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Note de lecture : L’EAI par la pratique, par François Rivard et Thomas Plantain

Note : 4 ; Noyé !

J’ai éprouvé de l’intérêt et des regrets à la lecture de ce livre. De l’intérêt tou d’abord : des livres sur l’EAI, il n’y en a finallement pas des masses et ils volent souvent un peu trop haut, évoquant les flux d’échanges B2B et autres intégrations de systèmes. Mais ils évoquent rarement la mise en œuvre pratique : ce n’est pas le cas de celui-ci.

Ici, on est de plein pied dans la réalisation de flux EAI, en l’occurrence avec Vitria. Pour illustrer cela, on dispose d’une étude de cas dont je dois dire qu’elle a juste la bonne complexité, ni trop ni trop peu. Et pour structurer cette mise en œuvre, les auteurs nous proposent une démarche étagée en 4 niveaux :

  • Conception : On modélise le processus métier les tableaux de bord désirés d’un coté et l’architecture technique (y compris les besoins en terme de connecteurs applicatifs de l’autre).
  • Mise en œuvre : Déploiement des configurations EAI et référentiel d’intégration.
  • Réalisation : il s’agit là de l’implémentation des processus métier avec le produit, de la réalisation des tableaux de bord, des échanges B2B et autres mappings.
  • Exploitation : On évoque ici le suivi d’exploitation fonctionnel et technique.

La partie « mise en œuvre » évoque également dans 2 chapitres qui leurs sont dédiés, l’utilisation de Tibco Rendez-vous et de WebMethod.

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The world as we have created it is a process of our thinking. It cannot be changed without changing our thinking.

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Albert Einstein

ADM, le MDA à l’envers ?

Cet article avait été écrit en 2005 pour la newsletter Valtech. Il introduit succinctement ADM, un métamodèle pour le reverse engineering d’applications. Il complète MDA dont il emprunte le trigramme, mais dans un ordre différent…

Note de lecture : Lucene in Action, par Otis Gospodnetic & Erik Hatcher

Note : 6 ; Fait le boulot comme attendu, contrat rempli.

Lucene est le grand classique, pratiquement l’unique moteur d’indexation et de recherche full texte en open source, du moins dans le monde Java. Il était normal qu’un volume de la sérié « in action » de chez Manning lui fut consacré. Voyons en pratique ce qu’il en ressort.

Tout d’abord le texte compte pratiquement 400 pages découpées en 10 chapitres. Cela me semble au premier abord plutôt volumineux et constitue des chapitres qui seront en moyenne plus long que ce que j’apprécie en général. Au moins, on va pouvoir les passer en revue.

Le premier chapitre comme il est coutumier dans cette série présente la problématique de la recherche plein texte, la réponse de Lucene et ses alternatives. Le tout est bouclé en 27 pages et c’est une entrée en matières plutôt sympathique.

On rentre très vite dans le dur avec le chapitre 2 consacré à l’indexation. Long de 40 pages il évoque la fabrication d’index et ses différentes variantes : ajout ou mise à jour de documents, indexation en mémoire, verrouillage de l’index pendant l’opération, multithreading, etc.. Chaque fois la chose est illustrée par un fragment de code assez clair et focalisé. On notera également l’approche progressive des auteurs, car on n’évoque pas à ce stade l’intégration de cette indexation dans une application !

Justement, l’intégration dans une application, c’est l’objet du chapitre 3. Long de 32 pages, celui-ci aborde les différentes options de recherche depuis une application. C’est toutefois un peu plus dense et fouillis que le chapitre précédent, entre autre quand on aborde le système de scoring de Lucene qui aurait certainement plutôt mérité son propre chapitre.

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Vision without execution is just hallucination.

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Henry Ford

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Ma galerie de photos du ScrumDay 2014
Après ma série de posts sur le ScrumDay 2014 que vous pouvez trouver ici et ici pour la première journée, ici pour la journée open-space, ainsi qu’ici pour les « bonus track », voici la galerie complète des images que j’ai collecté durant ces 2 jours. Enjoy !

ScrumDay 2014, un album sur Flickr.

Ma galerie de photos du ScrumDay 2014

Après ma série de posts sur le ScrumDay 2014 que vous pouvez trouver ici et ici pour la première journée, ici pour la journée open-space, ainsi qu’ici pour les « bonus track », voici la galerie complète des images que j’ai collecté durant ces 2 jours. Enjoy !

