Software Freethinker

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The way you see people is the way you treat them, and the way you treat them is what they become.

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Johann Wolfgang von Goethe

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Agile at Home, par Henrik Kniberg

Changement de décors pour cette nouvelle présentation de Henrik Kniber : comment mettre en oeuvre les pratiques agile et Lean à la maison avec 4 enfants !

Kanban

D’abord le Kanban. Il y en a un peu partut chez les Kniberg ! Un Kanban commun pour les tâches partagées, sur le réfrigérateur pour les enfants ou encore pour préparer un barbequeue entre amis.
La famille Kniberg est partie durant 8 mois pour un « familly trip » autour du monde. Il y a eu un Kanban pour préparer cela aussi. Cela comprenait d’ailleurs une expérimentation du concept, avec un séjour de 4 jours à Londres.

WIP limite

Un problème récurrent avec les enfants : le bordel dans la chambre ! Un problème qui ne s’est pas posé durant leur voyage, car la quantité d’affaires à transporter était limitée. Alors on utilise le même système : on limite le nombre de vêtements à ce que peuvent contenir les tiroirs !
Un système qui s’étend ensuite à la cuisine, pour le lavage de la vaisselle, avec une pincée de « definition of done ».

Burnup chart

Junior a du mal a être dans les clous avec ses devoirs ? Son coach de père lui met au point un burnup chart a suivre lui-même au fur et à mesure qu’il fait ses devoirs.

Autres management visuel

Cartes, « dream gallery », Kaizen boards, Henrik Kniberg n’hésites pas non plus à utiliser tout l’arsenal de management visuel à sa disposition.

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Soirée “fails” de l’agilité : une exclu du SUG !

Une soirée consacrée aux échecs de la mise en oeuvre de l’agilité, cela devait nécessairement commencer par un beau « fail ». Le mien fut d’oublier mon appareil photo ! Me voici condamné à utiliser mon téléphone portable et les images partagées par les autres participants !

Qu’à cela ne tienne, une excellente soirée s’annonce, bien que nous ne fassions pas salle comble. Mais avec au moins une quarantaine de participants, nous avons largement de quoi nous divertir. C’était annoncé : il fallait venir avec un « fail ». J’étais un peu inquiet, aurions-nous suffisamment de cas à nous mettre sous la dent ?

J’étais moi-même sollicité pour être l’un des membres du SAV, mais n’ayant jamais opéré avec Raphaël, Bertrand et Gwenael, impossible de savoir si notre quatuor allait fonctionner !

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Pitchons !

Finalement toutes ces craintes se sont avérées vaines ! Des cas proposés, nous en avons eu près d’une trentaine ! Tous proposés de bon coeur et dans la bonne humeur. En fait, ce succès a même un peu dépassé nos espérances. Nous n’avons pas bien correctement maitrisé la durée des pitches, ce qui au final s’est avéré un peu long.

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If you do your job properly, you usually learn a lot from any role you do.

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René Auberjonois

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(via therene)

La rentrée en open space !

Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour voir notre premier rendez-vous agile de la rentrée. C’est d’ailleurs un agenda assez rythmé qui nous attend dans les semaines qui viennent !

Mais en ce 4 Septembre, c’est un open-space auquel Yannick nous a convié dans les locaux de Zenika. Beaucoup d’inscrits, peu de venus (environ une quinzaine), mais comme on dit dans les open spaces : les personnes qui sont là sont les bonnes personnes. Petit avantage : l’achalandage de notre place de marché va plutôt vite. C’est bien car ce sont 3 créneaux qui sont prévus pour ce soir !

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Sep 9

Note de lecture : iWOZ, par Steve Wozniak avec Gina Smith

Note : 5 ; Mémoires d’un ingénieur.

