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Améliorer la société au Product Tank

Ce nouveau rendez-vous du Product Tank avait aujourd’hui un focus très clair et très particulier : des produits qui n’en sont pas … et surtout qui sont là pour améliorer la société. Nous étions accueillis à cette occasion au John Paul Lounge, un espace ouvert sur les Champs Elysées !

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Un petit comité hélas pour un sujet pourtant si particulier et une soirée qui s’avèrera riche d’enseignements.

Open Food Facts

Pour ouvrir la soirée, Stéphane Gigandet nous parle d’Open Food Facts. Et Open Food Facts, c’est avant tout une association loi de 1901, avec uniquement des bénévoles à son bord ! D’ailleurs Stéphane ne se définit pas comme un Product Manager, mais comme un « Product Opener » ! Et ouvert, la base de données d’Open Food Facts l’est, car disponible en open data et sous license Open Database !

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Il ne faut pas avoir peur du bonheur. C’est seulement un bon moment à passer.

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Romain Gary

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Agile Playground #16

L’Agile Playground ne se repose jamais … ou si peu ! Après une rencontre organisée mi-Juillet, on reprend nos bonnes habitudes dès mi-Septembre. Pierrick fait office de grand orchestrateur aujourd’hui. Et il nous propose un mode d’organisation inspiré de l’open-space, avec 2 catégories de propositions :

  • Les jeux que l’on souhaite proposer.
  • Les jeux auxquels on souhaiterait participer.

Le formule marche bien, nous recueillons quelques propositions, largement assez pour animer la soirée, pas trop pour ne pas être obligé de rentrer dans une gestion compliquée ! Voilà dejà une formule que l’on pourra rééditer !

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Pour cette reprise nous étions un peu plus d’une trentaine de personnes, à vue d’oeil. Comme on dit lors des open-space : les personnes qui sont là sont les bonnes personnes !

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Note de lecture : Specification by Example, par Gojko Adzic

Note : 8 ; La référence sur le développement guidé par les tests. Book of the year 2014 !

Régulièrement, je retarde le moment d’ouvrir un livre que je sais excellent (de réputation) et qui prend la poussière sur une de mes étagères. Ce livre est de ceux-là ! Bien que Manning nous gratifie de temps en temps de titres non-techniques, il est assez étonnant de trouver celui-ci chez cet éditeur, probablement parce que ce n’est pas un livre pour remplir un vide thématique.

Il s’agit bel et bien d’un texte nous proposant un regard novateur sur les tests d’acceptance, même si l’auteur rappelle régulièrement au fil des pages qu’il fait suite à son ouvrage précédent « The Communication Gap ». Ce n’est pas non plus un livre très facile à lire, non qu’il soit volumineux car il ne compte que 250 pages, mais il s’appuie essentiellement sur de nombreux témoignages qui transforment le fil conducteur en une sorte de patchwork. Evidemment, ces nombreux témoignages qui sont autant de cas d’étude font beaucoup pour la crédibilité du texte qui est ainsi à la fois un travail digne d’un universitaire et l’œuvre d’un praticien de terrain. Venons-en au contenu.

L’ouvrage se découpe en 3 parties inégales. La première d’entre-elles ne compte que 60 pages réparties en 4 chapitres. Le premier chapitre nous laisse un peu dans le flou, il s’agit surtout d’un argumentaire étayé de témoignages sur la raison de s’intéresser à la spécification par l’exemple. On rentre dans le dur au chapitre suivant qui aborde la manière dont Gojko Adzic voit s’articuler le besoin depuis les « business goals » jusqu’à la « documentation vivante ». Les aspects amont sont par ailleurs l’objet de son ouvrage suivant « impact mapping ». On y apprend incidemment pourquoi l’auteur préfère « spécification par l’exemple » à « développement guidé par les tests d’acceptance ». Un chapitre à ne rater sous aucun prétexte ! Le chapitre 3 « living documentation » offre pour moi peu d’intérêt, sauf peut-être celui de couvrir le schéma de processus que l’auteur nous a exposé au chapitre 2 ? La spécification par l’exemple ne se veut pas une pratique spécifique aux projets agile, bien que ce soit un terrain de jeu naturel. Au chapitre 4, l’auteur aborde différentes façon de basculer d’un projet classique à l’écriture des tests en amont sous forme de patterns (bien qu’ils n’en empruntent malheureusement pas la forme).

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The way you see people is the way you treat them, and the way you treat them is what they become.

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Johann Wolfgang von Goethe

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Agile at Home, par Henrik Kniberg

Changement de décors pour cette nouvelle présentation de Henrik Kniber : comment mettre en oeuvre les pratiques agile et Lean à la maison avec 4 enfants !

