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Note de lecture : Applied C++, par Philip Romanik & Amy Muntz

Note: 4 ; Tutorial pour C++

A l’origine, j’avais classé cet ouvrage dans la partie « C++ avancé », à l’image de la plupart des ouvrages de cette série. Toutefois, au final cet ouvrage s’adresse d’avantage aux développeurs peu expérimentés, ce qui justifie ce classement.

Le livre compte un peu plus de 300 pages et presque 20 pour les annexes. Il n’est découpé qu’en 8 chapitres. Passons rapidement sur l’introduction de 7 pages nous dispensant quelques rudiments de traitement d’image et de principes de conception de système. Le second chapitre est à peine plus long avec 11 pages. Mais on commence à écrire quelques classes simples et à aborder les conseils proposés par les auteurs, essentiellement concernant les questions de constructeur, destructeur et opérateur d’affectation.

Les choses sérieuses commencent au chapitre 3 qui comprend 48 pages. On commence par une idée curieuse : réécrire l’allocation mémoire ! Rapidement, on y mélange beaucoup d’aspects : les templates, les destructeurs virtuels, etc… Difficile de s’y retrouver. On finit même par perdre de vue l’étude de cas !

Le chapitre 4 est long de 45 pages. On commence par y parler convention de style (nommage, indentation, etc…) pour ensuite parler réutilisation. Car on va réimplémenter des classes telles que std ::string, eh oui ! Tout le propos sur le support de debuggage a le mérite d’être original et intéressant. Même si aujourd’hui on s’appuie d’avantage sur les tests unitaires.

55 pages sont consacrées aux considérations système au chapitre 5. La façon dont les sujets sont abordés me laisse dubitatif : est-on en train de construire un framework système, là où la librairie standard ou ACE font un excellent travail ? Par exemple, les auteurs s’efforcent de reconstruire une classe thread en s’appuyant sur Posix, sur Unix et Windows. Non seulement ACE fait déjà cela, mais cette approche n’est pas la bonne sous Windows ! De même les auteurs nous invitent-ils à avoir notre propre classe de base apException ou notre propre gestion de l’internationalisation, là où la librairie standard a ce qu’il faut ! Troublant…

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Parlons plusieurs langues pour ne jamais parler d’une seule voix.

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Collette Grinvald

Agile Tour Beirut 2014 : j'y serais !

Deux sessions pour moi au programme.

Scrum Shu Ha Ri

En voici le teaser

Most of time, when we start agility, we think about « doing agile ». In truth, it’s rather about being agile. And being agile is becoming agile, again and again. Agile is not a destination, it’s a journey.

During this session, we will have a different look at Scrum. We will discover a framework that can help you in each and every step of your journey. Scrum owns the qualities to do it. This is why we should appreciate Scrum.

Together, we will engage the « Scrum Journey ». This is a 3 steps journey and there is no shortcuts ! We borrowed names from martial arts, we call them Shu, Ha and Ri.

Shu belongs to apprentices. It’s for people discovering Scrum. It’s about putting Scrum in practice right !

Ha is about improvement. Once you master the basic Scrum, it’s time to adapt the practices or use new ones.

Reaching Ri is reaching the master level. Here we innovate, we reinvente our own way to be agile, based on values and meaning of agility.

This session is a perspective on your next journey. We want to help you start peacefully, staying away from mistakes or misdirections. And enjoy rediscovering Scrum in a new way each time !

Un carpaccio, un !

Cette fois, il s’agit d’un atelier. En voici le teaser

All agile approaches focus on working on small pieces of features. But development teams as well as business-oriented peoples (like Product Owners in Scrum) struggle to split functionalities into small chunks. They claim that it doesn’t make sense. On the other side, we met teams that split features from a technical perspectives, a strategy that matter only for the development team.

Yet, the feature split is possible more often than not. It’s often a question of practice and discipline.

During this workshop, we’ll train ourselves to split features to the extreme with a hard constraint on realization duration. Because, we will not only talk and imagine slicing, we will also argue about it and put it in practice through a programming episode led into very small slices.

Le FKUG offre un tour de chauffe à Lean Kanban France !

Beau programme pour cette rentrée du FKUG ! En effet, cette soirée hébergée par Wemanity proposait pas moins de 4 sessions sur 2 tracks. Nous serons donc hélas frustrés de 2 sessions !

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Un petit mot sur le FKUG tout d’abord :

  • Les choses avancent, avec maintenant un site pour l’association.
  • La taille de la communauté augmente aussi progressivement : elle compte 330 inscrits sur meetup ! La j’en suis sûr, nous étions moins nombreux chez notre hôte…
  • On est rentré et bien rentrés : le prochain meetup se profile déjà pour le mois de novembre…

Assez bavardé, place aux présentations !

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It’s OK to figure out murder mysteries, but you shouldn’t need to figure out code. You should be able to read it.