Bien sûr, ce livre est un peu le contrepoint de la biographie de Steve Jobs. Comprendre la naissance d’Apple, c’est comprendre aussi la relation entre ces deux hommes, tout comme comprendre les Beatles, c’est (en partie) comprendre la relation entre McCartney et Lennon ! D’une certaine manière la façon dont chaque biographie est faite est elle-même symptomatique : Steve Jobs a choisi le meilleur biographe afin d’obtenir un ouvrage définitif et mémorable. Steve Wozniak a choisi l’autobiographie, plus modeste mais projetant son propre point de vue sur cette aventure.

Le début du livre, celui où l’on croise Woz enfant, puis adolescent peut nous laisser penser que le personnage est particulièrement prétentieux ! Ces 4 ou 5 premiers chapitres nous permettent non seulement de découvrir le jeune Wozniak, mais aussi de découvrir l’aspect « ingénieur » de Woz : ce qui semble de la vantardise ne l’est pas, il s’agit simplement d’une règle d’analyse objective qui fait partie intégrante de son attitude d’ingénieur.

Un autre sujet revient aussi régulièrement au long de l’ouvrage, un aspect moins connu de la personnalité du co-fondateur d’Apple : le plaisantin. J’avais trouvé la chose évoquée par ailleurs, mais Woz est littéralement prêt à tout pour une bonne blague, même dans les moments les plus importants ou les plus dramatiques !

La technique et la créativité technique prennent un grande part dans le vie de Steve Jobs. Au point que quelques encadrés sont dédiés à des explications techniques et que l’auteur tente de nous faire partager son enthousiasme pour certaines de ses trouvailles, alors qu’il est bien difficile de l’y suivre. Pourtant ces trouvailles sont bel et bien exceptionnelles et ont fait de Wozniak un ingénieur au talent inégalé dans la Silicon Valley à la fin des années 70. Mais pour faire contrepoint au début de l’ouvrage, s’il est fier de ses trouvailles, il n’y a pas vantardise outrée sur celles-ci. Simplement la satisfaction d’une très bonne trouvaille, quand bien même celle-ci ait pu changer la face de l’informatique ! L’Apple II reste pour moi un exemple d’élégance et d’efficacité en matière d’ingénierie électronique inégalé aujourd’hui.

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Sep 7

La qualité d’un homme se calcule à sa démesure ; tentez, essayez, échouez même, ce sera votre réussite.

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Jacques Brel

Sep 5

Stephen Hawking expliqué simplement !

Pourquoi Stephen Hawking est-il considéré comme notre plus scientifique aujourd’hui en vie ? Et quelle découverte fondamentale a-t-il fait pour cela ? Cette animation a pour but d’expliquer aussi simplement que possible des concepts incroyablement compliqués sur les trous noirs, les singularités et comment tout s’assemble pour expliquer la formation de l’univers !

Sep 2

Le guide Scrum, millésime 2013

On a pu voir différents retours sur le Scrum Guide 2013

Avant d’aborder le fond, ma première remarque: le document a de toute évidence été écrit avec Word sur Mac. Les auteurs ont utilisé le style par défaut sans rien changer aux styles proposés (Titre, titre 1, titre 2 et normal entre autres). J’aime bien aussi le copyright “1991-2013”, même si le premier article publié date de 1993…

Rentrons dans le fond.

La transparence

C’est un ajout par rapport aux versions précédentes. Bravo. Cela dit, c’est très centré “inspection”. J’aime bien la notion de “done partagée” (pour les items de backlog, car il y a aussi un “done” des tâches qui ne concerne que l’équipe), et pour moi la transparence passe plus par le partage d’information : tableau des tâches, backlog, etc… pas simplement à l’intérieur de l’équipe mais aussi à l’extérieur.

Le Product Owner

Cela n’a pas bougé depuis 2011. Mais je reste assez dubitatif de cette position qui créé un schisme entre l’équipe et le “responsable fonctionnel”. Je m’en étais ouvert dans ma rubrique “en finir avec” dans un post dédié aux Product Owners. Ma position n’a pas changé, et ce partage des eaux ne m’a jamais semblé agile.

