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Déjeuner Stoos Paris de Mai

J’avais évoqué il y a peu le Stoos Satellite Paris. Je dois l’avouer, nous n’avons pas fait preuve de l’assiduité dont nous avions l’intention au départ.

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Se voir le temps d’un déjeuner était une bonne façon de reprendre le ryhme, même sans agenda bien défini …

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ScrumBeer de Mai, bientôt l’été

L’été approche, on reprends un peu de rythme après notre ScrumDay. Notre Grand Organisateur des ScrumBeers AKA Arnaud nous avait convié à cette nouvelle rencontre informelle.

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But, said Alice, the world has absolutely no sens, who’s stopping us from inventing one ?

- Lewis Carroll in Alice in Wonderland

Note de lecture : The Computer Boys Take Over, par Nathan Ensmenger

Note : 7 ; Une leçon d’histoire sous forme de traité universitaire de qualité estampillée MIT

Ceci est un livre d’histoire. Sur l’histoire de l’informatique, depuis le début des années 50 (voir la fin des années 40) jusqu’au début de 70. L’auteur s’intéresse à l’émergence du métier de programmeur. Ce n’est pas non plus un texte facile à lire, c’est du sérieux. Du très sérieux ; ce n’est pas pour rien que le livre est édité chez MIT press. Les 9 chapitres du volume comptent une centaine de références bibliographiques … chacun !

Je parlais d’un texte pas forcément facile à lire : l’auteur a fait le choix d’une trame thématique plutôt que d’une trame historique. Ainsi, chaque chapitre traite d’un sujet particulier dont il retrace l’historique (remontant à des dates différentes selon les sujets). Certains chapitres font références aux mêmes évènements ou situations, laissant au lecteur le soin de faire les corrélations. Si il s’agit d’histoire récente, il ne faut pas oublier que manquer de précision, éluder certains faits ou en romancer d’autres est assez facile, sinon commun. Rien de tel ici, l’auteur est d’une précision diabolique dans son énumération des faits, des citations et de sa trame évènementielle. La prose ne cherche pas à faire oublier qu’il s’agit là d’un travail de recherche. Si cela contribue à la difficulté de lecture, c’est la très grande force de l’ouvrage. Il est temps de s’intéresser à son contenu.

Le premier chapitre est une introduction au reste de l’ouvrage : l’avènement du métier de programmeur qui émerge du monde de l’électronique mais peine à se faire une place en tant que discipline à part entière. Il évoque la fameuse « crise du logiciel » dont l’origine remonte à la conférence de l’OTAN de 1968.

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Everybody wants to change, but nobody likes to be changed

Encore une présentation d’Henrik Kniberg ! Eh oui, je les aiment bien ! Celle-ci a été donnée à Agile India cette année : percutant, pertinent et drôle … comme d’habitude, donc. Je vous laisse savourer…

Software Requirements, 3rd Edition by Karl Wiegers and Joy Beatty | Seilevel

Il devrait sortir cet été ! La prose de Karl Wiegers reste un de mes grands classiques du recueil de besoins, que l’on parle agile ou pas !

Ici, en l’occurrence, on nous promet un peu de coloration agile, comme James & Suzanne Robertson ont su le faire.

Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière.

- Michel Audiard

Note de lecture : The Definitive Guide to SQLite, par Michael Owens

Note : 4 ; Une ouvrage assez insipide sur le sujet.

SQLite est de très loin la base de données la plus répandue au monde. Open-Source et dédiée à être embarquée, elle se retrouve entre autre chose au sein de tous les smartphones ! Cet ouvrage qui lui est destiné à pour but de couvrir le sujet. Voyons cela.

Le texte est long de 360 pages auxquelles il faut ajouter 60 pages d’annexes. Les chapitres sont plutôt des gros morceaux car l’ouvrage n’en compte que 9 !

On commence en douceur par un premier chapitre de seulement 15 pages adressant la liste des fonctionnalités et de l’architecture de SQLite.

Le second chapitre est le réel commencement de l’ouvrage. Ses 30 pages traitent des distributions de l’outil et même de la reconstruction des binaires, ainsi que des commandes de bases de la ligne de commande. Ce n’est pas un chapitre inoubliable, d’autant qu’il est émaillé de copies d’écrans aussi nombreuses que gigantissimes.

A propos de meubler, le chapitre 3 n’est pas mal non plus : c’est un chapitre introductif au modèle relationnel, déconnecté du sujet SQLite sensu-stricto. Je dirais qu’il n’est ni bon ni mauvais, mais simplement inutile pour ceux qui connaissent déjà le modèle relationnel.

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Jim Coplien à propos de l’architecture DCI et de son rôle au sein d’une approche agile

Cette intervention enregistrée en 2009. Elle reprend le propos développé par Jim Coplien et Gertrud Bjornvig dans leur livre : Lean Architecture.