Café de l'accueilLe publique s'installe pour la keynoteLa régie dans la salle de la KeynoteOuverture par Xavier Warzee

ScrumDay 2014, un album sur Flickr.

Note de lecture : Langage C++ seconde édition, par Nino Silverio

Note : 4 ; Ni bon ni mauvais, juste alimentaire… et dépassé !

Encore un bouquin pour ceux qui veulent passer au C++ ! Celui-ci accuse 20 ans et se présente sous la forme d’un texte de 350 pages découpé en … 4 chapitres. Nous avons donc une belle moyenne de près de 90 pages par chapitre. Ca se présente mal. Voyons ce qu’il en est « en vrai ».

Le premier chapitre n’en est pas un. C’est plutôt un avant-propos qui nous souhaite la bienvenue sur 3 pages.

Le second chapitre est déjà plus conséquent avec ses 90 pages. Il aborde C++ en tant que « C avancé ». Et c’est vrai que l’on y parle pas beaucoup de C++ ! On y montre beaucoup d’éléments du langage C avec quelques spécificités du C++ comme les références les nouveaux types de cast ou des fonctions de la librairie standard C++. Mais de classes, point (par exemple). J’ai bien aimé les courts exemples pour illustrer les concepts.

Le troisième chapitre couvre 110 pages et aborde justement les classes. D’abord les éléments de base, puis très rapidement les templates. C’est même un peu déroutant. La surcharge d’opérateur et la sérialisation pour les streams déboulent un peu n’importe comment là-dedans. J’allais dire que j’étais content de ne pas avoir débuté avec cet ouvrage, mais en fait j’ai commencé avec le Stroustrup. Ce n’est pas prouvé que ce soit tellement mieux… Ca se poursuit avec la constance, les namespaces, etc… Tout cela est terriblement confus et à mon avis relatif à ce découpage pas très raisonnable en chapitres d’une centaine de pages.

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Story estimates are just what their name implies. They are estimates. Some estimates are overestimates. Some are underestimates.

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James Grenning

Yay Question, un management workout par Jurgen Appelo

C’est de célébration dont Jurgen veut nous parler aujourd’hui. Car nous ne célébrons pas assez nos accomplissements. C’est sans doute la raison qui l’a amené à mettre en place une cloche en cuivre au milieu d’un open-space !

Célébrations

Mais que doit-on célébrer : les succès ou les échecs ? Car certains disent qu’il faut célébrer les échecs. D’après Don Reinertsen, nous acquierons le maximum d’information lorsque la quantité d’échecs égale la quantité de succès ! Ce n’est donc pas l’échec ou le succès qu’il faut célébrer, mais le fait d’avoir appris quelque chose.

Deux questions

Pour aider à se focaliser sur ce qui doit être célébré, Jurgen Appelo nous propose 2 questions :

  • Qu’avons-nous fait correctement ? (en suivant des pratiques)
  • Qu’avons-nous appris (en expérimentant)

Renforcer les pratiques qui marchent en les célébrant mérite d’être fait. D’un autre côté, les expérimentation dont on ne peut prédire l’aboutissement peuvent conduire au succès ou à l’échec, mais c’est l’enseignement qui en ressort qui est important. Pour l’auteur, célébrer, c’est :

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Note de lecture : Electronic Document Management Systems, par Larry Bielawski & Jim Boyle

Note : 2 ; Pas le bon niveau de jeu

Voilà un ouvrage qui accuse un âge certain, il ne faut pas en attendre des miracles ! Les concepts évoqués ici datent des années 90. Même s’ils survécus au moins dans les principes, ils sont loin d’avoir l’attrait de la nouveauté du moment. Voyons de plus près de quoi il retourne.

Le texte est long de 320 pages environs, découpés en 17 chapitres, eux-mêmes regroupés en 4 parties. Pour l’instant, ça va.

La première partie, qui compte 50 pages sur 3 chapitres, s’intitule « EDMS concepts » et traite donc des concepts dominants : stockage, versionning, cycle de vie, workflow et métadonnées. Beaucoup de bla-bla à mon avis. Les chapitres sont courts et cette partie pas si longue que ça, mais il n’y a pas grand chose de dit non plus.