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Steve McConnell

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ScrumBeer de Septembre : Histoire sans paroles…

Je rate rarement une Scrumbeer. Il faut vraiment qu’il y ait un empêchement pour cela. Cela a bien failli être le cas ce 25 Septembre, à cause d’une collision de date avec le meetup Product Tank, comme cela arrive bien trop souvent…

C’est donc tranquillement à 21h30 je me suis joins à notre petit groupe d’habitués. Auquel fort heureusement se joignent à chaque fois quelques nouveaux venus !

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C’est Au Fut et à Mesure qui nous avions rendez-vous. Une idée originale, dans un lieu au concept très « tendance » ! Mais aussi hélas à la musique bien trop forte.

Mon arrivée tardive aidant, j’ai peu échangé avec les autres. Nous avons quand même pu le faire rapidement sur le sujet toujours délicat et d’actualité de la façon d’introduire et convaincre de mettre mettre en oeuvre de nouvelles pratiques.

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Oct 7

Note de lecture : Activity in Action, par Tijs Rademakers

Note : 7 ; Un bon ouvrage au standard « in action » pour accompagner une immersion dans Activity, malgré quelques frustrations.

Activity, c’est le « spin off » de JBPM par ses créateurs. Mais, ainsi qu’il est expliqué en introduction, ce n’est pas un fork mais une réécriture complète, avec les choix de conception que l’équipe aurait voulu prendre à l’époque !

Mais revenons au livre. L’auteur est un des comiters principaux du projet, ce n’est pas non plus un auteur débutant. Tout ce présente donc sous les meilleurs auspices pour commencer. La prose est conséquente : 400 pages sur 15 chapitres distribués en 4 parties inégales. Il est temps de rentrer plus en profondeur.

Les quelques 80 pages de la première partie regroupent 4 chapitres et sont une introduction à BPMN 2.0 et Activity. On commence par une présentation générale d’activity, de son architecture et l’incontournable « hello world » précédé d’une installation basique. C’est réussi. Le chapitre suivant a pour but de nous présenter BPMN 2.0. C’est fait avec pédagogie et bien illustré, mais aussi assez superficiel et on sort de là un peu frustré. La présentation de l’outillage Activity est un peu touffue, probablement parce que cet environnement l’est aussi un peu : il manque d’homogénéité et est un peu de pièces rapportées. Espérons que cela s’améliore à l’avenir.

Avec 35 pages, le chapitre 4 est le gros morceau de cette première partie, on y débute l’implémentation de l’étude de cas, avec configuration Maven, définition de processus, implémentation de tâches en Java et tests unitaires. Honnêtement, ça fait un peu trop de chose pour être vraiment clair.

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Oct 5

Those who have knowledge, don’t predict. Those who predict, don’t have knowledge.

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Lao Tseu

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Oct 3
Ma galerie de photo d’Agile France 2014
Vous pensiez en avoir fini avec mes post sur Agile France ? Deux pour la première journée ici et ici. Et également 2 pour la seconde journée, ici et ici , sans compter le Bonus Track !
Voici l’intégrale des photos de j’ai collecté durant ces deux jours. Have fun !

Ma galerie de photo d’Agile France 2014

Vous pensiez en avoir fini avec mes post sur Agile France ? Deux pour la première journée ici et ici. Et également 2 pour la seconde journée, ici et ici , sans compter le Bonus Track !

Voici l’intégrale des photos de j’ai collecté durant ces deux jours. Have fun !

Arrivée à Agile France (2)Arrivée à Agile France (1)Damien prépare louvertureOuverture d'Agile France, le pubic (2)

Améliorer la société au Product Tank

Ce nouveau rendez-vous du Product Tank avait aujourd’hui un focus très clair et très particulier : des produits qui n’en sont pas … et surtout qui sont là pour améliorer la société. Nous étions accueillis à cette occasion au John Paul Lounge, un espace ouvert sur les Champs Elysées !

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Un petit comité hélas pour un sujet pourtant si particulier et une soirée qui s’avèrera riche d’enseignements.

Open Food Facts

Pour ouvrir la soirée, Stéphane Gigandet nous parle d’Open Food Facts. Et Open Food Facts, c’est avant tout une association loi de 1901, avec uniquement des bénévoles à son bord ! D’ailleurs Stéphane ne se définit pas comme un Product Manager, mais comme un « Product Opener » ! Et ouvert, la base de données d’Open Food Facts l’est, car disponible en open data et sous license Open Database !

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Il ne faut pas avoir peur du bonheur. C’est seulement un bon moment à passer.

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Romain Gary

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Agile Playground #16

L’Agile Playground ne se repose jamais … ou si peu ! Après une rencontre organisée mi-Juillet, on reprend nos bonnes habitudes dès mi-Septembre. Pierrick fait office de grand orchestrateur aujourd’hui. Et il nous propose un mode d’organisation inspiré de l’open-space, avec 2 catégories de propositions :

  • Les jeux que l’on souhaite proposer.
  • Les jeux auxquels on souhaiterait participer.

