Note de lecture : The Value Flywheel Effect, par David Anderson with Mark McCann & Michael O’Reilly

Note : 9 ; Agile sous steroids! Book of year 2023 !

Est-il possible de créer un cadre de fonctionnement des projet IT où le facteur limitant devient la capacité du métier à avoir des idées assez rapidement ? C’est bien évidemment le sujet du présent ouvrage. Le « volant d’inertie » qu’évoquent les auteurs est un cycle en 4 parties qui forme la structure du livre. Pour donner l’effet d’accélération promis, ils s’appuient principalement sur deux outils. Le premiers est méthodologique: ce sont les « Wardley Maps » qui permet de définir une trajectoire fonctionnelle et technique. Le second est technique : c’est le Serverless dans l’environnement Cloud.

Le texte est structuré en 5 parties : les 4 phases de la roue d’entrainement précédé d’une introduction. Au total, ce sont 250 pages hors annexes structurés en 20 chapitres. La première partie « starting the expedition » compte 4 chapitres sur 60 pages et sera majoritairement consacré à la présentation des Wardley maps. Mais le premier chapitre sera l’introduction de l’introduction, avec une vue générale des 4 phases de la roue. Un chapitre honnête.

Les chapitre 2 et 3 sont consacrés à la Wardley map. Le chapitre 2 en est l’introduction, balayant tout d’abord les différentes approches de mapping stratégiques : OKR, business canvas, 6 pager, etc. Le chapitre 2 présente les principes généraux sans rentrer dans la pratique, mais nous gratifie du Wardley Map Canvas qui, à l’image d’un business canvas permet de cadrer le sujet. C’est le chapitre 3 qui développe la mise en œuvre en dévoilant progressivement les différents concepts. C’est une excellente introduction à l’outil. Le chapitre 4 qui clôt cette première partie via une mise en œuvre illustrée au travers d’un dialogue qui complète parfaitement le chapitre 3.

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Note de lecture : Becoming Agile, par Greg Smith & Ahmed Sidky

Note : 2 ; Une agilité vraiment plus qu’imparfaite, pour un monde imparfait ?

Cet ouvrage prenait la poussière sur mon étage depuis un bon moment. Il était temps de s’en occuper. J’ai passé depuis un bon moment le besoin de compulser des livres permettant de découvrir l’agilité. J’ai même passé depuis longtemps le besoin de voir comment un auteur aborde le sujet par simple curiosité. Disons que je me suis livré à cette lecture par simple distraction ! Ce sera probablement la dernière fois.

Avec 330 pages sur 23 chapitres découpés en 8 parties, le texte est beaucoup plus conséquent que ce à quoi on pourrait s’attendre. Et l’on met plus de temps qu’initialement prévu pour en venir à bout, malgré son côté « pour débutants ». La première partie pose quelques fondamentaux et n’occupe que 2 chapitres pour un total de 25 pages. Les 16 pages du premier chapitre nous exposent les fondamentaux classiques : valeurs agiles, manifestes et principes agiles. Auxquels s’ajoutent quelques mots sur la différence entre l’approche agile et le « plan-driven ». En vérité ce chapitre est plutôt bon. Le second chapitre nous présente le fil rouge du livre : Acme Media. En principe j’aime bien avoir une illustration « fil rouge », mais aussi bien l’exemple choisi que la manière de l’utiliser au fil des chapitres ne sont particulièrement bons.

La seconde partie « getting starting » est bien plus conséquente, avec 7 chapitres sur 90 pages. Les 15 pages du chapitre 3 « are you ready for agile ? » nous livrent un panorama des méthodes agiles à date, mais où l’auteur ne s’engage guère. Toutefois les caractéristiques nous permettant de privilégier un framework plutôt qu’un autre mérite un peu d’attention. Le « readyness assessment », sujet du chapitre 4, va plus loin en nous proposant une véritable grille d’audit que l’on doit à Ahmed Sidky. Même si j’ai moi-même ma propre grille d’audit, l’approche prête le flanc à critique, surtout quand, comme ici, elle est assortie de calculs de scores avec pondérations donnant une fausse impression de précision… Le chapitre 5 est très court, il nous donne quelques voies pour attaquer les exécutifs de la société et obtenir leur support dans une transformation agile. Le propos reste assez superficiel.

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Note de lecture : Agile Software Development 2nd edition, par Alistair Cockburn

Note : 6 ; Ô combien austère…

Cette seconde édition de l’ouvrage de référence d’Alistair Cockburn a pris beaucoup d’embonpoint depuis la première. Il accuse 380 pages sans les annexes et ces dernières pèsent 80 pages à elles-seules. Au-delà du volume lui-même, le texte s’avère, comme nous le verrons, très dense. La mise en page sur 2 colonnes assez rare pour ce type d’ouvrage ajoute encore à cette impression. Mais surtout, ce n’est pas un texte qui s’adresse au débutant, les thèmes et le niveau des réflexions qui sont développées dans ces pages rend le texte bien trop ardu pour le nouveau venu.
L’ouvrage compte 7 chapitres, qu’il faut multiplier par deux. Car, autre originalité, le texte d’origine n’a pas été retouché mais il est doublé d’un texte complémentaire qui forme cette seconde édition, ainsi pour chaque chapitre, nous avons le x.0 qui est le texte original, et le x.1 écrit pour cette seconde édition !