La seconde partie « EDMS technology » est plus conséquentes avec ses 110 pages et ses 5 chapitres. On y parle d’abord des aspects architecture (nécessairement en client lourd), du stockage des métadonnées (base de données SQL) et des documents (file system). Sont aussi évoqués les aspects versionning et droits utilisateurs. Le rendering et la dématérialisation sont passés en revue, mais superficiellement sans qu’on y parle en fait de technologie. Les aspects indexation et recherche feraient sourire aujourd’hui. Les aspects workflow et distribution me paraissent traités avec une certaine légèreté, peut-être même avec naïveté. Disons que c’est une introduction.

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Treat your men as you would your own beloved sons. And they will follow you into the deepest valley.

- Sun Tzu in The Art of War

Foot ou ScrumBeer, il faut choisir !

De toute évidence, nous étions un petit nombre a avoir choisi ! Et pour une fois (ceci impliquant cela) nous avons presque atteint la parité hommes-femmes ! Cela dit, en se rendant dans un pub, il restait improbable que nous puissions complètement échapper à une retransmission de la coupe du monde !

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De nouvelles têtes et des têtes connues, comme d’habitude dirais-je. Je ne vais pas m’étaler sur nos conversations, car contrairement à l’accoutumée, nous nous sommes livrés à quelques activités.

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Note de lecture : Swing, la synthèse par Valérie Berthié & Jean-Baptiste Briaud

Note : 6 ; Une approche simple et claire pour débuter avec Swing.

Ecrire la note de lecture d’un ouvrage 11 ans après sa parution est un exercice difficile, peut-être même un peu malhonnête. Je vais toutefois tenter l’exercice.

Ce livre est publié dans une collection qui n’a jamais fourni des morceaux d’anthologie de la littérature informatique française. Tant pis. Ici nous avons 325 pages sur 7 chapitres et 2 annexes, avec 280 consacrées au corps du livre, donc des chapitres assez importants.

Le premier chapitre est consacré aux principes fondamentaux de Swing et pèse tout de même 76 pages ! C’est en fait une bonne surprise : après avoir expliqué la facette historique menant de AWT à Swing, on aborde les différents composants de manière très pédagogique, avec des morceaux de code simples et même des diagrammes UML !

Le second chapitre est exclusivement focalisé sur les Layout et se satisfait de 35 pages. Cela reste très pédagogique, bien qu’un tout petit peu plus confus sur la fin.

Avec le chapitre 3, on aborde les évènements. Les 35 pages consacrées au sujet sont plus difficiles à aborder. On retrouve un bon équilibre entre le texte et le code, mais peu de diagrammes et c’est dommage car les auteurs excellent à les produire.

Le chapitre 4 traite des composants complexes : arbres, tableaux, etc… le tout sur 50 pages. Bref tout ce qui contient des cellules y est traité. On y retrouve la clarté des premiers chapitres, et c’est tant mieux !

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User Stories are like bananas. after slicing consume quickly, or they turn into garbage.

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Gojko Adzic

Rencontre avec Michel Saloff-Coste : penser co-création

Christine Koehler nous invitait de nouveau pour une rencontre, cette fois avec Michel Saloff-Coste, qu’elle nous définit comme un penseur, venu pour nous parler de la co-création dans les entreprises du 3ème millénaire.

Michel Saloff-Coste vient nous parler du défi d’un monde soutenable. Il est aussi auteur ou co-auteur de nombreux ouvrages, dont le Dirigeant du 3ème millénaire.

Le défi des prochaines années

Michel Saloff-Coste est alarmiste : aujourd’hui les nuages s’amoncellent : nous atteignons les limites de notre planète telle que nous l’exploitons. Il nous faut dès à présent créer la planète de demain !

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Mais cette création doit se faire d’un point de vue élargi : l’enjeu est planétaire et aucune « réponse locale » ne sera satisfaisante. Car si, comme le dit notre invité, nous avons fantastiquement réussi en tant qu’espèce, nous devons principalement cette réussite à notre maîtrise de l’énergie. Celle-ci a son tour a contribué à épuiser la planète d’autant plus vite qu’elle a permit à la population de s’accroitre à une vitesse exponentielle.

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agiletourSpeakingAt
Agile Grenoble 2013 Speaker
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