La Scrum Team

Comme d’autres, je pense qu’une taille de 9 est le début de la rupture. En fonction de la dynamique de groupe, ça peut tenir ou pas, ou la rupture peut être avant. Quand je dis “rupture”, je veux dire qu’en fait l’équipe se restructurera d’elle-même en sous-groupes de manière informelle. Pas la peine de luter, ça se passera de toute façon.

De toute manière, l’art de fixer une taille est un peu osé. Une équipe de deux, ça peut marcher et avoir un sens pour certains projets, même en Scrum !

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If you want to really change culture you have to start with changing structure, because culture doesn’t really change otherwise

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Craig Larman

L’invention du mot “ordinateur”

C’est Jacques Perret qui, le 16 Avril 1955 inventa le mot « ordinateur », suite à une sollicitation d’IBM pour trouver une traduction Française au mot anglo-saxon (« computer » pour les machines scientifiques et EDS soit « electronic data system » pour les systèmes de gestion) ! Il faut en effet savoir qu’IBM a l’habitude de traduire l’intégralité de ses notices techniques sans y laisser traîner d’anglicisme.

Alors professeur à la faculté des lettres de Paris, il fut sollicité par un de ses anciens élèves pour cette traduction. Comme on le voit il proposa plusieurs termes, « ordinateur », ou plus exactement son pendant féminin « ordonnatrice » ayant sa préférence.

IBM a tout d’abord protégé le nom. Puis, rapidement adopté par les utilisateurs, la société a finalement décidé de le laisser dans le domaine public, quelques mois plus tard seulement.

Cette anecdote nous montre aussi que notre langue, que nous jugeons souvent inapte à capturer des termes liés à la technologie peut aussi faire naître des mots qui s’avèrent supérieurs à leur pendant anglo-saxon ! Il en va de même pour moi du mot « tableur », bien plus parlant que « spreadsheet »…

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Note de lecture : Programmer sous Windows 95 (4ème édition), par Charles Petzold et Paul Yao

Note : 9 ; Plus qu’un livre : une institution

10 ans après la 1ère édition, cette 4ème (qui ne fut pas la dernière) a encore pris de l’embonpoint pour atteindre 1200 pages. Malgré l’entrée dans le monde 32 bits, cette institution qu’est « le Petzold » reste fidèle à la programmation via les API héritées de Win16. Donc la part belle est faite aux applications fenêtrées : fenêtres, menus, tracés graphiques, impression, boites de dialogue, presse-papiers, etc… Il traite plus succinctement des aspects systèmes et des aspects spécifiques à Win32. Il est temps d’entrée dans le cœur du sujet. On parle de 20 chapitres regroupés en 5 parties.

La première partie comporte 4 chapitres totalisant 270 pages. Le livre ne commence réellement qu’au chapitre 2, qui s’articule autour du redoutable HelloWin.c ! Il faut tout le talent pédagogique de Charles Petzold pour démystifier les arcanes de la boucle d’événement et des handles de fenêtre, afin de donner une logique à l’ensemble. Utiliser le Canvas de fenêtre, l’événement WM_PAINT et autres invalidation de surfaces (sans parler des scroll barres) n’est pas non plus une sinécure, mais le chapitre 3 y vient à bout de manière méthodique. Une bonne base pour aborder la terrible complexité de la GDI au chapitre 4 ! Toutefois, le sujet mérite un livre (au moins) à lui tout seul et celui-ci ne saurait couvrir complètement le sujet…

La seconde partie est consacrée à la saisie. On parle de saisie au sens large : comptez 4 chapitres et 200 pages pour des sujets couvrant bien sûr le clavier et la souris, mais aussi l’horloge et les fenêtres enfant ! On ne se douterai pas au premier abord que la gestion du clavier puisse être si complexe, impliquant des messages clavier, mais aussi de focus de fenêtre, sans compter la prise en compte de paramètres OEM ! Un sujet parfaitement traité en profondeur ici. Heureusement, la gestion de la souris traitée au chapitre 6 génère moins de tracas, même quand on essaie de pousser le sujet dans ses retranchements : souris gérée au clavier, capture de la souris (si, si), etc.. La gestion de l’horloge abordée au chapitre 7 est pour une fois réellement simple sous Windows, peut-être est-ce pour cela que l’auteur a choisi un exemple complexifiant inutilement le sujet en y mettant de la GDI ? Par fenêtre enfants, il faut entendre les contrôles, essentiellement les boutons et la façon dont ils communiquent avec la fenêtre encadrante. Ce chapitre conclue cette partie.

