres restants, soit environ 70 pages. Il s’ouvre sur un chapitre 4 pour nous aider à capter les signaux d’alarme. L’auteur s’appuie sur sa longue expérience pour analyser des situations vécues qu’il nous raconte. Instructif et captivant. Le chapitre 5 est plus court et évoque les situations de licenciement. L’auteur nous invite à ne pas rater notre sortie, bien structurer son temps une fois dehors et surtout à ne pas nous sous-évaluer suite à cet évènement traumatique.

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The Great ScrumMaster, par Zuzana Sochova

Note : 5 ; Les savoir-être du « Scrum Master Way ».

Le format de ce petit livre consacré au scrum mastering me rappelle celui de Roman Pitcher dédié au Product Owner. Je n’avais pas aimé ce dernier. Celui-ci n’est pas grandiose mais il aborde tout de même mieux le sujet. Il n’est pas question de parler de Scrum ici, le sujet est considéré comme acquis et c’est très bien.

Je l’ai dit, il s’agit d’un petit livre. Plus précisément d’un moyen format qui accuse tout juste 130 pages pour un total de 8 chapitres. Le tout abondement illustré de sketchnotting que nous devons à l’auteur. Le premier chapitre compte une quinzaine de pages et se focalise sur les basiques : rôles et responsabilités. Un focus important est donné sur sa responsabilité concernant l’auto-organisation de l’équipe. Ce chapitre expose aussi avec clairvoyance les conséquences de combiner ce rôle avec un autre rôle au sein de l’équipe. Clairement Zuzana est une adepte du Scrum Master « full time » quitte à ce qu’il s’occupe de plusieurs équipes.

Le second chapitre s’articule autour du modèle d’état d’esprit du Scrum Master qui compte 5 volets. Professeur et mentor mettent l’accent sur la posture haute pour aider l’équipe à progresser en lui apprenant des pratiques agiles. L’importance de cette posture diminue avec le temps. Supprimer les blocages est un rôle actif au sein de l’équipe pour lui permettre de progresser sans perturbations. Coach et facilitateurs sont deux postures distinctes mais qui caractérisent la posture basse du Scrum Master, tandis que l’observation est le 5ème pilier qui permet à celui-ci de déterminer la posture qu’il doit adopter.

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Note de lecture : Ctrl Shift, 50 games for 50 ****ing days like today, par Mike Bonifer & Jessie Shternshus

Note : 4 ; Des jeux aux finalités pas toujours claires et un style pas très accessible.

Ce petit livre part d’une idée, ou plutôt deux idées liées au changement : le contrôle, qui est perspective, opportunité et le « shift » qui est l’inattendu, les possibilités. Sur la base de cette idée, les auteurs nous proposent 50 jeux pour appréhender le « shift » et le « control ». Ils se rassemblent en journées thématiques destinées à permettre la sélection du jeu en fonction de l’humeur ou de l’ambiance.

Le livre lui-même est court, environ 200 pages sous un petit format. Le sous-titre parle de « jeux », mais je les appellerais plutôt exercices, très largement inspirés du théâtre d’improvisation. Ils sont à utiliser non pas en atelier dédiés mais pendant la vie quotidienne de l’équipe, pour colorer celle-ci d’une prise de conscience particulière. Bien que les auteurs ne l’évoquent pas, il m’apparait qu’un débriefe adapté dans un format court peut conclure harmonieusement la journée en encrant les prises de conscience.

Les jeux (ou les exercices comme je préfère les appeler) ont un descriptif très court, il s’agit juste d’un cadre avec éventuellement quelques guidelines. Mais n’attendez pas un descriptif du déroulement, nous sommes bel et bien dans le monde de l’improvisation. Par exemple, « this is your lucky day » est un appel à l’action pour nos collègues, pour commencer quelque chose plutôt que discuter ou donner notre opinion.

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Note de lecture : The Pragmatic Programmer 20th anniversary edt., par David Thomas & Andrew Hunt

Note : 8 ; Le changement dans la continuité

La lecture de la première édition fut une réelle révélation pour moi. C’était à l’époque, la prémices de ma découverte de l’agilité. Aujourd’hui ce texte symbolise plutôt le craftsmanship, mais la différence entre les deux a-t-elle tant de sens ? Guère pour moi, en tout cas.

Beaucoup de choses ont changé dans le détail du contenu, d’une part parce que certaines idées des auteurs ont évolué (ce qu’ils soulignent régulièrement dans le texte même) et d’autre part car à la fois le contexte technologique et les pratiques ont progressé. Je pense, sur ce dernier point, aux pratiques de test.

Cette édition 20ème anniversaire a pris un léger embonpoint : 283 pages contre 259 pour l’édition précédente, passant de 8 à 9 chapitres. Dans votre bibliothèque, la couverture dure de ce nouvel opus va le faire passer dans la catégorie de standing supérieur. Les fameux « tips » qui parsèment le livre passent quant à eux de 77 à 97 ! Le premier chapitre s’intitule toujours « a pragmatic philosophy » et compte 25 pages couvrant 7 sujets. Il couvre en peu de pages un ensemble de comportements : prendre ses responsabilités, ne pas laisser les choses se dégrader et entretenir son portefeuille de connaissances. Une belle introduction.

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