Kanban

D’abord le Kanban. Il y en a un peu partut chez les Kniberg ! Un Kanban commun pour les tâches partagées, sur le réfrigérateur pour les enfants ou encore pour préparer un barbequeue entre amis.
La famille Kniberg est partie durant 8 mois pour un « familly trip » autour du monde. Il y a eu un Kanban pour préparer cela aussi. Cela comprenait d’ailleurs une expérimentation du concept, avec un séjour de 4 jours à Londres.

WIP limite

Un problème récurrent avec les enfants : le bordel dans la chambre ! Un problème qui ne s’est pas posé durant leur voyage, car la quantité d’affaires à transporter était limitée. Alors on utilise le même système : on limite le nombre de vêtements à ce que peuvent contenir les tiroirs !
Un système qui s’étend ensuite à la cuisine, pour le lavage de la vaisselle, avec une pincée de « definition of done ».

Burnup chart

Junior a du mal a être dans les clous avec ses devoirs ? Son coach de père lui met au point un burnup chart a suivre lui-même au fur et à mesure qu’il fait ses devoirs.

Autres management visuel

Cartes, « dream gallery », Kaizen boards, Henrik Kniberg n’hésites pas non plus à utiliser tout l’arsenal de management visuel à sa disposition.

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Soirée “fails” de l’agilité : une exclu du SUG !

Une soirée consacrée aux échecs de la mise en oeuvre de l’agilité, cela devait nécessairement commencer par un beau « fail ». Le mien fut d’oublier mon appareil photo ! Me voici condamné à utiliser mon téléphone portable et les images partagées par les autres participants !

Qu’à cela ne tienne, une excellente soirée s’annonce, bien que nous ne fassions pas salle comble. Mais avec au moins une quarantaine de participants, nous avons largement de quoi nous divertir. C’était annoncé : il fallait venir avec un « fail ». J’étais un peu inquiet, aurions-nous suffisamment de cas à nous mettre sous la dent ?

J’étais moi-même sollicité pour être l’un des membres du SAV, mais n’ayant jamais opéré avec Raphaël, Bertrand et Gwenael, impossible de savoir si notre quatuor allait fonctionner !

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Pitchons !

Finalement toutes ces craintes se sont avérées vaines ! Des cas proposés, nous en avons eu près d’une trentaine ! Tous proposés de bon coeur et dans la bonne humeur. En fait, ce succès a même un peu dépassé nos espérances. Nous n’avons pas bien correctement maitrisé la durée des pitches, ce qui au final s’est avéré un peu long.

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If you do your job properly, you usually learn a lot from any role you do.

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René Auberjonois

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(via therene)

La rentrée en open space !

Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour voir notre premier rendez-vous agile de la rentrée. C’est d’ailleurs un agenda assez rythmé qui nous attend dans les semaines qui viennent !

Mais en ce 4 Septembre, c’est un open-space auquel Yannick nous a convié dans les locaux de Zenika. Beaucoup d’inscrits, peu de venus (environ une quinzaine), mais comme on dit dans les open spaces : les personnes qui sont là sont les bonnes personnes. Petit avantage : l’achalandage de notre place de marché va plutôt vite. C’est bien car ce sont 3 créneaux qui sont prévus pour ce soir !

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Sep 9

Note de lecture : iWOZ, par Steve Wozniak avec Gina Smith

Note : 5 ; Mémoires d’un ingénieur.

Bien sûr, ce livre est un peu le contrepoint de la biographie de Steve Jobs. Comprendre la naissance d’Apple, c’est comprendre aussi la relation entre ces deux hommes, tout comme comprendre les Beatles, c’est (en partie) comprendre la relation entre McCartney et Lennon ! D’une certaine manière la façon dont chaque biographie est faite est elle-même symptomatique : Steve Jobs a choisi le meilleur biographe afin d’obtenir un ouvrage définitif et mémorable. Steve Wozniak a choisi l’autobiographie, plus modeste mais projetant son propre point de vue sur cette aventure.

Le début du livre, celui où l’on croise Woz enfant, puis adolescent peut nous laisser penser que le personnage est particulièrement prétentieux ! Ces 4 ou 5 premiers chapitres nous permettent non seulement de découvrir le jeune Wozniak, mais aussi de découvrir l’aspect « ingénieur » de Woz : ce qui semble de la vantardise ne l’est pas, il s’agit simplement d’une règle d’analyse objective qui fait partie intégrante de son attitude d’ingénieur.

Un autre sujet revient aussi régulièrement au long de l’ouvrage, un aspect moins connu de la personnalité du co-fondateur d’Apple : le plaisantin. J’avais trouvé la chose évoquée par ailleurs, mais Woz est littéralement prêt à tout pour une bonne blague, même dans les moments les plus importants ou les plus dramatiques !