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The will to win, the desire to succeed, the urge to reach your full potential. these are the keys that unlock the door to personal excellence.

- @ConfuciusPosts (via niptech)

Personal Maps, un Management Workout par Jurgen Appelo

Quelle maîtrise un manager enfermé dans son bureau a-t-il de son équipe ? Probablement pas grand chose ! L’espect prépondérant d’un manager est l’information. Or nous « irradions » de l’information. Or, comme pour tout rayonnement, plus grande est la distance, plus faible est ce rayonnement. Le manager doit donc chercher à être proche du travail qui est important pour lui. Ce n’est d’ailleurs pas seulement vrai des managers !

3 approches à essayer

Bougez vos pieds

C’est le Gemba du Lean, ou le Management by Walking Around, si vous préférez. Pas seulement déambuler, bien sûr, mais se connecter et être en prise avec le terrain. Et évidemment pas contrôler ce qui se passe ! Maintenant, on peut aussi trouver l’idée de devoir se déplacer pour se rendre compte pas très naturelle. Ce qui nous amène à l’option 2

Bougez votre bureau

Ce n’est plus se déplacer, mais être au centre de l’action, quoi qu’il se passe ! C’est aussi être impliqué dans ce qui se passe. Un « management by sitting around » en quelque sorte…

Bougez votre micro

Si la collaboration est améliorée avec la productivité, ce n’est pas nécessairement le cas de la productivité. Permettre de mixer télétravail et présentiel peut permettre d’avoir le meilleur des deux. Bien entendu, cela signifié mettre à disposition l’outillage de travail à distance adéquat !

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Note de lecture : Analyse orientée objets, par Peter Coad et Edward Yourdon

Note : 4 ; Typique de l’approche objet des années 80

Il s’agit ici de l’approche objet typique des années 80. L’emphase est mise sur l’identification “à priori” des objets, ainsi que des attributs et des services attenants, en ne prenant que faiblement en compte le contexte de leur utilisation. Avec 180 pages pour 10 chapitres, ce n’est pas un gros volume. Un second tome, dédié à la conception le complète.

Le premier chapitre est un très classique argumentaire de l’intérêt de l’objet par rapport à la décomposition fonctionnelle en rappelant les grands traits de l’objet : héritage et encapsulation principalement.

Les chapitres 2 et 3 s’articulent autour de l’identification des objets. On notera aussi passage l’évocation de Smalltalk par les auteurs. Les méthodes suggérées sont plutôt empiriques, et surtout on reste sur l’idée d’identifier les objets « à priori », symptomatique du courant de pensée de cette époque.

Le chapitre 4 consacré à l’identification des structures est en fait consacré à l’héritage. Il répond à la question : qu’est-ce qui est et qu’est-ce qui n’est pas un héritage. Question dont la réponse est : ce qui obéit à la relation « est un ». On n’avait pas besoin de 30 pages pour cela ! La notion de « sujet » qui est l’objet du chapitre 5 correspond plus ou moins à celle de package. Elle est curieusement mêlée avec l’idée d’une classe parent qui porterai le même nom… On est décidément dans la mouvance « montrez-moi votre arbre d’héritage !

Attributs et relations sont abordés au chapitre 6. J’ai trouvé que c’était le plus intéressant arrivé à ce point de la lecture, car il répond au moins à des questions de structuration concrètes.

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Agile Grenoble 2013 Speaker
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