Le chapitre 0 « unknowable and Incommunicable », n’est pas le plus facile à aborder. Le propos est à la frontière de la philosophie. Mais il introduit une notion qui m’et chère : le Shu Ha Ri ! L’auteur présente ce concept comme étant une incarnation des 3 niveaux d’écoute : suivre, se détacher et être fluide. Ce chapitre est suivi d’un très court chapitre « évolutions », où l’auteur revient brièvement sur la notion de Shu Ha Ri.

Les choses sérieuses commencent avec le chapitre 1 « un jeu coopératif d’invention et de communication », probablement l’une des expressions favorites de l’auteur. Le chapitre s’ouvre sur la thématique du jeu. Il peut être à somme nul (donc jeu d’affrontement) ou coopératif, c’est évidemment vers ce second type que l’auteur nous oriente : les jeux dirigés vers un but. En fait, il s’oppose surtout à la vision « engineering » du développement, celle du génie civil par exemple. Ce chapitre a bien sûr droit à son chapitre complémentaire « évolution ». Outre une évocation du craft, ce complément ajoute deux éléments. Le premier est l’évocation historique de l’ingénierie dans le domaine logiciel, qui remonte à 1968. Le second est la mise en contexte du Lean. De mon point de vue, c’est franchement poussif. Ce chapitre 1 sert surtout à pousser la vision de l’auteur, mais je n’y vois guère d’éléments qui font progresser ma manière de voir.

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Note de lecture : Investments Unlimited, par Helen Beal & al.

Note : 7 ; Découvrir le DevSecOps et la gouvernance automatisée

Le Devops et les chaines CI/CD, on commence à bien connaitre. Mais le DevSecOps, est-ce que cela consiste uniquement à introduire des outils d’audit dans le pipeline CI/CD ? On commence à s’en douter, la réponse est : non. C’est dans une aventure à la découverte de ces concepts à laquelle les auteurs nous invitent. Et d’une aventure, c’est bien ce dont il est question, car ce livre est une nouvelle !

Le livret ne paie pas de mine, on le qualifierait presque de livret, tellement il est peu épais et de format réduit (sans être un format poche). Le texte principal compte 128 pages, mais la dizaine de pages des annexes n’est pas à négliger. Le narratif est bien rythmé avec 13 chapitres, tous très courts. Le premier va simplement planter le décours, celui ou Investment Illimited va faire face à une « MRIA ».

Le second chapitre nous permet de mieux appréhender les mécanismes de réponses et surtout le rôle de l’audit au sein d’une gouvernance sécurité, mais le DevSecOps se fait attendre ! C’est le chapitre 3 qui commence à nous éclairer sur les attentes de ce côté-là : accès à la production, « glass breaking » ou séparation des devoirs (ce qui semble de prime abord aller à l’encontre du devops). Mais l’évolution du Devops vers le DevSecOps reste encore à définir. Le chapitre 4 nous introduit un nouveau personnage, Jason, qui va commencer à en dessiner les contours.

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Note de lecture : Gamestorming, par Dave Gray, Sunny Brown & James Macanufo

Note : 7 ; Plus qu’un livre de recettes de jeux sérieux

Existe-t-il un livre de référence des jeux sérieux, une sorte de livre de recette des principaux qui soient connus ? La réponse est oui, et c’est l’ouvrage dont vous lisez maintenant la note de lecture.

Bien que l’ouvrage ne soit pas explicitement divisé en deux parties, celui-ci compte 8 chapitres pour 260 pages, les 3 premiers peuvent être considérés comme une introduction au « game design », soit les 50 premières pages du livre. Bien que cela ne soit pas ce que l’on vient y chercher en premier, cette partie est particulièrement bien faite et jalouse en termes d’intérêt le reste du texte.

De cette première partie, le premier chapitre nous explique la structure et les éléments essentiels de la conception d’un jeu : les différentes phases, la notion de « fuzzy goal ». L’ouverture est la phase « divergente » du jeu, il va produire nombre de possibilités qui seront ensuite utilisés et approfondis dans la phase d’exploration. La phase de clôture est convergente, elle permet d’aboutir à un résultat unique, consolidé et exploitable.

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Note de lecture : Host leadership Field Guide, par Mark McKergow & Pierluigi Pugliese

Note 4 ;Des expériences et dissertations autour du host leadership à picorer, mais qui ne vont pas nous rassasier.