La technique et la créativité technique prennent un grande part dans le vie de Steve Jobs. Au point que quelques encadrés sont dédiés à des explications techniques et que l’auteur tente de nous faire partager son enthousiasme pour certaines de ses trouvailles, alors qu’il est bien difficile de l’y suivre. Pourtant ces trouvailles sont bel et bien exceptionnelles et ont fait de Wozniak un ingénieur au talent inégalé dans la Silicon Valley à la fin des années 70. Mais pour faire contrepoint au début de l’ouvrage, s’il est fier de ses trouvailles, il n’y a pas vantardise outrée sur celles-ci. Simplement la satisfaction d’une très bonne trouvaille, quand bien même celle-ci ait pu changer la face de l’informatique ! L’Apple II reste pour moi un exemple d’élégance et d’efficacité en matière d’ingénierie électronique inégalé aujourd’hui.

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Sep 7

La qualité d’un homme se calcule à sa démesure ; tentez, essayez, échouez même, ce sera votre réussite.

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Jacques Brel

Sep 5

Stephen Hawking expliqué simplement !

Pourquoi Stephen Hawking est-il considéré comme notre plus scientifique aujourd’hui en vie ? Et quelle découverte fondamentale a-t-il fait pour cela ? Cette animation a pour but d’expliquer aussi simplement que possible des concepts incroyablement compliqués sur les trous noirs, les singularités et comment tout s’assemble pour expliquer la formation de l’univers !

Sep 2

Le guide Scrum, millésime 2013

On a pu voir différents retours sur le Scrum Guide 2013

Avant d’aborder le fond, ma première remarque: le document a de toute évidence été écrit avec Word sur Mac. Les auteurs ont utilisé le style par défaut sans rien changer aux styles proposés (Titre, titre 1, titre 2 et normal entre autres). J’aime bien aussi le copyright “1991-2013”, même si le premier article publié date de 1993…

Rentrons dans le fond.

La transparence

C’est un ajout par rapport aux versions précédentes. Bravo. Cela dit, c’est très centré “inspection”. J’aime bien la notion de “done partagée” (pour les items de backlog, car il y a aussi un “done” des tâches qui ne concerne que l’équipe), et pour moi la transparence passe plus par le partage d’information : tableau des tâches, backlog, etc… pas simplement à l’intérieur de l’équipe mais aussi à l’extérieur.

Le Product Owner

Cela n’a pas bougé depuis 2011. Mais je reste assez dubitatif de cette position qui créé un schisme entre l’équipe et le “responsable fonctionnel”. Je m’en étais ouvert dans ma rubrique “en finir avec” dans un post dédié aux Product Owners. Ma position n’a pas changé, et ce partage des eaux ne m’a jamais semblé agile.

La Scrum Team

Comme d’autres, je pense qu’une taille de 9 est le début de la rupture. En fonction de la dynamique de groupe, ça peut tenir ou pas, ou la rupture peut être avant. Quand je dis “rupture”, je veux dire qu’en fait l’équipe se restructurera d’elle-même en sous-groupes de manière informelle. Pas la peine de luter, ça se passera de toute façon.

De toute manière, l’art de fixer une taille est un peu osé. Une équipe de deux, ça peut marcher et avoir un sens pour certains projets, même en Scrum !

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If you want to really change culture you have to start with changing structure, because culture doesn’t really change otherwise

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Craig Larman

L’invention du mot “ordinateur”

C’est Jacques Perret qui, le 16 Avril 1955 inventa le mot « ordinateur », suite à une sollicitation d’IBM pour trouver une traduction Française au mot anglo-saxon (« computer » pour les machines scientifiques et EDS soit « electronic data system » pour les systèmes de gestion) ! Il faut en effet savoir qu’IBM a l’habitude de traduire l’intégralité de ses notices techniques sans y laisser traîner d’anglicisme.

Alors professeur à la faculté des lettres de Paris, il fut sollicité par un de ses anciens élèves pour cette traduction. Comme on le voit il proposa plusieurs termes, « ordinateur », ou plus exactement son pendant féminin « ordonnatrice » ayant sa préférence.

IBM a tout d’abord protégé le nom. Puis, rapidement adopté par les utilisateurs, la société a finalement décidé de le laisser dans le domaine public, quelques mois plus tard seulement.

Cette anecdote nous montre aussi que notre langue, que nous jugeons souvent inapte à capturer des termes liés à la technologie peut aussi faire naître des mots qui s’avèrent supérieurs à leur pendant anglo-saxon ! Il en va de même pour moi du mot « tableur », bien plus parlant que « spreadsheet »…

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agiletourSpeakingAt
Agile Grenoble 2013 Speaker
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