Sans être révolutionnaire, il y a quelques idées intéressantes. Mais qualifier cette architecture de “lean” est un peu source de confusion pour moi. Bref, en ce qui me concerne, je ne suis pas encore convaincu…

Business Craftsmanship: New Book: The People's Scrum

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Happy to announce that my collection of essays, The People’s Scrum was published this week by Dymaxicon. The book is currently available in Kindle format and will be out in paperback next week—available worldwide. Please click image to see the Amazon page.

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The book has a forward by Ron Jeffries, an afterword by Lyssa Adkins, and cover endorsements by Mike Cohn, Lee Devin, and Luke Hohmann. To date it has two (5-star) reviews. Please add your own. I’d love to hear your thoughts.

I’d like to say thank you to all the friends and colleagues I’ve met on my Agile journey, who inspired me in my work and writing.

Je vous recommande également l’excellent Blog de Tobias Mayer

The most damaging phrase in the language is: We’ve always done it this way.

- Grace Hopper

Note de lecture : Les logiciels de gestion hautement intégrés, par Jean-Michel Tysebaert

Note : 1 ; Tromperie sur la marchandise.

En empruntant ce livre, je pensais apprendre des choses sur les progiciels intégrés, leur périmètre, leurs avantages et leur mise en place dans l’entreprise. Las, il y a clairement tromperie sur la marchandise! En fait, la seconde partie du titre parle bien d’ingénierie métier, et le livre est entièrement consacré à cela (avec parfois une paire de pages consacrés à l’aspect SI, histoire de justifier le titre).

Le lien avec les progiciels style SAP existe bien, et réside dans la philosophie de “l’ingénierie métier”. Le message transmis est en gros celui-ci: “la seule voie est la voie systémique, celle où les processus d’entreprise se conforment à des standards établis par des chercheurs, ceux qui ne font pas cela sont des cons”. Bref, une copie du message SAP, il faut adapter l’entreprise, pas le progiciel. L’auteur lâche d’ailleurs que c’est le progiciel qui suggère le besoin : on ne saurait être plus dans une logique de pseudo-spécification dictatoriale.

Bref, j’ai été déçu par la nature du contenu, le message et le style très académique, dont on voit nettement qu’il s’agit d’un support de cours. A propos de cours, un quart du livre est carrément dédié à la description des pratiques comptable, cela peut être intéressant dans certains contextes, mais est ici hors sujet. En résumé, le livre est à coté de la plaque pour aborder la problématique progiciel, et la pertinence du contenu “processus métier” est hautement discutable. En refermant la dernière page, outre un soulagement, j’ai eu l’impression d’avoir lu un ouvrage vieux d’un quart de siècle alors qu’il fut édité en 2001 ! Allez savoir pourquoi ? Fort heureusement l’édition et la distribution de ce livre sont quasi-confidentiels, faites quand même attention à l’éviter si vous tombez dessus…

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Stoos Satellite Paris : qui sommes-nous ?

Au commencement…

Eh bien au commencement, il y a eu l’annonce de la conférence Stoos Connect à Amsterdam. Bien sûr, le Stoos Network existait avant cela, sans pour autant pouvoir revendiquer une longue histoire. Mais sur l’hexagone, il n’y avait rien d’organisé.

Afin de bénéficier de la conférence, Oana Juncu et Yannick Grenzinger ont pris l’initiative de rechercher un lieu nous permettant d’assiter à la conférence en livestream. Ce qui fut fait à La Cantine.

Autant le dire, nous n’étions pas nombreux. D’ailleurs nous ne le sommes toujours pas et ce n’est pas non plus notre but premier. Le livestream était assez médiocre, les interventions de qualité inégales, mais nous avons vécu nos meilleurs moments … pendant les pauses ! Pour les curieux, vous trouverez un compte-rendu (par votre serviteur) des différentes interventions ici (première partie), ici (seconde partie)ici (troisième partie) et enfin ici (dernière partie).

Bref, nous sommes sortis de là avec des sentiments mitigés à propos de ce premier Stoos Connect, mais avec l’envie de continuer ensemble pour voir où cela pourrait nous mener. Personnellement, j’ai bien aimé le groupe, ce fut vraiment la bonne surprise de cette rencontre et ce sentiment semble partagé.

Donc oui, nous allons essayer de faire quelque chose.

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mai 9

Les femmes n’ont jamais eu envie de porter un fusil, pour moi c’est quand même un signe d’élégance morale.

- Pierre Desproges

mai 8

L’histoire des écritures, par Clarisse Herrenschmidt

Les échos sur la keynote de cette chercheuse du CNRS à Devoxx 2013 étaient arrivés jusqu’à moi par de multiples canaux. Cette présentation est en ligne, nous pouvons en partager le bonheur. A 70 ans (je crois), Mme Herrenschmidt a l’énergie d’une horde de geeks ! Et elle nous convie pendant 40 minutes à un voyage dans le temps depuis les premiers systèmes de comptage, jusqu’à Alan Turing !

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