En fait de guide, cet ouvrage n’est pas vraiment ce que l’on imagine. Il s’agit d’un ouvrage collectif nait des « host leadership gatherings ». Il serait plus juste de parler d’illustration de cette approche par la pratique ou de retours d’expérience, quoique cette appellation ne rende pas justice au contenu. Il vient compléter par l’exemple le livre « Host » de Mark McKergow et Ellen Bailey. Il est d’ailleurs systématiquement cité en référence sur tous les chapitres.

Ce livre est une lecture moins légère qu’il n’y parait de prime abord. Certes il ne fait que 255 pages et il est tranché fin en 30 chapitres, mais le manque de continuité et les styles différents des auteurs ne facilitent pas vraiment la lecture. Au-delà de l’introduction sur laquelle je passe rapidement, le texte est structuré en 5 parties. La première « host leadership in action » nous occupe sur 70 pages et 9 chapitres ce qui en fait la partie la plus importante. Elle s’ouvre sur le récit d’une ONG et mixte au host leadership la théorie U et le Diversity icebreaker. Cela n’est guère développé dans le texte ce qui est finalement assez frustrant.

C’est sur l’invitation que va se concentrer le troisième chapitre « anyone for dinner ? », mais plus sur son impact que sur la manière dont elle a été formulée, ce qui ne retient guère non plus mon attention. La transposition du host leadership au développement rural, sujet du court chapitre 4 éveille plus d’intérêt dans la mesure où il décline les différents rôles, mais ô combien rapidement… Le parallèle du host leadership avec la culture des tribu Massaï est le chapitre le plus marquant de cette première partie. D’autant que l’auteur décline la métaphore non pas directement sur les rôles, mais sur les valeurs qu’elle véhicule. A ne pas rater.

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Note de lecture : A Radical Enterprise, par Matt K. Parker

Note : 6 ; Une tentative de framework d’entreprises auto-gérées, qui synthétise quand même beaucoup d’idées intéressantes

La première question qui se pose à propos de cet ouvrage est : radical en quoi ? L’auteur y répond assez vite, il s’agit d’entreprises radicales en collaboration et en auto-organisation ! En fait, le sujet nous connecte assez rapidement avec l’entreprise libérée d’Isaac Getz et surtout le Reinventing Organization de Laloux dont il reprend une bonne partie des exemples. Mais alors que ces derniers ouvrages empruntent l’angle entrepreneurial, ce sont les codes de fonctionnement qui sont le centre d’intérêt ici.

Le livre n’est guère impressionnant, avec son format réduit et ses 140 pages. Il se lit toutefois un peu moins vite qu’on le suspecterait. Il est structuré en 7 chapitres qui gravitent autour de ce que l’auteur appel « les 4 impératifs de la collaboration radicale », dont deux au moins ont des noms assez mystérieux :

  • Impératif n°1 : Team autonomy
  • Impératif n°2 : Managerial Devolution
  • Impératif n°3 : Deficiency gratification
  • Impératif n°4 : Candid vulnerability
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Note de lecture : The Art of Business Value, par Mark Schwartz

Note 3 ; Assez court, mais finalement trop long pour conclure que « la valeur métier est ce que le métier décide de valoriser ».

Voici un livre qui n’hésite pas à aborder un sujet épineux : celui de la valeur métier. J’étais curieux de voir comment l’auteur allait aborder cette question qu’esquivent la plupart des auteurs, pour ne pas dire tous, ou la réduise à la mesure du ROI, ce qui n’est clairement pas satisfaisant.

L’opuscule, car on peut l’appeler ainsi, ne paie pas de mine avec son format réduit et ses 127 pages qui sont structurées en 7 chapitres. Le premier s’intitule « le problème », il pèse une quinzaine de pages et va en quelque sorte servir d’apéritif au reste de l’ouvrage. C’est bien de la difficulté à définir ce qu’est la valeur dont il est question ici. On n’est guère avancé, si ce n’est en mettant en avant la finalité (outcome) par rapport à ce qui est construit (output).

Le second chapitre va sans doute nous aider à progresser car il y est question du sens. On commence par y parler gros sous avec, au-delà du ROI la NPV (net present value). Heureusement, le propos s’étend au-delà de ces considérations pécuniaires avec la question de la valeur pour les ONGs. Au final on reste un peu sur notre faim, mais l’auteur nous promet de meilleures réponses dans les 2 chapitres suivants !

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Note de lecture : Kanban in Action, par Marcus Hammarberg & Joakim Sunden

Note : 6 ; Fait bien le boulot et même un peu plus, avec un style engageant !