Le formule marche bien, nous recueillons quelques propositions, largement assez pour animer la soirée, pas trop pour ne pas être obligé de rentrer dans une gestion compliquée ! Voilà dejà une formule que l’on pourra rééditer !

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Pour cette reprise nous étions un peu plus d’une trentaine de personnes, à vue d’oeil. Comme on dit lors des open-space : les personnes qui sont là sont les bonnes personnes !

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Note de lecture : Specification by Example, par Gojko Adzic

Note : 8 ; La référence sur le développement guidé par les tests. Book of the year 2014 !

Régulièrement, je retarde le moment d’ouvrir un livre que je sais excellent (de réputation) et qui prend la poussière sur une de mes étagères. Ce livre est de ceux-là ! Bien que Manning nous gratifie de temps en temps de titres non-techniques, il est assez étonnant de trouver celui-ci chez cet éditeur, probablement parce que ce n’est pas un livre pour remplir un vide thématique.

Il s’agit bel et bien d’un texte nous proposant un regard novateur sur les tests d’acceptance, même si l’auteur rappelle régulièrement au fil des pages qu’il fait suite à son ouvrage précédent « The Communication Gap ». Ce n’est pas non plus un livre très facile à lire, non qu’il soit volumineux car il ne compte que 250 pages, mais il s’appuie essentiellement sur de nombreux témoignages qui transforment le fil conducteur en une sorte de patchwork. Evidemment, ces nombreux témoignages qui sont autant de cas d’étude font beaucoup pour la crédibilité du texte qui est ainsi à la fois un travail digne d’un universitaire et l’œuvre d’un praticien de terrain. Venons-en au contenu.

L’ouvrage se découpe en 3 parties inégales. La première d’entre-elles ne compte que 60 pages réparties en 4 chapitres. Le premier chapitre nous laisse un peu dans le flou, il s’agit surtout d’un argumentaire étayé de témoignages sur la raison de s’intéresser à la spécification par l’exemple. On rentre dans le dur au chapitre suivant qui aborde la manière dont Gojko Adzic voit s’articuler le besoin depuis les « business goals » jusqu’à la « documentation vivante ». Les aspects amont sont par ailleurs l’objet de son ouvrage suivant « impact mapping ». On y apprend incidemment pourquoi l’auteur préfère « spécification par l’exemple » à « développement guidé par les tests d’acceptance ». Un chapitre à ne rater sous aucun prétexte ! Le chapitre 3 « living documentation » offre pour moi peu d’intérêt, sauf peut-être celui de couvrir le schéma de processus que l’auteur nous a exposé au chapitre 2 ? La spécification par l’exemple ne se veut pas une pratique spécifique aux projets agile, bien que ce soit un terrain de jeu naturel. Au chapitre 4, l’auteur aborde différentes façon de basculer d’un projet classique à l’écriture des tests en amont sous forme de patterns (bien qu’ils n’en empruntent malheureusement pas la forme).

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The way you see people is the way you treat them, and the way you treat them is what they become.

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Johann Wolfgang von Goethe

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Agile at Home, par Henrik Kniberg

Changement de décors pour cette nouvelle présentation de Henrik Kniber : comment mettre en oeuvre les pratiques agile et Lean à la maison avec 4 enfants !

Kanban

D’abord le Kanban. Il y en a un peu partut chez les Kniberg ! Un Kanban commun pour les tâches partagées, sur le réfrigérateur pour les enfants ou encore pour préparer un barbequeue entre amis.
La famille Kniberg est partie durant 8 mois pour un « familly trip » autour du monde. Il y a eu un Kanban pour préparer cela aussi. Cela comprenait d’ailleurs une expérimentation du concept, avec un séjour de 4 jours à Londres.

WIP limite

Un problème récurrent avec les enfants : le bordel dans la chambre ! Un problème qui ne s’est pas posé durant leur voyage, car la quantité d’affaires à transporter était limitée. Alors on utilise le même système : on limite le nombre de vêtements à ce que peuvent contenir les tiroirs !
Un système qui s’étend ensuite à la cuisine, pour le lavage de la vaisselle, avec une pincée de « definition of done ».

Burnup chart

Junior a du mal a être dans les clous avec ses devoirs ? Son coach de père lui met au point un burnup chart a suivre lui-même au fur et à mesure qu’il fait ses devoirs.

Autres management visuel

Cartes, « dream gallery », Kaizen boards, Henrik Kniberg n’hésites pas non plus à utiliser tout l’arsenal de management visuel à sa disposition.

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agiletourSpeakingAt
Agile Grenoble 2013 Speaker
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