Kanban, c’est somme toute assez simple. Un livre de 300 pages sur le sujet ne me semblait pas indispensable. Comme nous le verrons, ce texte fait un peu plus que simplement couvrir Kanban, et finalement il ne semble pas souffrir de longueurs, un trait auquel nous ont d’ailleurs habitué nos amis Scandinaves. Ceux-là sont Suédois. Ce volume est structuré en 3 parties fort inégales, pour un total de 13 chapitres. La première partie « Learning Kanban » ne compte qu’un seul chapitre, mais il fait 45 pages. C’est en fait un mini-livre à lui tout seul. Non seulement il présente les personnages récurrents du livre ainsi que les auteurs avec leurs avatars, mais il parcourt l’essentiel des éléments de Kanban sous forme narrative. Une excellente introduction très agréable à lire.

La seconde partie « Understanding Kanban » compte 120 pages sur 6 chapitres et va rentrer plus en profondeur sur les éléments du Kanban. Cela débute par un chapitre 2 développant les principes de l’approche. Ici, on parle de 5 principes, ce sont ceux qui vont être développés au chapitre suivant. Celui-ci est agréable, mais pas réellement indispensable. Place justement au premier principe au chapitre 3. Il s’agit de visualiser le travail. Le chapitre introduit bien et progressivement les concepts inhérents au Kanban pour identifier les informations à rendre visible et comment les rendre visible. Dans cette continuité, le chapitre 4 aborde les « work items », c’est-à-dire les cartes Kanban. Le chapitre rentre très en profondeur sur l’anatomie des cartes : quelles informations, où et comment les figurer (oui on parle ici de cartes physiques). On va même jusqu’à nous expliquer comment décoller des post-it pour qu’ils tiennent au mur (une information moins inutile qu’il n’y parait). Bref, c’est aussi complet qu’on puisse l’espérer !

Au chapitre 5, il est question du work in process, pas de la limite de WIP qui sera le sujet du chapitre 6. Disons qu’il s’agit d’une courte introduction à ce chapitre qui se focalise sur le concept, la nécessité de limiter le travail en cours pour améliorer le délai de réalisation. C’est agréable à lire, mais ce chapitre n’est pas réellement autoporteur. C’est au chapitre 6 que les choses sérieuses sont abordées. Il s’agit de la limite de WIP. Là encore le thème est parfaitement abordé, depuis les considérations d’établissement de cette limite, la manière de l’aborder par colonne et les différentes stratégies possibles au niveau de l’équipe. C’est très pragmatique et parfaitement utilisable pour toute équipe débutant avec Kanban. Cette seconde partie se conclut avec un chapitre consacré à la gestion du flux. C’est un chapitre relativement long qui aurait pu être coupé en deux. Le premier thème concerne le flux lui-même : comment l’améliorer, éliminer le gâchis et traiter les bloqueurs et les goulots d’étranglement. Le second thème a trait aux stand-up, y compris les stand-up multi-équipe. Les sujets sont encore une fois bien abordés.

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Note de lecture : Tribal Leadership, par Dave Logan, John King & Halee Fischer-Wright

Note 9 ; Où l’on parle de leadership et d’organisation et où l’on montre que les deux sont liés ! Book of the year 2022 !

Cet ouvrage fait partie des incontournables. J’ai mis du temps à l’extraire de l’étagère où il prenait la poussière et j’ai sans doute eu tort. Le terme « tribal » fait référence au fameux nombre de Dunbar qui met en évidence la limite de taille des organisations en fonction du type d’interaction. Mais il ne sera question de Dunbar qu’au premier chapitre. La totalité du propos fait référence aux 5 étapes de développement d’une organisation selon un modèle mis en évidence par les auteurs. Et il vaut le détour !

Avec 250 pages structurées en 12 chapitres regroupés en 4 parties, l’ouvrage est de taille raisonnable et plutôt bien rythmé. Le propos est construit à la fois sur les histoires de sociétés et de leaders et sur un important de travail de recherche pour construire et valider le modèle que les auteurs nous présentent. La première partie est assez brève avec moins de 40 pages sur 3 chapitres, elle sert à nous présenter le système du tribal leadership. Le premier chapitre de cette partie « corporate tribes » porte assez mal son nom. Il s’agit plutôt d’un avant-propos au reste de l’ouvrage.

La véritable introduction est au chapitre 2 « the five tribal stages ». Comme promis dans le titre, après une intéressante mise en situation au Griffin Hospital, les auteurs introduisent brièvement les 5 étapes du tribal leadership. Tel un executive summary, on sait dès le début en quoi elles consistent, ce qui ne diminue pas l’intérêt de l’ouvrage. Ce chapitre met aussi en avant le focus de l’étude et du modèle : il est sur le langage employé et les interactions entre les personnes. Il s’agit d’un point clé et d’un enseignement majeur. Cette première partie se conclut par un court chapitre 3 qui nous décrit le reste du texte. Un élément que l’on trouve généralement dans l’avant-propos.

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